A la page SOMMAIRE du BLOG, vous trouverez un récapitulatif de tous les billets parus depuis le 24 mai 2009, date de création de ce site.
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Mais si vous préférez rester sur cette page, le BLOG est très fourni en photos, puisque tous les reportages se succèdent, aussi soyez patient le temps que les pages se chargent.
Passez de bons moments sur Marche Plaisir !
Le Relais pour la Vie à Osny ( D'autres photos viendront prochainement s'ajouter à mon récit )
Tout au long du week-end des 12 et 13 mai 2012, pendant 24h, des équipes de marcheurs, des cyclistes, des coureurs se sont relayés autour d’une piste, pendant que de nombreuses animations sportives, culturelles, artistiques et musicales, ont été proposées au public !
Le Relais pour la Vie, c’est 24 h de solidarité, de défis, pour rendre hommage aux malades et soutenir la Ligue contre le Cancer.
Marcher ou courir c’est déjà un plaisir, mais le faire tous ensemble, pendant 24 h non-stop, pour soutenir une même cause, c’est encore mieux !
Le Relais pour la vie a rassemblé ce week-end à Osny, des personnes de toutes les générations pour participer à ce formidable challenge.
Il suffisait de constituer une équipe de 10 à 20 personnes regroupant des membres d’une même famille, des amis ou des collègues, avec l’objectif de se relayer durant 24h pour qu’à tout moment du Relais, il y ait toujours au minimum une personne de l’équipe sur la piste.
Le Relais pour la Vie n’est en aucun cas une compétition. Toutes les équipes prêtes à relever ce défi que ce soit en courant pour les plus sportifs ou en marchant, vite ou pas, sont acceptées.
Les membres de l’équipe s’engagent à marcher ou courir pendant toute la durée du Relais. C'est-à-dire qu’il faut en permanence au minimum un membre de l’équipe sur la piste. Le capitaine doit gérer son équipe dans ce sens et s’engager moralement à tenir parole.
Notre Association « Rando Découverte Amitié » ayant son siège social à Osny, était bien sûr présente pendant toute la durée du Relais.
Samedi 12 mai
A 16 h 30, nous retrouvons Yvette, la présidente de notre association pour les inscriptions de notre équipe. La participation est fixée pour tous à 5 € et les fonds sont entièrement reversés à la Recherche contre le Cancer.
A 17 h le départ du Relais est donné et commence par le "tour d'honneur" des survivants, les malades, ou anciens malades qui ont eu un cancer et s'en sont sortis. Ils font un tour de 400 m, matérialisé par des barrières disposées sur la pelouse, devant le Château de Grouchy.
C’est très émouvant, les Survivants, portent tous un tee-shirt jaune et les autres participants applaudissent tout en faisant une véritable haie d’honneur à la fin du tour. Je ne peux m’empêcher d’avoir les yeux plus qu’humides … Je pense à mon frère Thierry que la maladie a emporté alors qu’il n’avait que 36 ans.
Mon regard se fixe sur mes amis marcheurs, car dans mon équipe, ils sont, aujourd’hui, quatre à porter ce maillot jaune. Je suis heureuse qu’ils soient là, heureuse de marcher à leurs côtés.
Nous entourons Yvette et nous voilà partis pour notre premier tour. Cela ne va pas vite du tout, car nous sommes très nombreux à prendre le départ pour suivre ce parcours de 900 m autour de l’étang.
Lors d’un de nos tours, j’ai bien cru à un canular quand j’ai vu un pêcheur sortir cet énorme poisson de l’eau.
Une de mes amies m’a précisé qu’il s’agissait d’une carpe Koï. Jamais je n’en avais vu de si grosse !
J'ai dû faire six fois le tour de l'étang, et vraiment pas très vite, car il y avait beaucoup de marcheurs et de marcheuses, mais aussi des coureurs et coureuses. Comme j'étais venue à pied de chez moi jusqu’au parc de Grouchy, il fallait aussi revenir ! Et pour rentrer chez moi, ça monte ! Je ne suis pas restée jusqu’à la tombée de la nuit, et je l’ai regretté après, car la cérémonie des lumières devait être vraiment quelque chose de très fort… Mais mon équipe était tout de même représentée en ce samedi soir, et l’on m’a raconté ce cérémonial très émouvant. Des centaines de petites bougies allumées et disposées les unes à côtés des autres en forme de cœur, portant des messages en hommage aux disparus, emportés par cette maladie. Je me souviens avoir déjà assisté à ce genre de cérémonie. J’avais participé avec deux de mes enfants en 1996 à une manifestation sportive qui avait eu lieu dans ce même parc, dans le cadre du Téléthon, grand élan national de solidarité en faveur des personnes atteintes de myopathie ou autres maladies génétiques rares. (J’aimerais beaucoup que ma maladie, le SJSR, soit reconnue comme maladie rare … Peut-être qu’un jour, une manifestation de cette ampleur permettra de faire un peu plus de recherches sur ce mal si méconnu).
