A la page SOMMAIRE du BLOG, vous trouverez un récapitulatif de tous les billets parus depuis le 24 mai 2009, date de création de ce site.
http://www.marcheplaisir.com/rubrique,sommaire-du-blog,346630.html
Mais si vous préférez rester sur cette page, le BLOG est très fourni en photos, puisque tous les reportages se succèdent, aussi soyez patient le temps que les pages se chargent.
Passez de bons moments sur Marche Plaisir !
Jeudi 30 septembre 2010
Ce matin, je suis réveillée par le doux bruit de la pluie. Je devrais peut-être ronchonner en me disant que nous sommes jeudi et que c'est "jour de rando" ... Eh bien, non ! Il pleut ... Qu'importe !
J'ai décidé d'aller marcher : j'irai !
Et je suis bien contente de constater que nous sommes vingt randonneurs au rendez-vous du jeudi ! Quel plaisir de vous retrouver mes amis !
Il pleut encore un peu lorsque nous roulons dans les voitures qui nous emmènent vers Commeny.
Bientôt, vous pourrez voir les quelques photos à peu près acceptables que j'ai prises hier. Elles sont en petit nombre, car la luminosité était bien faible...
En attendant, je vous propose d'aller lire ( ou relire ) quelques billets de mon Blog concernant des randonnées dont le point de départ était à Commeny. Peut-être reconnaîtrez-vous les endroits où nous sommes passés !
Il vous suffit de suivre ces liens :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-commeny-dimanche-27-septembre-09,172340.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnees-commeny-janvier-2010,204873.html
A Commeny, nous nous garons dans la rue de l'église.
Notre groupe se met en marche à 9 h. Il fait un peu frais, à peine 11 °
Très vite, nous faisons une première pause, afin d'attendre les ramasseurs de noix !!!
Bientôt nous traversons Le Bellay-en-Vexin.
Derrière nous, la ferme de l'Hôtel-Dieu et l'église Sainte-Madeleine.
La désormais traditionnelle photo de nos bons garçons randonneurs. Ouf ! Cette fois, on lit bien la pancarte du nom de rue.
A la sortie du village, le groupe fait la petite pause habituelle. Boisson, fruit, biscuits ou barre de céréales ...
... de quoi redémarrer d'un bon pas.
Bientôt, nous atteignons Nucourt que nous apercevions au loin.
Puis nous prenons la D188 en direction de Chars et du Bellay.
Bientôt, nous bifurquons à droite, à la croix de chemin, peu après la sortie de Nucourt.
Notre randonnée aura été bien agréable, et finalement sans notre amie la pluie !
à bientôt !
Dimanche 26 septembre 2010
Malgré une nuit un peu difficile, je me lève d'un bon pied ! Non seulement, je vais retrouver avec plaisir mes amis randonneurs du dimanche, mais je sais aussi, que notre plus jeune randonneuse, Charlotte, qui n'est autre que ma petite-fille, sera là, avec son papa !
Ce matin encore, c'est Caro qui nous guide sur les chemins autour d'Hérouville.
A l'endroit où nous nous garons, nous découvrons à travers une grille cette belle demeure qui semble abandonnée.
Nous voilà partis, mais très vite une petite pause s'impose !
Richard est le seul à pouvoir cueillir ces mûres !
En promenant votre souris sur les photos, vous apprendrez les prénoms de nos nouvelles recrues.
Le ciel commence à s'assombrir ...
A Auvers, nous entrons dans le cimetière et montrons à ceux qui ne les connaissent pas encore
les tombes de Vincent et de Théo Van Gogh.
L'église d'Auvers est enfin toute belle ...
Ma petite Charlotte va bientôt pouvoir devenir mon assistante photographe !!!
Mais il faut avoir de bonnes jambes pour rattraper le groupe...
... qui se dirige d'un bon pas vers une jolie table remplie de verres et de boissons qui semblent nous attendre.
Hélas, il nous faut revenir sur nos pas, car non seulement ce sympathique accueil ne nous était pas réservé, mais de plus le passage est fermé !
Tant pis ! Nous continuons notre chemin en admirant au passage le buste de Daubigny, réalisé par Léon Fagel.
Dans la rue Daubigny aux coquettes maisons ...
on peut y voir l'Atelier du peintre, dont vous trouverez ci-dessous les horaires de visite
En pleine campagne, notre petite randonneuse trouve des pancartes à lire ...
Bientôt le ciel s'obscurcit, le vent se lève et la pluie nous accompagne quelques temps.
Mais bien couverts, ce n'est pas désagréable, croyez-moi !
L'automne est là, et la pluie sera de temps en temps notre compagne.
Ce n'est pas elle qui nous empêchera de marcher ensemble.
Bonne semaine et ... à dimanche prochain !
D'abord Jeudi 16 septembre, puis Dimanche 10 octobre 2010.
Jeudi 16 septembre 2010
Voici quelques mois déjà que je ne randonne plus. Je refais un peu de marche depuis quelques semaines, mais avec des bâtons, et sur une plus courte distance.
C’est avec plaisir que ce matin, sur le parking de la Poste, je retrouve mes amis, les randonneurs du jeudi. Nous accueillons parmi nous Danièle, venue tenter l’aventure. Et pour ma part, je fais la connaissance d’Isabelle et Manu, qui ont rejoint le groupe depuis trois semaines déjà. Yvette, notre présidente, qui devait guider la randonnée initialement prévue autour de Chars, n’est pas encore en mesure de marcher 15 km. Aussi, c’est notre petite Caro qui nous mènera sur les chemins. Voilà pourquoi c’est de Frouville que nous démarrons cette marche.
Elena, qui a une forme olympique, part en tête.
Dans la Grande Rue, le groupe est soudé, mais la Rue du Gros Buisson, qui grimpe joliment va déjà créer certains écarts entre les marcheurs. Qu’importe ! Je souligne ici, l’importance de marcher chacun à son rythme, d’autant plus que nous commençons cette randonnée par une belle côte. Mieux vaut alors diminuer la longueur de son pas, et monter calmement : "doucement, mais sûrement !"
