calvaire

Randonnée venteuse, pluvieuse, boueuse, Bray-et-Lû, dimanche 28 février 2010

Eh bien oui, malgré le mauvais temps annoncé,

nous sommes quatre irréductibles au rendez-vous du dimanche matin.


Trois randonneurs et ... une seule randonneuse : moi !

Comme vous le savez tous, le vent a soufflé très fort cette nuit ... et va souffler encore.

Il pleut et il faut vraiment " en vouloir" comme dit Jean. Mais justement : nous en voulons !

Nous partons donc pour Bray-et-Lû,  petite commune  du Val d'Oise,

qui se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte.

 

 Jean, Serge, Bruno à Bray et Lû

Voici mes trois compagnons, se préparant à affronter les éléments.

Annick, randonneuse très classe 

Pas facile d'enfiler correctement la cape avec ce vent fripon, mais ... j'ai la classe, non ?

Annick et Jean 

Comme vous pouvez le constater, nous sommes peu, le ciel n'est pas bleu,

Annick, Bruno, Jean 

mais ... nous avons des sourires radieux !

Départ de randonneurs à Bray et Lû 
Et c'est parti ! Nous prenons la D37 en direction de Montreuil sur Epte.

Randonneurs à Pont-Rû 

Nous passons au-dessus de l'Aubette, dans le hameau de Pont-Rû.


Jean entame le PR 

Puis nous allons entamer une longue montée, environ 100 m de dénivelé sur 1 km.

Bruno, Serge, Jean 

Arrivés en haut, mes compagnons me laissent souffler un peu et j'en profite pour sortir mon petit Canon.

Bruno à Copierres 

 A Copierres, nous prenons la D 119 en direction de Aveny.

Perce-neige en sous-bois 

Je suis toute heureuse chaque année, de découvrir les perce-neige dans les sous-bois. Je pense toujours à ce joli conte qui rapporte la naissance de cette fleur délicate : Dans des temps très reculés,  tandis qu'elle se battait avec la sorcière Hiver, qui ne voulait pas lui laisser la place, la belle fée Printemps se coupa au doigt. Quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige et la firent fondre. Aussitôt, une fleur poussa à la place et ainsi la fée printemps triompha de la sorcière Hiver.

Bruno, Serge 

Je ne leur ai pas raconté cette belle légende, à mes compagnons, toujours souriants,

Bruno, Serge, Jean 

    malgré la pluie qui continue de nous arroser copieusement.

Serge, Jean 

Un peu partout, des branches cassées jonchent le sol...

Annick, Serge, Jean 

 En bons Gaulois que nous sommes, nous ne craignons qu'une chose : que le ciel nous tombe sur la tête !

Randonneurs devant la Gare d'Aveny- Montreuil 

Nous voici maintenant à la Gare d'Aveny- Montreuil. ( Datation 1872 )

Avec la construction de la ligne de chemin de fer Vernon – Gisors apparaissent les premiers employés de la Compagnie de l’Ouest. La révolution industrielle se traduit à Montreuil par la présence d’ouvriers d’usine à partir de 1881.
Source :  
http://www.montreuil-sur-epte.fr/content/content5500.html

Jean devant la gare d'Aveny-Montreuil 

Nous allons passer le pont au-dessus de l'Epte.

Annick et les Perce-neige 

Encore des perce-neige !

l'Epte à Aveny ( 27) 

Voici l'Epte à Aveny ( 27).

Bruno, Jean 

Le pont d'Aveny-sur-Epte (classé monument), a été édifié en 1744. C'est un des seuls édifices de ce type à subsister, les autres ayant bien souvent été détruits pour l'élargissement des voies de communication.

Source : Wikipedia

Château d'Aveny ( 27 ) 

Voici le Château d'Aveny, reconstruit par le Marquis De Fayet au XVIIIe siècle,

sur les bases d'une maison forte du XIe siècle.

Tirer la cloche 

Moi, il ne faut pas trop me tenter !!!