Lors de cette première soirée du Relais pour la Vie, j’ai dû marcher environ 9 km, ce qui est à la fois bien peu pour la randonneuse que je suis, et pas si mal que ça, vu mon état de santé actuel. Il me fallait absolument prendre un peu de repos.
Dimanche matin, c’est à 8 h 30 que cette deuxième journée du Relais pour la Vie a commencé pour moi. De très nombreuses personnes étaient restées toute la nuit, se relayant sans cesse pour marcher ou courir autour de l’étang. Des lits de repos étaient installés à l’intérieur du Château. Certains ont passé la nuit dehors dans leurs sacs de couchage. Il faisait vraiment très frais pour la saison. Seulement 4 ° quand je me suis levée. Nous avons tout d’abord emmené un groupe de personnes faire une marche d’une heure trente autour d’Osny. Je crois que nous les avons gâtés, car nous sommes passés par de beaux petits sentiers, dont un particulièrement joli, à travers les fleurs sauvages.
Au retour, nous sommes allés dans la chapelle du château écouter chanter Annick de Grom, soprano lyrique, qui accompagnait une cérémonie inter religieuse. Puis, nous avons recommencé à marcher autour de l’étang (le parcours de 900 m) et en discutant, on ne voit pas trop les tours passer. Je n’ai pas compté, mais je dirai au moins une bonne dizaine de tours en plus des 7 km de notre petite rando du matin, cela fait sans doute au minimum 16 km pour la journée de dimanche. Ce qui n’est pas beaucoup, car certains ont marché ou couru tout le week-end. On pouvait se reposer sur place. Mais, chacun participe selon ses moyens physiques et je suis bien contente d’avoir pu participer autant quand même. Bien sûr, je faisais des pauses. Il y avait des chaises près du point ravitaillement et j’ai aussi bu du café (ce que je n’aurais pas dû…car je pensais bien dormir la nuit qui a suivi, mais mes jambes m’ont ennuyée jusqu’à près de 2 h du matin). Je me posais, et mes amies marcheuses me reprenaient le tour d’après.
Nous avons assisté à des démonstrations de danse country, très sympas, des chorégraphies de majorettes, des groupes de musiciens qui se succédaient et « Poly’Gamme » un ensemble vocal et scénique, composés de 30 choristes, aussi bien chanteurs que comédiens et danseurs, très agréable aussi bien à entendre qu’à voir et qui a vraiment été très apprécié.
Un mur d’escalade avait été dressé, je ne m’y suis pas risquée ! On pouvait aussi jouer au volley-ball, au baseball, à la pétanque, au babyfoot, faire du tir à l’arc avec les Archers de Grouchy, du football américain, du karaté, du judo, de la boxe. Bref ! De quoi bien s’amuser pour les jeunes. Jeu de l’oie géant et Twist and Move géant pour les plus jeunes.
Une de mes amies marcheuses rêvait de faire de la moto et elle a réalisé son rêve, grâce aux baptêmes de moto qui étaient proposés pour 5 € par Warm Up 95, une association de motards. Nous avions acheté, toujours au profit de la Ligue, des programmes qui étaient numérotés, et une tombola a eu lieu, en fin d’après-midi. Notre présidente a gagné un téléphone sans fil. Je me suis acheté une casquette au logo Relais pour la Vie. Une vente de ballons était organisée par l’Association des commerçants d’Osny. Il fallait mettre un petit message sur une carte accroché au ballon. Vers la fin de la journée, le lâcher de tous les ballons était très joli. Des messages d’espoir, d’hommage, de souvenirs … Plein de jolies couleurs dans ce ciel si bleu.
Et tout à fait à la fin, tous les participants, les musiciens, les survivants en tête, nous avons refait un tour tous ensemble. Le parcours « en carré » de 400m délimité sur la pelouse par des couloirs était conçu de telle sorte que l’on pouvait voir les autres marcheurs à chaque côté du carré. C’était très beau cette chenille humaine bariolée, composée de tous ces gens, tous portés par un réel enthousiasme d’avoir participé à cette belle manifestation au profit de la Ligue contre le Cancer.