Nous voici dans la verdure. Le soleil est là, mais il fait encore un peu frais.
Pas pour longtemps, car marcher donne chaud ! Nos deux Danièle et Lilianne ont enlevé une couche.
Là encore, je précise qu'il vaut mieux ne pas être trop couvert pour marcher, et enlever un vêtement dès que l'on sent un peu la chaleur.
Eventuellement, il faut se recouvrir lors de la pause. Mais aujourd'hui, il fait vraiment bon. Un fruit frais, des fruits secs, une barre de cérales, du chocolat, les en-cas sont très divers ! Chacun s'hydrate également...
...et les bavardages vont bon train !
Notre groupe est bientôt prêt à reprendre le chemin.
Nouvelle petite pause, car nos randonneurs ont repéré quelques belles mûres ...
Elles sont hautes, et les renards ne les auront pas arrosées...
On hésite un peu, on regarde, mais on finit par y goûter !!!
Bernard est un connaisseur !
Nous passons devant le Haras de Messelan.
Mais non, mais non, je ne m'accroche pas à Michel, voyons !
Bravo et merci à Micheline et Bernard qui m'ont remplacée aux commandes de mon petit Canon, afin que je sois sur les photos.
Il faut courir devant, s'arrêter au bon moment et faire en sorte de ne pas couper les pieds des randonneurs !
Ce n'est pas chose aisée, car nos amis marchent d'un bon pas !
Ces deux messieurs ferment la marche.
Votre souris placée sur la photo vous indiquera les prénoms de nos sympathiques marcheurs.
Derrière, on aperçoit Michèle, Guy, Isabelle et Manu.
Puis c'est le retour à la civilisation ! Les téléphones portables sont bien utiles ...
...et les bancs aussi !
Nous sommes arrivés : Ouf ! Qu'il fait bon enlever les chaussures de marche !
Je dois bien dire que j'ai peiné ... Je ne suis pas la seule, je crois ...
( Mais quelle sieste, mes amis !!! )
à bientôt ...
Jeudi 19 août 2010
Le temps frais et peu clément ces derniers jours a enfin laissé place à un beau ciel bleu et à une température un peu douce. Aussi, nous en avons profité pour nous rendre du côté de Saint-Clair-sur-Epte. Là, nous avons pu faire une petite randonnée nautique en canoë sur la rivière qui marque la limite entre la Normandie et l'Ile de France : l'Epte.
L'Epte, qui prend sa source en Seine-Maritime, traverse plusieurs départements et de nombreuses localités, dont Giverny, rendue célèbre par Claude Monet qui y vécut plus de quarante ans et y aménagea un jardin aquatique, avec un étang aux nénuphars et son célèbre pont japonais, en faisant détourner un bras de l’Epte.
Camille Pissarro, autre peintre impressionniste, a quant à lui vécu et peint à Éragny-sur-Epte.
Parés de nos gilets de sauvetage, obligatoires pour pratiquer cette activité, munis d’un bidon étanche destiné à protéger nos papiers et affaires personnelles, et après avoir pris chacun une pagaie, nous embarquons à bord du mini-bus conduit par Justin. La remorque avec les canoës est accrochée derrière, et nous voici en route pour Dangu, (Eure 27), petite commune très proche de Saint-Clair-sur-Epte ( Val d’Oise 95).
C’est à cet endroit que nous allons mettre nos embarcations à l’eau. Auparavant, Justin nous a montré l’endroit où 1 h 30 plus tard, il viendra nous récupérer.
L’aventure commence donc ! La première épreuve est de monter tous les deux dans le canoë sans le faire chavirer. Tout se passe bien et nous entamons notre descente en canoë sur l’Epte. Suivis d’assez près par le canoë de Jérémy et Jean-Christophe, deux jeunes aventuriers comme nous !
Tous les quatre, nous avons choisi le parcours n°1, d’une durée de 1 h 30. Une heure trente de dépaysement, de calme, un vrai régal !
Pas de difficulté majeure, sur ce parcours sauf peut-être … nous verrons cela plus loin …
A certains endroits, le canoë s’échoue par manque de fond, mais c’est l’occasion de sortir l’appareil photo ! Une petite pause et nous repartons.
Nous sommes seuls sur la rivière, enfin presque. Les canards s’envolent à notre approche. Les ragondins détalent prestement. Les poules d’eau prennent le large. Les vaches nous regardent avec étonnement. Seuls les oiseaux continuent de chanter malgré notre passage. Ce silence presque total est très agréable. On n’entend plus parfois que le clapotis du courant ou le bruit de la pagaie quand la pale entre dans l’eau.
Nos compagnons sont loin derrière. Sans doute se sont-ils arrêtés également pour jouir du paysage.
Bientôt, une épreuve nous attend. C’est la descente d’une petite chute que, pour notre part, mon équipier et moi négocions sans problème.
Ce qui n’est pas le cas pour nos charmants compagnons de rivière, Jérémy et Jean-Christophe.
Je suis soulagée de les voir se relever sans mal et avec le sourire, car nous les attendons un peu plus bas, curieux de voir comment ils s’en sortiront.
Assise à l’avant du canoë, j’ai quand même ressenti une certaine appréhension mêlée au plaisir de franchir ces « rapides » !!! Quelle douche, mes amis ! Pas autant mouillée que les garçons, mais bien trempée quand même !
Heureusement il fait beau et l’arrivée est toute proche.
Sur la berge, Justin nous attend. Nous sortons les canoës de l’eau et retournons à la Base.
Chacun se change et retourne à sa vie, enrichi des souvenirs que cette descente en canoë lui aura procurés.
Décollage à Saint-Clair-sur-Epte 01 34 67 66 67
propose des randonnées en canoë sur l'Epte mais aussi d'autres activités à sensations fortes, comme le parapente...
Là, je vous avoue que ... je ne me sens pas prête à décoller !!!
Alors ? Cela vous donne envie ???