Cloche à tirer 

Bruno, ça veut dire quoi ça : " Cloche à tirer " ???

Jean, Bruno, Serge 

" Ben ...Euh .... "

Jean  

Cela a l'air plutôt coquet !!!

Château d'Aveny (27 ) 

Approchons-nous un peu ...

Château d'Aveny 

Mais, nous ne ferons pas étape ici ...

église à Aveny 

 Reprenons notre route ... la D 119 en direction de Dampsmesnil.

Vierge dans la Rue Pavée à Aveny 

Nous empruntons la Rue Pavée, très marquée par la religion et les vieux métiers.

Saint-Eloi à Aveny 

Saint Eloi :  Comme le dit une célèbre chanson enfantine, le Grand Saint-Eloi était ministre du bon roi Dagobert. Il est devenu le saint patron des travailleurs sur métaux: forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants. Malgré sa fête du premier décembre, il est célébré par les cultivateurs à partir de la Saint-Jean d'été.

Celui que la tradition populaire appelle le "bon saint Eloi", a réellement vécu. Il est né dans le Limousin vers 590. Excellent orfèvre, son talent lui vaut de travailler pour la cour du roi Clotaire II dont il devient progressivement le trésorier. 

Source : cathonet.org

Vieille enseigne : Gille Jule Tuiles et Briques 

" Gille Jule, marchand de Tuilles et Briques "  . Le mot "tuile" prenait-il deux l autrefois ?

Dans ce petit renfoncement de l'impasse du charron, nous nous abritons un peu du vent qui souffle toujours très fort.

Pause à Aveny 

 10 h 45       Il est grand temps de faire notre pause.

Serge devant le calvaire, rue Pavée à Aveny 

Puis nous nous remettons en route, sans trop tarder. A notre gauche ce calvaire.

Bruno, rue Pavée à Aveny 

 Nous laisserons la visite de l'Allée Couverte pour une autre fois.

Aujourd'hui, notre parcours est déjà suffisamment long, et la météo peu clémente.

 Lavoir à Aveny

Un peu plus loin sur notre droite, nous découvrons ce lavoir.

Nous sommes toujours à Aveny, petit village qui dépend de Dampsmesnil. (27)

Tout de suite après le lavoir, nous quittons la D119 et prenons, à gauche, le chemin de la Procession.

Chemin de la Procession 

Ce chemin, d'ailleurs, va vite nous obliger à marcher les uns derrière les autres, à une allure très modeste.

En effet, de nouveau un dénivelé assez intéressant : 70 m sur une distance d'à peine 1 km.

La boue qui colle à nos chaussures rend plus difficile chacun de nos pas et notre montée s'en trouve ralentie.     

Jean 

Nous traversons la D 4 et continuons notre chemin vers Bus-St-Rémy,

petite commune de 205 habitants (recensement de 2005 )

Monuments aux Morts à Bus-St-Rémy 

Au monument aux Morts, à Bus St Rémy, nous prenons la direction " Le Bosc Roger  -  Fourges "

Quelques centaines de mètres plus loin, à la fourchette, nous gardons à gauche la direction de Fourges.

Nous laisserons ensuite la route pour emprunter le PR à gauche, vers La Villeneuve.

Randonneurs sur PR du côté de Fourges 

Le vent souffle toujours et ma cape part en lambeaux.

Jean 

Derrière Jean, vous pouvez apercevoir Fourges.

Au loin l'Epte sort de son lit 

Et sur cette photo, l'Epte, qui sort de son lit.

Au zoom, un lièvre qui détale 

Fourges, au loin, et cette petite tache, presque au centre de la photo est un lièvre qui a détalé sous nos yeux.

Bray-et-Lû 

Au loin, nous apercevons enfin Bray-et-Lû.

Drôle de gouttière à Bray-et-Lû 

Je suis intriguée par cette gouttière, munie d'une sorte de roue à gorge ou poulie...

Si quelqu'un peut m'éclairer, son commentaire en bas du billet sera bienvenu.