L’AFSJR rebaptisée
L’Association Française des personnes affectées par le syndrome des Jambes Sans Repos (AFSJR) change de nom. La voici désormais appelée l’Association France Ekbom (AFE)
Eh bien moi, je ne suis pas contre le changement, mais celui-là ne me satisfait pas du tout !
Peu à peu, le public commençait à connaître un tout petit peu le nom bizarre de cette maladie non moins bizarre ! Le SJSR ou Syndrome des Jambes Sans Repos est tout à fait parlant, même si souvent les jambes ne sont pas seules à être atteintes et que les mouvements involontaires et/ou irrépressibles peuvent également s’étendre aux bras ou au corps tout entier.
Je suis atteinte de ce syndrome depuis juin 2006 et je ne me reconnais pas du tout dans les explications que l’on trouve pour le moment sur le net concernant la maladie de Willis-Ekbom.
Ce nom vient du fait que la première description en a été faite en 1685 par le neurologue Thomas Willis mais le syndrome a été publié sous ce nom par Karl Axel Ekbom en 1944.
Aussi, j’aimerais vous donner ma propre description de mes symptômes, et que mes compagnes et compagnons d’infortune concernés par ce syndrome puissent également déposer ici leurs propres témoignages.
En ce qui me concerne, j’éprouve des sensations profondément désagréables d'agacement dans les jambes, d'agitation, de secousses involontaires et parfois des crampes et des douleurs. Elles surviennent surtout le soir en position assise ou allongée, et principalement la nuit et ne sont calmées que par la marche ou les mouvements continus. Je ne supporte pas le poids d’une couverture ou la chaleur d’une couette sur les jambes. Des mouvements périodiques et involontaires se produisent même pendant mon sommeil. Ils sont parfois très violents et me réveillent par la douleur qu’ils provoquent. Au réveil, inutile de vous dire que je ne suis pas reposée et que mes jambes sont douloureuses.
Sans traitement, j’ai passé presque neuf mois en ne dormant que deux heures par nuit et de façon très hachée. Je ne parvenais pas plus à dormir dans la journée, et j’étais comme un zombie. Moi qui étais très active, je ne marchais même plus. Le manque de sommeil et les mouvements incessants de mes jambes me provoquaient des douleurs partout. L’appui de ma tête en position allongée était douloureux. Dans un premier temps, je me refusais à prendre le traitement lourd que l’on prescrit dans le cas d’un syndrome sévère, ce traitement utilisant les mêmes produits que ceux prescrits pour la maladie de Parkinson.
En mars 2007, je n’avais plus le choix et un premier traitement a été mis en place. Je dois dire que je ne serais sans doute plus de ce monde sans Adartrel. Bien sûr, j’ai connu de nombreux effets secondaires dont les principaux étaient des nausées et des vertiges. Mais j’y ai quand même gagné un meilleur sommeil. Je n’étais pas difficile : je partais de si loin !
J’apporte ici quelques petites précisions : les somnifères n’ont aucune action sur le SJSR. Le traitement ne guérit pas ce syndrome, il permet seulement d’espacer les crises et de les rendre moins fortes, au moins dans un premier temps. Car hélas, après quelques mois, il a fallu augmenter les doses pour obtenir les mêmes résultats … J’étais très réticente, mais là encore, je n’avais pas le choix. Quelques mois de pseudo-tranquillité et de nouveau il a fallu augmenter le dosage. Parallèlement, j’assistais impuissante à une prise de poids constante, et ce malgré des mesures diététiques. A une époque, je ne mangeais que de la viande blanche et des légumes cuits à la vapeur, peu de matières grasses, des laitages à 0 %, je continuais à pratiquer autant que je le pouvais la randonnée pédestre, ainsi qu’un peu de jogging et la danse que j’ai dû arrêter en premier lieu à cause des vertiges. Malgré cela, mon poids continuait d’augmenter. J’ai parlé de cet effet secondaire au neurologue que je voyais alors, mais il n’a pas semblé intéressé et n’a fait que renouveler ma prescription. C’était extrêmement frustrant et déprimant. Je continuais à grossir, à raison de cinq kilos par an ! Mon métabolisme était complètement déréglé. Sur les conseils du médecin nutritionniste qui me suit, j’ai peu à peu lâché prise.