Après ma semaine chantante à Alès, dans le Gard, je suis allée faire un tour à Léoncel, dans la Drôme. Situé à 40 km de Valence, dans le Parc Naturel Régional du Vercors, ce petit village de 48 habitants, niché au creux d’une vallée à 912 m d’altitude, est célèbre pour son Abbaye cistercienne du XIIème siècle qui a été classée monument historique en 1840.
C'est à cet endroit que j'ai choisi d'organiser un séjour Marche Nordique au mois d'octobre. Je souhaitais aller reconnaître les lieux et surtout prendre contact avec Isabelle et Catherine qui tiennent la Vercorelle proposant table et chambre d'hôtes.
Elles m’ont accueillie à La Vercorelle avec beaucoup de gentillesse.
J’ai pu apprécier l’ambiance chaleureuse qui règne dans ce lieu où la décoration et le nom des chambres évoquent des métiers anciens. ( La Chapelière, la Lavandière, le Tonnelier, le Jardinier … )
La salle à manger, très conviviale, ouvre sur un jardin fleuri.
Catherine sert à ses hôtes, pour leur plus grand plaisir, une cuisine familiale, qu'elle présente avec art !
Je sens déjà que mes amis et moi-même allons apprécier ce séjour ...
Pour se rendre à Léoncel, en venant de l’Autoroute A7, il faut emprunter la sortie Valence Nord en venant de Lyon, ou Valence Sud en venant de Marseille. Puis aller à Chabeuil, Peyrus, Col des Limouches.
Séjour inoubliable pour tous !!! Plus de détails en suivant ce lien
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-en-vercors,384628.html
et en consultant l'album photos " Séjour Marche Nordique en Vercors
Petit Périple Parisien
Août 2010
Pas si petit que cela ! Pour moi, ce fut une réelle aventure. Imaginez une provinciale qui monte à Paris ! Ce Paris où pourtant je suis née, je ne le connais pas et jusque là, il ne m’a jamais attirée. Moi qui voyage seule en voiture, sur n’importe quelle route de France, me voici littéralement terrorisée à la seule pensée de circuler dans la capitale.
« Il faut vaincre ses peurs » ai-je souvent répété à mes jeunes élèves. Je me suis donc attaquée à cette quasi phobie que représente pour moi la conduite à Paris. Même en y réfléchissant longuement, je n’ai pas trouvé une explication à cette peur irrationnelle qui me paralyse à la seule évocation de cette situation.
Tout petit, nous avons une peur innée de l’inconnu. En grandissant, nous apprenons à surmonter bien des peurs, mais , lorsqu’elles subsistent à l’âge adulte, il est très difficile de s’en débarrasser. Sans qu’il soit question de chercher un coupable, bien souvent notre environnement ne nous y aide pas.
Une seule solution, se confronter à sa peur, si possible de manière progressive, mais aussi très régulièrement.
Paris au mois d’août est donc le moment propice pour se lancer.
Mercredi 11 août, j’ai décidé de m’offrir un compagnon de route, capable de m’aider à me jeter seule dans cette grande aventure. Mon choix s’est porté sur un GPS Garmin, que désormais je nommerai Félix.
Je me sens bien stressée ce jeudi matin. Je n’en finis pas de m’apprêter, de réfléchir à tout ce qu’il me faut emmener. Et malgré un temps de préparation fort long, j’oublierai quand même quelque chose d’essentiel : ma chemise de nuit ! Etonnant pour quelqu’un qui va passer deux nuits à Paris…
De manière progressive ai-je dit plus haut… mais je me lance jeudi pour ne revenir que samedi ! Donc deux nuits à Paris, et dans deux endroits différents ! Paris by night, ce n’est pas encore pour moi, aussi, si vous m’invitez à dîner, il faut prévoir le couchage ! Merci mille fois à mes amis parisiens du 15ème et du 19ème !
Je sais que certains de mes anciens élèves me liront … Eh oui, la maîtresse aussi avait peur de quelque chose !
Merci à Félix au délicieux accent québécois, à qui je pardonne volontiers d’avoir voulu m’entraîner dans les sens interdits parisiens. Je l’ai taquiné à mon tour en choisissant délibérément à mon retour un itinéraire différent de celui qu’il m’indiquait ! « Recalcul » « Recalcul » répétait-il. Prends ton temps mon Félix, entre toi et moi, c’est une histoire qui ne fait que commencer !
Petite anecdote : je viens de séjourner dans le 15ème arrondissement à quelques rues seulement de l’endroit où je suis née ! Ne serait-ce pas un signe ? Hasard ou coïncidence ?
Samedi 10 juillet 2010
Nous sommes à moins de quinze jours de notre folle semaine chantante !
Balavoine, Berger, Bashung ...
Les titres tournent en boucle dans ma tête...
Nous avons enduré trois jours de canicule dans la région parisienne, et le manque de sommeil commence à se faire sentir ! C'est un avant-goût d'Alès.
Je prépare mon appareil photo, mon enregistreur de poche...
Dès mon retour, ou même avant si je dispose d'un ordi et d'une connexion, d'autres photos viendront, mais des choristes cette fois ou de nos chefs de choeur. Ils sont cinq à présent : Guylaine Fournier, Marc-andré Caron et Jacky Locks que je connais déjà et que j'ai beaucoup appréciés en 2009, Maryline Laplagne que je ne connais pas encore, et Florian Martinet que je connais très peu.
Je sens que l'on va se régaler ... Je vais retrouver Florence et Daniel qui chantent dans le même atelier Comédie Musicale que moi, mais aussi Mariette et ses bonbons, Astrid et bien d'autres ...
Je vais faire bientôt connaissance de deux "folles chantantes" :Claire et Josseline qui m'ont "trouvée" grâce à mon Blog.
Aimer à perdre la raison
Cliquez pour l'écouter
Folles Chantantes, Fous Chantants ... à très bientôt !
Vendredi 23 juillet 2010 - Cette fois, le grand jour est arrivé ! Je suis déjà dans le Gard, mais pas encore à Alès. Je pars en début d'après-midi.Je vais encore écouter les chants pendant le trajet, comme la plupart des choristes probablement...