L'Epte à Bray-et-Lû ( 95 ) 

Nous voici de retour à Bray-et-Lû.

Nous sommes dans la rue de La Pierre Tournante et passons au-dessus de l'Epte,

église de Bray-et-Lû ( 95 ) 

 puis devant l'église.

Serge devant les Jardins d'Epicure à Bray et Lû 

Les Jardins d'Epicure nous mettent l'eau à la bouche ... par une carte très attractive.

Je n'y ai jamais mis les pieds, mais en ai entendu parler de façon très élogieuse.

Si mes compagnons avaient insisté, je me serais, sans aucun doute laissée faire ...

Cet établissement, situé à 15mn de Giverny, est une belle maison de Maître, nichée dans un joli parc traversé par la rivière.
Il est très original par sa salle à manger dotée d'une piscine où, tout autour, sont dressées les tables du restaurant.
Il est entouré d'un vaste parc de 2 hectares propice à la détente. La piscine intérieure est chauffée à 28 °et un jacuzzi à 37° est mis à votre disposition.  C'est, paraît-il, une étape idéale pour tous les amoureux de l'eau, puisque l'hôtel dispose de sauna, hammam, solarium... et bien sûr bar et restaurant.

Bref ! Probablement un endroit où il ferait bon faire une petite étape ... surtout après tous ces efforts !!!

La Poste de Bray-et-Lû 

Mais revenons sur terre ...

Serge et Jean de retour à Bray et Lû 

Serge arrête sa montre-accéléromètre.

Notre sortie a duré 4 h 19.

Si nous enlevons notre courte pause et les autres petits arrêts, on peut considérer que nous avons marché  4 h.

Nous avons parcouru 16 km.

De bonnes côtes, beaucoup de vent, de la pluie, de la boue ... 

Notre vitesse moyenne ( 4 km/h )  ne me paraît pas si faible que ça ! Sourire

 

Randonnée Arthieul Dimanche 14 février 2010

    Désolée, si le reportage hebdomadaire ne se termine qu'aujourd'hui, mercredi ... Mais dimanche, après la rando, je ne  pouvais vraiment dire qu'une seule chose  :

Je suis vidée 

 J'espère que le

un ptit café ? vous aura permis de patienter. 

Merci à Paula et à M-I de leurs messages stimulants !

Thé 010 Voici le thé de Paula !

 Et voici la suite et la fin de nos aventures ...

Le 14 février au matin, par - 4 °, nous étions tout de même neuf au rendez-vous dominical de RDA ( Rando-Découverte-Amitié)

Et nous avions le sourire, malgré le froid du matin, car la lumière était belle et la matinée promettait d'être ensoleillée.

Morgane, Marie-Isabelle,André, Pascale, Yvette,Maryse, Paula, et dans le coffre : Serge ! 

En promenant votre souris sur la photo, vous découvrirez le prénom de cette charmante jeune fille, à gauche ...

Deux voitures suffisent à emmener tout ce petit monde, en direction de Magny en Vexin,

dont dépend Arthieul, le petit village qui sera le point de départ de notre randonnée.

 

André, Yvette, Maryse, Paula, Pascale 

Il est 9 heures, et nous voici à Arthieul, dans la rue du Bois Pierre.

Un petit problème de guêtres retarde quelque peu notre départ, mais le groupe attend gentiment et patiemment.

Problème de guêtres 

L'expérience au service de la jeunesse !

Annick, Paula, Yvette, André, Pascale, Serge 

Il paraît que j'ai un look d'enfer !!!   Sourire  Hé hé ! Tu aurais dû faire un gros plan, chère M-I !!!

Marie-Isabelle, Yvette 

Afin de limiter le risque de chutes, nous évitons la patinoire ! Cependant ... chute il y eut, mais chut !!!

Marie-Isabelle et sa fillle Morgane 

Une de nos randonneuses est très fière ( et je la comprends ) d'être accompagnée aujourd'hui de sa fille.