J’avais aussi changé une première fois de neurologue, mais je n’ai malheureusement pas rencontré beaucoup plus de compréhension auprès du deuxième que du premier. Manifestement, ma prise de poids, qui commençait pourtant sérieusement à me provoquer d’autres troubles, ne les intéressait pas. Lorsque les crises sont devenues plus fréquentes, je ne sais plus très bien à quel dosage d’ADARTREL j’étais, ce deuxième neurologue m’a prescrit en plus du RIVOTRIL. Je devais en prendre 3 gouttes en plus de l’Adartrel. J’étais si mal que j’ai pris ce petit supplément ! J’ai bien cru que j’allais finir mes jours cette fois en tombant dans l’escalier tant j’étais shootée lorsque je me suis levée la nuit. Je n’ai fait que deux essais et j’ai renoncé. Plus jamais je n’ai pris de ce médicament indiqué principalement pour le traitement de l’épilepsie.
J’ai fini par consulter un troisième neurologue, une femme cette fois, très à l’écoute, et qui m’avait été indiquée par ma nutritionniste. Depuis, c’est elle qui me suit. Après ADARTREL, je suis passée ensuite à SIFROL, qui ne devait normalement pas me faire prendre de poids. En effet, mon poids s’est d’abord stabilisé pendant quelques mois. Le SJSR me laissait un peu tranquille. Les crises étaient plus rares et moins importantes. Je me sentais revivre, malgré des nuits pas toujours très reposantes, mais j’avais tellement connu pire ! Puis, le syndrome est réapparu plus fortement. Le dosage de SIFROL a été alors à son tour un peu augmenté. La prise de poids a repris. Quelques mois encore plus tard, il a fallu rechanger de médicament et ce fut le tour du REQUIP. Le même schéma s’est reproduit, d’abord un mieux, puis la reprise des crises donc une augmentation du dosage. Mes réveils étant devenus extrêmement matinaux, à cause de mes jambes qui s’agitaient très tôt le matin, on m’a prescrit du REQUIP LP ( Libération Prolongée). J’ai découvert qu’Adartrel et Requip contenait la même molécule : le ropinirole. Et je me suis aperçue aussi qu’ayant terminé avec 4 mg d’Adartrel, j’étais désormais à 8 mg de Requip. Cela ne me plaisait pas du tout, mais il m’a bien fallu en passer par là. Ce traitement ayant aussi une fâcheuse tendance à faire baisser la tension, ce qui peut sans doute être utile à certains mais qui chez moi est très dérangeant. Ma tension qui est naturellement plutôt basse est encore diminuée et je souffre souvent de vertiges, d'étourdissements, voire de malaises. Je supporte difficilement la station debout immobile, ainsi que les changements brusques de position.
Malgré toutes mes réticences, je dois bien dire que j’ai retrouvé un plus grand confort au moins pendant quelques temps.
Encore une précision, ma pathologie, le Syndrome des Jambes Sans Repos ( SJSR) n’est pas non plus reconnue comme maladie orpheline. Elle touche pourtant environ 8,5 % de la population française, 8 % de la population américaine, 12 % de la population canadienne…
Récemment, un clip a été tourné à Reims afin de sensibiliser les Français au Syndrome des Jambes Sans Repos ( SJSR) qu’il faudra dès lors nommer autrement ( maladie de Willis Ekbom). L'Association française contre le syndrome des jambes sans repos (AFSJR) désormais Association France Ekbom (AFE), a pour cela fait appel à l'athlète français Yohann DINIZ, double champion d'Europe de marche athlétique (2006 et 2010), et à Jean-Jacques GOLDMAN.
Ce clip va peut-être enfin montrer au grand public, ce qu’est le Syndrome des Jambes Sans Repos ou maladie de Willis Ekbom. Cette pathologie neurologique sensorimotrice, chronique et évolutive, trop souvent mal décrite et minimisée parfois même par des médecins trop peu informés, transforme la vie des personnes malades et de leurs proches. Obligées de se lever et de marcher la nuit pour limiter les sensations d’inconfort extrême, de brûlure, de picotements, ressenties dans les jambes, provoquant une importante fatigue, voire un état dépressif. J’en parle vraiment en connaissance de cause et je n’exagère rien en disant que souffrir de cette maladie est un véritable calvaire.
"Je marche seule" Cela reprend le titre d'une de mes pages écrites en 2009 sur Marche Plaisir.