Mercredi 30 juin 2010
Une balade à Port-Leucate, où je suis venue faire un petit tour au marché, m'a permis de découvrir deux jeunes musiciens bien sympathiques.
Julien et Babou jouent, chantent, et on s'arrête spontanément pour les écouter, ou même chantonner avec eux.
Leur répertoire est très "chansons françaises à textes". De Brassens à Aznavour, en passant par Renaud, mais aussi les VRP et la Rue Ketanou, et sûrement bien d'autres que j'oublie ! Une bonne façon de faire connaître aux anciens, de nouvelles générations de chanteurs.
Leur musique et leur interprétation sont très enlevées, on s'agite sur place, on frappe des mains !
Voici Julien
et voici Babou
Leur nom : Les Copains de Babord !
Babou me précise que "babord", en langage de marin, signifie "gauche" !
Bonne chance à vous LES COPAINS de BABORD !
27 Juin 2010
Déjà quelques promenades gustatives du côté de La Franqui !
Une bonne adresse et quelques photos qui vous mettront l'eau à la bouche en suivant ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,la-franqui-plage,149794.html
Croyez-moi, ça vaut le détour !
à bientôt !
Juin 2010
Depuis plusieurs années maintenant, je passe une partie de mes vacances dans l'Aude, du côté de Leucate, à une quarantaine de kilomètres de Perpignan.
Parmi les traditions leucatoises : la conchyliculture. Eleveurs d'huîtres, de moules, de palourdes et même parait-il de crevettes impériales, sont tous regroupés au Centre Ostréicole, le long des rives du "Grau" qui fait communiquer l'étang de Leucate avec la Mer Méditerranée.
Chaque année, je fais plusieurs visites au Centre Ostréicole et plus particulièrement chez Martine, qui me soigne bien !
Si vous êtes gourmets, allez donc déguster sur place ou vous approvisionner directement.
Martine CHEA producteur huîtres -moules- Mas 34 - au Centre Ostréicole - Le Grau de Leucate.
11370 - LEUCATE - 04 68 45 62 76
C'est vraiment une adresse à retenir !
Comme moi, allez-y les yeux fermés et dites-lui que vous venez de ma part !!!
Le seul problème, c'est qu'on s'y régale tellement, que de retour dans notre région parisienne, il ne nous vient plus à l'idée d'aller en consommer !
Surtout de ces huîtres énormes que je n'oserais jamais manger ailleurs !
Deux belles assiettes n'est-ce pas ? De quoi faire le plein de magnésium !
Servies avec un petit Picpoul, pain aux céréales ou pain complet, beurre demi-sel et bien sûr citron.
Vous en avez l'eau à la bouche j'espère ?
Vous serez séduits également par la bonne humeur communicative de Martine.
En terrasse ou à l'intérieur, chacun a le choix !
Question fraîcheur, on ne peut mieux !
Paul, le fils de Martine, nous a gentiment montré sa technique pour ouvrir les huîtres.
L'arrière de la "boutique" donne sur le Grau de Leucate, où est amarré le bateau du producteur.
Merci à Paul de sa gentillesse.
et à bientôt ...
Dans le Languedoc Roussillon depuis maintenant trois jours, cette région, paradis des planches à voile est un endroit que je connais bien ! J'y passe une partie de mes vacances d'été depuis maintenant quinze ans. C'est d'abord les Pyrénées Orientales qui m'ont séduite, puis depuis trois ans, c'est dans l'Aude que je séjourne.
Cette année, je suis très surprise d'avoir à enfiler un tee-shirt et même parfois un sweat, voire une polaire ! Il faut dire que depuis mon arrivée, trois jours déjà, un vent violent ne cesse de souffler. Cet endroit est souvent appelé le "Paradis des Planches à Voile"... On comprend pourquoi ! Gros avantage : il ne pleut pas !
Le soir du premier jour, j'ai bien failli m'envoler !
Je résistais de toutes mes forces pour garder les pieds sur terre ... enfin ... sur sable !
Personne sur la plage ce jour-là, sauf deux parisiens bien emmitouflés !
Protégés du vent et du sable qui vole, la petite promenade était malgré tout bien agréable !
Mardi 8 juin 2010 : Je fais ma première expérience de marche nordique, en compagnie de Maryvonne, une amie randonneuse, et Henri, animateur sportif. Premières impressions plutôt très positives. Depuis quelques temps, je souffre du dos et j'ai dû interrompre mes randonnées dominicales. Aussi, je suis un peu inquiète, le genou et la hanche droite toujours douloureux, je crains de ne pas pouvoir suivre mes deux compagnons. Or tout se passe à merveille. Après un court moment de technique, nous marchons environ une heure trente, à une allure de 6 km/h. L'animateur est satisfait de la façon dont nous avons suivi le rythme. Nous bavardons tout le long du chemin et je ne suis pas le moins du monde essoufflée. Henri nous donne rendez-vous jeudi matin, tout en nous confiant les bâtons de marche nordique, afin que nous puissions pratiquer seules si nous en avons envie. Je n'ai pas pris de photo pour le moment, mais cela viendra...
Rendez-vous les mardi et jeudi matin 9 h 30 à la base de Loisirs de Cergy, pendant les mois de juin et juillet. ( sauf jeudi 8 juillet )
Vous pouvez également vous retrouver sur le parking de la Poste à Osny à 9 h et partir en groupe.
à bientôt !
Je suis sur un petit nuage ... Deux de nos représentations de notre Comédie Musicale Chicago ont déjà eu lieu.
Samedi 5 et dimanche 6 juin 2010 : quel week-end !
Sans fausse modestie, je puis vous dire que ces deux spectacles étaient fort réussis !
Notre public nous l'a bien fait comprendre !
Difficile de vous décrire ce que je ressens ... Prochainement, promis, je le fais !
Alors voilà : Dès lundi 7 juin, je me suis mise à écrire ...
Les spectacles ont continué, le 15 juin, puis le 16, avec toujours un public emballé.
La Dernière fut pour moi, la meilleure de nos représentations !
Le 18 juin, nous sous sommes réunis pour faire le Bilan de notre année !