 

Après quelques centaines de mètres, sur la célèbre Chaussée Jules César,

nous bifurquons à gauche sur le Chemin Rural qui  va nous mener jusqu'à Nucourt.

Eglise de Nucourt en vue 

Il est 10 h 15 et nous approchons de l'église de Nucourt, si particulière par sa situation à l'écart du village.

Paula et Annick  

Nous traversons bientôt le Chemin de la Cressonnière.

Sur notre droite, à la croisée des chemins se trouve un calvaire.

Calvaire à Nucourt (95) 

 

Randonneurs sous le Porche à Nucourt 

Non, le porche érigé à l'entrée du cimetière de Nucourt n'est pas un vestige bâti ici il y a plusieurs siècles, comme certains pourraient le penser en admirant cette splendide construction de pierres taillées usées par le vent.

Il s'agit en fait du porche d'entrée de la propriété de la famille Groult, aujourd'hui Durosay.

A la fin des années 50, lors de la rectification du tracé du Chemin Départemental 206, dénommé rue de la gare, il a été nécessaire de démolir le mur de clôture des ateliers de charronnage de M Groult et, donc, le porche.

Devant la majesté de cette construction, l'ingénieur de la DDE de Magny-en-Vexin, ( service dont le nom de "Ponts et Chaussées" est resté dans les mémoires ), a eu l'idée de la reconstruire à l'emplacement que nous connaissons aujourd'hui.
M Pivard, c'est son nom, a donc fait numéroter toutes les pierres et, telles un jeu de construction grandeur nature, elles ont été remontées devant l'église.

Une plaque de céramique rappelant cet historique a été dévoilée par Mme Suzanne Durosay et M Jean-Marc Gernigon lors des cérémonies du cinquantenaire des bombardements de Nucourt, le 26 juin 1994. ( source nucourt.fr )

Plaque Porche de Nucourt 

Approchons-nous un peu de cette église entourée de son cimetière qu'il nous faut traverser pour accéder à l'entrée.

Cimetière et église de Nucourt 

 église Saint-Quentin - Nucourt - 95

"L'église St Quentin de Nucourt est un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Elle est très éloignée du village sans qu'il y ait d'explication objective. Elle est entourée de son cimetière. Et elle surplombe la source de l'Aubette.

L'évolution architecturale de l'édifice est remarquable. Les remaniements courent du 12 au 16ème siècle, c'est à dire de l'époque romane à la Renaissance. La dernière tranche est interrompue à l'occasion des guerres de religions.

A l'époque primitive l'édifice est simplement composé d'une nef et d'un chœur dont il ne subsiste que le clocher central. Au 13ème siècle l'abside est remplacée par un chœur à 2 travées. Deux chapelles sont ajoutées. Au 16ème siècle la nef est remaniée avec l'adjonction de 2 bas côtés. Enfin, une tour est érigée pour remplacer le clocher central. Elle est inachevée. Ce clocher dépourvu de beffroi, dans le style de Gisors est attribué à Jean Grappin." ( source bibliothequedenucourt )

Plaque explicative - église de Nucourt 

Toutes ces explications nous ont creusés, et après une petite collation, nous nous remettons en chemin.

Marie-Isabelle et Morgane 

Dix jours auparavant, à la même heure, certaines et certains d'entre nous étaient chaussés de raquettes...

J'en étais, et je peux affirmer que nous vivions des moments intenses ...  

Paula, Maryse, Pascale 

Yvette est bien aventureuse aujourd'hui !

Yvette s'aventure 

En 1944, les Allemands utilisèrent des carrières voisines de Nucourt, pour le montage des fusées V1. Ces carrières ont été bombardées par les Alliés pour tenter de détruire ces bases. Le village a alors été rasé à 80%. Les carrières ont été murées depuis.  (Source communes-francaises.com)

Morgane, Marie-Isabelle, Paula, Maryse 

Les autres randonneuses l'observent ... de loin !

Intérieur d'une carrière 

Un de nos photographes s'aventure également ... 

zone de lagunage 

Pour ma part, je m'intéresse plutôt à cette pièce d'eau gelée, qui est en réalité une zone de lagunage.