J'ai lu à ceux qui étaient présents les quelques vers que j'avais écrits.
A certains qui n'étaient pas là ce jour-là,
ou à ceux qui auraient envie d'écouter encore ce que ces neuf mois de travail m'ont inspiré,
je dédie ce petit enregistrement :
Mettez le son et cliquez ici :
Bien sûr certains ont trouvé probablement cela un peu mièvre ...
J'avais d'autres choses à dire, beaucoup moins positives...
Mais on m'a très vite repris la parole, estimant que j'avais tout dit.
Alors je n'ajouterai rien !
Comme l'a dit Yannick, notre présentateur, c'était un bien grand jour dans la vie de quelqu'un ce 16 juin !!!
Arrivée en ...1920 Ma maman a eu ce jour-là 90 ans ! Et nous lui avons fait un immense plaisir !
A côté d'elle, à sa gauche, ma fille qui rit ! Sa grand-mère dit : "Ben ça alors ! je m'en souviendrai longtemps !"
Mettez le son et cliquez ici :
Chicago, ce n'est pas fini !!!
Nous reviendrons jouer trois fois au mois de décembre 2010. ( Les 6 - 7 et 8 décembre )
Et si vous n'avez pas pu assister à notre comédie musicale, n'oubliez pas de réserver vos places !
par mail ou par téléphone auprès de Gabriel YAKER (06 70 30 22 39 ) ou gabriel.yaker@gmail.com
Ci-dessous, Gabriel et moi, en pleine concentration avant ce que l'on croyait être la Dernière, en juin 2010.
Ce matin, sur le parking de la gare, à Osny, mes petites copines randonneuses sont intriguées.
Qui est donc ce jeune homme que j'accueille aussi chaleureusement ?
Je vous présente Aurélien, un jeune membre de l'Atelier Comédie Musicale dont je fais partie.
( Jeune ! J'ai dit ! Donc facile à trouver ! Il est en blanc à mes côtés )
Pas vraiment superstitieux, Olivier, notre guide annonce que nous sommes treize. Mais mon portable sonne ! Et ma petite Nath, qui fait aussi partie de ma troupe de comédiens et que le groupe de randonneurs connaît bien maintenant, souhaiterait se joindre à nous.
Pas de problème ! Elle nous retrouvera sur le parking de la gare, non pas à Osny, mais à Parmain !
Eh oui les filles, accrochez-vous !
Pas question de laisser la vedette à nos nouvelles stars, Aurélien et Nathalie !
Commune du Val-d'Oise, au caractère très résidentiel, située sur la rive droite de l'Oise, Parmain fait partie de la région naturelle et historique du Vexin français. Elle est membre fondateur du Parc Naturel Régional du Vexin Français.
Elle partage sa gare avec L'Isle-Adam, son chef-lieu de canton, situé sur l'autre rive de la rivière. La gare L'Isle-Adam/Parmain dessert Paris par la Gare du Nord. Parmain est une des communes les plus peuplées du parc. Elle forme, avec son chef-lieu, une agglomération d'environ 16 000 habitants.
Juste après avoir traversé la voie ferrée, nous tournons à gauche
et suivons la rive droite de l'Oise, par le Chemin de Halage.
Craquante, la demoiselle Nath ! N'est-ce pas Serge ?
Eh oui, marcher donne chaud ! D'ailleurs, moi, j'ai déjà enlevé deux couches.
Sur l'Oise, quelques oies bernaches ... La prochaine fois, promis je ferai un gros plan.
Un petit bonjour aux chevaux,
De loin, nous apercevons l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, classée « monument historique » depuis 1862, qui se détache dans le paysage avec son clocher ajouré, haut de 35 mètres.
Ce bijou d'architecture, que nous verrons bientôt de plus près, abrite dans son clocher un carillon de cinq cloches qui, à chaque heure du jour, égrène les premières mesures de l'Hymne à la Joie de la Neuvième Symphonie de Beethoven.
A flanc d'un coteau exposé au sud-ouest, Champagne-sur-Oise, ville résidentielle, s'étend le long de cette grande rivière navigable qu'est l'Oise.
Elles ont raison, mes amies randonneuses ... Pour se réhydrater, rien de meilleur que l'eau !
Nathalie s'arrête pour humer le parfum du lilas en fleurs,
pendant que moi, je joue les stars ... Bruno, tu vois ça ? Pas si facile de photographier des gens qui marchent !
Bernard en perd la tête et moi j'en ai les jambes coupées !
Qui acceptera de me " haler " sur ce chemin ?
Mes photographes adjoints mitraillent ! "Sinon, tu n'es jamais prise" dit l'un d'eux.
Bruno, tu as raison, mieux vaut couper mon petit ventre rond !
Allez les gars ! On avance maintenant ! Nous entrons dans Champagne-sur-Oise.
Avez-vous remarqué cette antenne déguisée en arbre ?
Nous repassons la voie de chemin de fer.
Ouf ! Il était temps !!!
Nous traversons la rue Pasteur et suivons Olivier,
qui nous guide, sans carte, dans l'Avenue du Général Leclerc.
Autrefois appelée Place des Tilleuls, cette place devient, en 1948, la Place Corentin et Elie Quideau, en hommage à deux champenois, le père et le fils, héros de la résistance, fusillés par les Allemands le 19 juin 1944.
Là, nous découvrons cette ancienne colonne, datant du XVII ème siècle, qui aurait été acquise chez un démolisseur et remontée à usage de fontaine pour l'agrément de cette place. Elle proviendrait du domaine royal de Versailles dont elle est d'ailleurs la réplique, selon un dessin d'époque.
Source htttp://www.champagne95.fr/content/heading518/content743.html
Nous passons à droite de la fontaine et traversons la rue des Martyrs,
pour faire un petit détour dans la rue de Chambly...
Détour qui mérite d'être fait. Ce lavoir est particulièrement bien entretenu.