Le lagunage est une technique biologique d’épuration des eaux usées, où le traitement est assuré par une combinaison de procédés aérobies et anaérobies impliquant un large éventail de micro-organismes (essentiellement des algues et des bactéries). ( Source lagunage.eu/ )

Paula aidant Maryse 

Pas facile de franchir ce talus, mais notre gentille Paula est là et sa main tendue est la bienvenue.

Paula aidant Pascale 

Nous n'allons pas rester trop longtemps car le lieu dégage une odeur nauséabonde.

 Paula aide Yvette

Nous rejoignons le Départementale 174, et prenons, à gauche,

 Maryse, Marie-Isabelle

la direction d'Hardeville, petite commune connue pour ses vergers.

Maryse, Marie-isabelle 

 Puis nous arrivons sur le GR 11, qui à cet endroit prend le nom de Chemin des Fontaines.

Calvaire à la croisée du Chemin du Bellay et du Chemin des Fontaines   

Ce calvaire est sur notre gauche. 

Interdiction de laver sa voiture !

La Cressonnière 

Nous sommes sur le GR 11 et nous passons devant La Cressonnière.

Autrefois, autour de Nucourt, les Cressonnières s'étendaient sur plus de 5 hectares. On comptait 28 fossés longs d'une centaine de mètres et large de 2,50 mètres, en pente douce de manière à faire circuler l'eau. Au printemps on asséchait et on nettoyait ces fossés. On y répandait de l'engrais, puis on semait le cresson. Les fossés étaient ensuite légèrement mis en eau, le temps que les graines lèvent et que le cresson s'enracine. Ils étaient enfin inondés sur une hauteur de 10 à 15 cm. Le cresson forme alors un tapis dense en surface.

La mécanisation des récoltes reste limitée. Mais des producteurs de Nucourt ont imaginé et fait fabriquer plusieurs machines. Traditionnellement la cueillette du cresson se fait à genoux sur des planches jetées sur les berges des fossés, les mains dans l'eau glacée, en botte de 400 - 450 grammes. Bien valorisée, les cressonnières pouvaient faire vivre plusieurs personnes. Le développement du chemin de fer permit d'approvisionner les villes avoisinantes et la capitale.

[Attention : ne cueillez pas et ne mangez pas de cresson sauvage, il peut véhiculer un dangereux parasite : la douve du foie] (Source bibliothequedenucourt)

André, Pascale, Serge, Morgane 

Il fait toujours un temps splendide, froid et sec, extrèmement agréable pour nous, randonneurs.

Serge et Morgane 

Nous arrivons bientôt à Vélannes-la-Ville.

Marie-Isabelle, Yvette, Maryse, Paula 

Calvaire 

Randonneurs dans le Vexin 

Nous suivons toujours le GR11, puis nous bifurquons à gauche en direction du Petit Arthieul.

Rue des Tourelles au Petit Arthieul 

Nous sommes dans la rue des Tourelles...

    Mairie-école d'Arthieul (95)

et passons devant l'ancienne mairie-école d'Arthieul.

Chien en demande d'affection 

Quel beau regard il a, ce toutou  !

Maryse  

Il ne réussit cependant pas à attendrir Maryse.

Yvette, André 

Dans la rue du Village à Arthieul, nous longeons un bien joli mur de pierres...

Maryse, Pascale 

dans lequel nous découvrons d'originaux supports de pots de fleurs.

Supports de pot de fleurs 

Mais aujourd'hui, point de fleurs ...

L'hiver est toujours là, bien présent. Patience ! Dans un peu moins de cinq semaines, le printemps sera là !

D'ici là, profitez-donc de mes petites fleurs !

Pensées  Clochettes  rose qui s'ouvre

C'est là que se termine notre randonnée, qui fut, une fois encore, bien agréable.

à bientôt mes ami(e)s, lectrices, lecteurs , randonneuses, randonneurs !

un thé  Voici le thé !!!