Témoins d'un passé pas si lointain que ça, les lavoirs nous rappellent, qu'autrefois, avant que l'eau courante ne soit installée dans les villages, on pouvait voir passer de bon matin, lourdement chargées, des femmes s'en allant au lavoir faire leur lessive. Autrefois si animés, les voici devenus silencieux. Ils restent une architecture type de la civilisation rurale.
Nathalie se sent l'âme d'une lavandière !
Cela fait rire les commères... Au lavoir, on apprenait toujours les dernières nouvelles du village.
Potins et ragots allaient bon train !
Nous regagnons la place Corentin et Elie Quideau et tournons à droite dans la rue Jules Picard.
Ci-dessus, l'école Primaire du Centre, érigée en 1880, et sur la façade de laquelle on peut encore lire :
Nous suivons cette rue dans laquelle on peut voir un puits communal :
Nous quittons cette rue pour monter, à gauche, la rue Notre-Dame en direction de l'église.
L'église Notre-Dame-de-L'Assomption, construite en grande partie au XII ème et XIII ème , possède l'un des plus beaux clochers du Vexin. Son second étage, plus haut que le premier, orné de lancettes et de colonnettes, influe sans doute sur l'impression d'élégance ressentie devant cet édifice.
Petit vocabulaire d'architecture : Une lancette est une ogive de style gothique de forme très allongée. Une colonne est un élément de soutien de forme cylindrique. Une colonnette ...est une petite colonne !
Située sur le parvis sud-ouest de l'Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption, la Croix en Pierre, érigée dans l'ancien quartier historique du village "le Moûtier", était le calvaire de l'ancien cimetière, déplacé en 1863.
Les deux stèles du Général Juvénal Corbineau et de son épouse, situées à gauche du portail principal de l'Eglise, sont les seuls éléments subsistants de cette époque.
Nous passons le long de l'église pour déboucher sur la Place du Général De Gaulle,
où se trouve la Mairie de Champagne-sur-Oise.
De là où nous passions, le Monuments aux Morts a bien failli m'échapper !
Seulement voilà ! Je surveille mes troupes et un randonneur manquait !
Sculpté en 1922, ce monument représente un soldat qui inscrit dans la pierre à l'aide d'un poinçon le nom des quatre grandes batailles de la Première Guerre Mondiale (la Marne, l'Yser, Verdun et la Somme ). Le support est un portail en ruine criblé de balles.
Le sculpteur, Jean Bozzi, un ancien élève des beaux-Arts de Naples, naturalisé en 1890, s'est battu sous l'uniforme français et a survécu aux combats. Il a choisi de mettre l'accent sur le caractère meurtrier du conflit.
Nous quittons maintenant cette place, en prenant à droite la rue Jules Picard, que nous traversons tout de suite pour rejoindre à gauche la rue du Général Juvénal Corbineau.
Lieutenant Général ! Et aussi Comte d'Empire.
Cette rue monte assez longuement,
Je m'efforce d'être en avant pour prendre des photos, mais ce n'est pas de tout repos !
L'ancien Château de Champagne dit « de Montigny » fut habité par le Général Comte Jean-Baptiste Juvénal Corbineau (1776-1848), ancien Maire de Champagne de 1826 à 1830. Ce général fut un des aides de camp de l'Empereur Napoléon Ier. Il s'illustra au sein de la Grande Armée lors de la désastreuse retraite de Russie, en découvrant le passage de la Berezina, et permit de sauver les vestiges de l'armée de l'empereur.
Par contre, en août 1840, il fit arrêter le prince Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, à Boulogne lors de sa deuxième tentative de renversement du roi Louis Philippe Ier.
Construit sur le flanc de la colline, il ne reste de cet édifice du XVIIIe siècle, incendié par les Allemands lors de leur débâcle en 1944, que la maison du gardien et le magnifique parc dont une partie, avec étang artificiel et de séculaires platanes, fut racheté par la commune en 1971 pour en faire un parc municipal. Un ouvrage de serrurerie du XVIIIe siècle, la grille d'entrée, « place de Montigny », a pu être sauvée et remontée.
Nous nous engageons maintenant dans le Chemin de la Cavée et allons rejoindre un PR qui monte sur le plateau.
Comme vous pouvez le constater, cela monte bien, mais elles ont du souffle les deux pipelettes !
Et alors la jeunesse ! On traîne ?
Il est exactement 10 h 30, l'heure de notre petite pause ...
Après un petit plein d'énergie, nous voici repartis.
Vous n'êtes pas fatigués ?
Suivez- nous encore un peu ! Catherine et Maryse évitent soigneusement la boue.
Nous allons bientôt virer à gauche,
et nous suivons le PR
qui nous amène rue des Bois.
Cette randonnée présente de nombreuses côtes, et parfois il m'arrive de me laisser "haler" ...
Qui veut voyager loin ménage sa monture !
Eh oui, les filles ... ça grimpe, n'est-ce pas ?
Mais que vous êtes belles dans l'effort !
Le grand chapeau de Catherine nous cache son joli minois.
Nos jeunes stars vont vous montrer de quoi sont capables les membres des Ateliers du Contrepoint !
Ne manquez pas de venir voir notre Comédie Musicale ( CHICAGO à Pontoise les 5 et 6 Juin et 15 et 16 Juin )
Réviser en pleine nature ... c'est beau non ?
Marcher, chanter, danser, jouer la comédie, rire et faire rire ...
C'est aussi ça la vie !
D'accord Bernard, jardiner aussi ...
et cueillir de beaux pissenlits... ( mais le sac plastique rouge ... on évite ! )
Je suis surprise d'entendre un carillonnement un peu lointain ...
J'ai cru un instant que c'était le téléphone de Richard Berry !! ( Vous ne trouvez pas qu'Aurélien lui ressemble ? )
Nous descendons ensuite le Chemin du Clos Pollet.
Nous sommes à Jouy-le-Comte, petit hameau, rattaché à la commune de Parmain.
Nous arrivons au pied de la jolie petite église romane de Jouy : l'église St Denis construite au XII ème siècle (choeur, croisée, nef ), remaniée au XIII ème siècle (jolie porte de style renaissance ).
Nous sommes maintenant dans la rue du Moulin.
Voici l'école de Jouy-le-Comte.
Nous traversons la rue du Maréchal Joffre pour prendre la rue des Maillets, puis le Chemin de la Justice, à gauche.
Sur cette pancarte, on lit : Forcerie de la Carrière.
Personnellement, j'adore les endives !
Sur la commune, on trouve encore quelques habitations comme celle-ci, possédant une tourelle.
En arrivant dans la rue du Maréchal Foch, Nous découvrons cette étrange demeure.
Probablement l'hôtel particulier du XIXe siècle, où séjournait, chaque été, le peintre Louis LEMAIRE de 1824 à 1910. Construit en briques et en pierres, cet immeuble de style romantique est agrémenté d'une tourelle, et est animé par l'alternance des couleurs des briques.
De quoi faire rêver les amateurs d'Harry Potter !
Du coup, Aurélien n'a plus les pieds sur terre !
Nous quittons la rue du Maréchal Foch pour la rue Guichard, à gauche.
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Comme le dit Catherine, j'espère que ce petit cocktail d'humour et de culture sera à votre goût !
Si la partie culturelle vous a semblé insuffisante, j'y ajoute cette dernière information :
Situé dans la Mairie de Parmain, le Musée Archéolgique présente des poteries et divers outils trouvés sur la commune, attestant de l'occupation continuelle du site depuis l'époque préhistorique. Ces vestiges et objets découverts en nombre témoignent des populations préhistoriques, gallo-romaines et surtout mérovingiennes (VIe et VIIe siècles). Un sarcophage mérovingien et une stèle se trouvent à l'extérieur de la mairie.
Entrée libre - Numéro de téléphone du Musée archéologique : 01 34 08 95 95
Et si la bonne humeur de notre groupe vous a séduit ...
à très bientôt sur les chemins ou sur la toile !
Aujourd'hui, nous retrouvons avec plaisir des amies randonneuses qui ne venaient plus depuis quelques temps ...
Ravie de vous revoir parmi nous Catherine et Catherine !
Anny et Christian, des amis randonneurs qui viennent depuis peu, semblent conquis par nos matinées aérées du dimanche matin. Et notre petit compagnon à quatre pattes,Ulysse, le chien de Catherine, est bien content de retrouver notre groupe.
C'est à Villers-en-Arthies, que démarre notre randonnée ce matin.
Ce petit village d'environ 470 habitants est situé tout à l'ouest du département du Val d'Oise, dans le canton de Magny en Vexin, au cœur du Vexin français.
Mais nous quitterons assez vite ce village, laissant dernière nous le Château
en suivant le chemin dans l'axe de son allée.
Nous apercevons un peu plus loin à notre gauche l'église Saint-Martin, de Villers-en-Arthies,
que Christian a pu photographier au zoom.
juste avant de prendre à droite la route de Vétheuil, menant à la Ferme du Grand-Chemin.
Cet ancien corps de ferme a été restauré et aménagé pour organiser fêtes, banquets, séminaires ...
Puis nous prenons la direction de Chérence.
A l'aide !
Christian, notre nouveau chasseur d'images, a capturé cette belle fleur, dont je ne connais hélas pas le nom.
Nous laissons la route de Chérence pour suivre à gauche le PR3 qui nous emmène vers Vétheuil.
Vétheuil est un village rural situé à une soixantaine de kilomètres de Paris, dans une boucle de la Seine.
Bordé de falaises blanches, Vétheuil est dominé par son église édifiée à mi-hauteur d'une colline.
Parmi les hôtes illustres qui séjournèrent à Vétheuil, le plus célèbre d'entre eux est sans doute Claude Monet ( 1840-1925).
En arrivant à Vétheuil, par le PR3, nous nous engageons à droite dans un passage très étroit,
qui débouche dans la Route des Crêtes.
Chemin de randonnée qui relie Vétheuil et Saint-Cyr en Arthies à la Roche-Guyon, la route des Crêtes offre un point de vue sans égal sur les falaises de craie et la vallée de la Seine.
Nous traversons la Route des Crêtes et prenons la rue du Moutier,
au bout de laquelle nous découvrons l'église régulièrement peinte par Claude Monet
Il s'installa à Vétheuil et y vécut plusieurs années avec sa famille. Sa femme et modèle, Camille Doncieux, y décède à en 1879 et repose dans l'ancien cimetière communal.
Durant son séjour à Vétheuil, Claude Monet peignit plus d'une centaine de toiles représentant le village, la Seine et l'église, peintures que l'on peut voir dans les musées du monde entier. La maison qu'il habita, est située à la sortie du village, sur la route allant à La Roche Guyon.
Nous prenons ensuite à droite la Rue du Cimetière. Vétheuil compte aujourd'hui deux cimetières.
Le premier dit " l'ancien " fut sans doute aménagé vers 1853 sur les lieux de l'ancienne léproserie.
Le second, le " nouveau cimetière " a été construit un peu plus haut en 1980.
A la pointe du nouveau cimetière subsiste une très belle croix pattée, dite croix de Jérusalem ou croix de Malte.
Cette croix marque également le départ du GR 2 vers les côteaux et La Roche-Guyon.
(Source : http://www.mairie-vetheuil.fr/content/heading891/content692.html)
L'un de mes photographes adjoints insiste pour me photographier AVANT ...
... avant l'effort ! Allez hop ! On y va, lentement, mais sûrement...
Ce chemin caillouteux monte, monte ...
... n'en finit pas de monter !
Ceux qui sont en haut de la côte en profitent pour faire une pause boisson.
A petits pas, malgré la ceinture lombaire qui me coupe un peu le souffle, je suis arrivée en haut de cette côte, sans trop de peine finalement. Juste derrière moi, arrivent Catherine et Maryse.
Ulysse a soif aussi.
Allez en route !
Serge, qui n'attend pas la pause pour grignoter, me glisse un carré de chocolat dans la main...
Nous passons à proximité de la Base de vol à voile de Chérence.
Le vol à voile est une activité de loisirs et de compétition au cours de laquelle ses adeptes, appelés vélivoles, utilisent un aérodyne appelé planeur. Les aérodynes regroupent tous les appareils « plus lourds que l'air », capables de voler, et dont la sustentation est assurée grâce à une voilure.
Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable... D'ailleurs...Je vais vous raconter une petite anecdote.
Ce jour-là, je n'étais pas en tenue de randonneuse ! Après un bon petit repas de crêpes, délicieusement arrosé de cidre, une surprise m'attendait...
J'ai un peu protesté, prétextant la gêne occasionnée par ma jupe courte et serrée, mais ON avait tout prévu pour moi.
Ne vous y trompez pas, malgré mon sourire, je n'en menais pas large !
Malgré une horrible nausée tout au long de mon vol qui a duré 45 mn ( ON m'a gâtée !) j'ai pu profiter d'une vue exceptionnelle... La vallée de la Seine, la Roche Guyon, le domaine de Villarceaux ... Un régal que ce silence total dans ce ciel de juin, si bleu ce jour-là.
C'était une merveilleuse surprise ! Et je le répète : Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable !
Mais revenons où nous en étions !
Fortement rapproché par le zoom de Christian, voici ce que nous apercevons de l'endroit où nous allons faire notre pause.
Nous profitons d'une superbe vue sur la Vallée de la Seine, La Roche-Guyon et ses falaises de craie.
Et cela d'autant plus que le temps est clément.
Madame Rêve ... Cela vous dit quelque chose ? Cliquez ici
Elles sont belles mes amies dans cette verdure... et resteraient bien là, à papoter.
Ulysse, n'est pas pressé non plus, mais il faut bien reprendre notre chemin.
Allez les filles ! Debout !
Paula et Catherine quittent à regret cette posture confortable et cette vue magnifique.
Le guide nous avertit que la route est encore longue.
Mais après la pause ...
C'est la pose !
Aujourd'hui, je ne me risquerai pas à faire la statue ! Le socle est un peu haut.
Il faut bien repartir et bientôt, nous laissons le GR2 et prenons un chemin à droite,
et c'est d'un bon pas que nous nous dirigeons vers le village de Chérence,
dont nous apercevons le clocher de l'église.
Au bord de la route départementale 100, que nous traversons,
le calvaire de la Petite Croix, tout de simplicité, nous accueille à l'entrée du village.
Depuis la place du Monument aux Morts, un ensemble de belle allure s'offre à nos yeux.
L'Eglise Saint Denis, près de laquelle se trouvent les bâtiments de l'ancien prieuré du Bec avec son pigeonnier circulaire couvert de tuiles.
Nous quittons le Chemin de la Corniche que nous suivons depuis que nous sommes entrés dans le village,
pour prendre la Sente de l'Abreuvoir.
Nous continuons tout droit sur la D171 en direction de Chaussy.
Laissant à notre droite la Rue à Moineaux, nous suivons ensuite la rue de la Coursoupe.
L'abreuvoir communal est un rare exemple d'abreuvoir à bassin surélevé du XIX ème siècle, dans le Vexin.
Ce type de construction surélevée permet aux animaux de s'abreuver sans effort.
A proximité, datant également du XIXe siècle, cette pompe à balancier était utilisée pour tirer l'eau du puits.
Chérence est un bien joli village, construit au bord du plateau crayeux qui domine la vallée de la Seine, entre Vétheuil et La Roche Guyon.
Sensible au charme des murs de pierres sèches ou enduits d'un grossier mortier de chaux, j'admire, malgré tout, les constructions modernes, mais soignées et respectueuses du cadre, comme ce coquet "abribus"...
ou l'élégant Foyer Rural.
Un peu plus loin, nous tournons à droite, à l'angle de cette rue,
avec un regard bienveillant sur cette maison un peu délabrée
au vieil escalier de pierres.
Ne vous étonnez pas de mes photos, je suis également sensible à l'élégante typographie des plaques de rue de ce village, même si elles ne sont pas toujours facilement lisibles. (Merci à Christian pour sa petite enquête.)
Ici, il s'agit de la Sente de la Nourrée.
Un peu plus loin, nous tournons à droite et prenons le Chemin du Tertre Saint Denis.
Christian a vu, bien avant nous, ce qui se cache derrière ce long mur.
Un bien beau domaine au milieu d'un immense parc ...
Quant à moi, ayant conservé mon âme d'enfant, je suis séduite par cette magnifique cabane !
Sa seule vue réveille immanquablement chez moi de merveilleux souvenirs d'enfance. Pas vous ?
En haut du chemin du Tertre Saint Denis, nous prenons à gauche, la route de la Mairie.
Puis nous sortons du village.
Un peu plus tard, nous voici dans le Bois de Villers.
Ulysse adore ...
... se baigner !
Lorsqu'un obstacle se présente, plusieurs choix sont possibles.
Le contourner tout simplement, comme notre ami Antoine,
Ou l'affronter, avec quelques variantes ...
Dessous ou dessus ! Par la droite ou par la gauche ...
" Chacun fait, fait, fait ... ce qui lui plait, plait, plait ..."
Une grande variété n'est-ce pas ?
Nous prenons le temps de nous amuser !
Les Catherine sont volontaires pour entrer dans ce bel arbre creux
que quelques-uns de nos amis randonneurs, absents aujourd'hui, connaissent bien.
Le nom de ce chemin me plaît ! Pas vous les filles ? "Chemin des Hautes-Souris."
Puis Chemin des Cavières. Nous voici arrivés devant le Château de Villers-en-Arthies.
Ce Château familial de style Louis XIII, édifié au beau milieu d'un parc boisé, est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. Il peut se visiter du 1er mai au 30 septembre, dimanche, lundi et jours fériés de 13h à 19h. Tarifs : 5 € (gratuit pour les moins de 12 ans). Groupes : 3 € par personne Téléphone : 01 34 78 17 01
Nous regagnons maintenant nos voitures, laissant derrière nous le Château.
à très bientôt ... pour de nouvelles aventures !
... C'est fini !!! Et demain, on recommence ! Du côté de Parmain cette fois.