J’ai récemment lu le témoignage de Christian, l’époux d’une jeune femme atteinte du SJSR :
Ma femme est atteinte par cette maladie, depuis 4 mois...nous venons (enfin, surtout elle), de passer une nuit pénible. Elle n'a que 37 ans... Hier matin...je l'ai "poussée" à faire du cheval, malgré ses douleurs…résultats, un pur bonheur...sans contraintes...dur de lancer la machine (son corps)…un peu comme la jeune femme de votre clip....
C’est exactement cela ! C’est terriblement « dur de lancer la machine ». Je suis dans ce cas, si fatiguée parfois par plusieurs nuits consécutives agitées, des nuits pratiquement jamais ou peu reposantes, avec au réveil des douleurs dans les jambes et peu d’envie de faire quoi que ce soit, avec un moral très sombre …
Pourtant quand j’ai réussi à me lever, à me pousser, à rejoindre mes amis randonneurs, même si je souffre, même si c’est vraiment très dur, les randonnées pédestres et les contacts avec mes amis, et avec la nature, continuent de m’apporter un plaisir auquel je ne veux pas renoncer.
Est-ce cette détermination qui m’a aidée à mettre en place un protocole afin de diminuer le dosage de mon médicament ? Je suis passée tout doucement de 8 mg à 6 mg, puis à 4 mg, puis à 2 mg. Et cela fait maintenant 11 mois que je tiens avec cette dose minimale de REQUIP LP. Mon objectif est de commencer dès que possible un sevrage total et de trouver des produits naturels qui pourront m’aider.
Je le répète, Adartrel, Sifrol, Requip, ces produits même avec leurs effets indésirables, m'ont permis tout simplement de rester en vie. Je souhaite très profondément pouvoir maintenant m'en passer un jour et j'ai espoir qu'en arrêtant ce traitement, je pourrais peut-être aussi retrouver celle que j'étais avant...
Presque deux mois de retard pour ce petit reportage. Mais cette fois, la version 4 semble stable... Alors, c'est parti !
Les randonneurs marchent sur du verre !
Jeudi 13 Octobre 2011 : Ce matin, c’est presqu’un record. Trente sept marcheurs se sont retrouvés sur le parking de la Poste à Osny ou à proximité. Il faut dire que ce jeudi n’est pas un jour ordinaire pour les adhérents de Rando Découverte Amitié.
Nous nous rendons tout d’abord en voiture dans la Z.A.C des Beaux soleils à Osny, car à l’issue de notre randonnée qui sera aujourd’hui un peu raccourcie, nous sommes attendus à l’Atelier Vitrail FANY GLASS. C’est donc de cet endroit que nous partirons. Après deux heures trente de marche, nous arrivons juste à l’heure pour notre rendez-vous.
Bravo à Maryvonne et à Elena qui ont organisé cette visite chez un maître verrier. 
Un grand merci à Dominique LEGRIS d’avoir si bien reçu notre grand groupe.
C’est avec passion qu’il nous a parlé de son métier.
Il nous a expliqué les nouvelles techniques qui permettent d’offrir à la fois esthétique, confort thermique et phonique, tout en associant de façon originale, la modernité du double vitrage au charme un peu rétro des vitraux.
Je crois bien que chacun d’entre nous a été comme moi passionné par cette visite et émerveillé par la beauté de ces œuvres.
Pour ma part, j’ai été également impressionnée par la dextérité des deux ouvriers verriers que nous avons vus à l’ouvrage, et heureuse d’assister à une partie de la réalisation de ces pièces uniques.
Vous n’aurez peut-être pas la chance que nous avons eue, amis lecteurs, de pouvoir visiter l’univers Vitrail de FANY GLASS ni d’être reçu si gentiment par l’artiste qu’est Dominique LEGRIS, mais je vous recommande fortement une petite visite du site en cliquant sur ce lien.
http://www.fany-glass.fr/fany-glass/fany-glass.nsf/html/0
Depuis la mi-septembre, le site a rencontré de grosses pertubations dues au passage à la version 4 d'e-monsite.
Après plusieurs essais peu concluants, en octobre, ainsi qu'en novembre, je peux enfin continuer ce billet !
Début de mon récit : Séjour Marche Nordique et Transhumance en Vercors du 25 septembre au 1er octobre 2011
C'est en fin d'après-midi, le dimanche 25 septembre 2011, que nous sommes arrivés à Léoncel,
petit village de la Drôme, où Catherine et Isabelle nous ont accueillis pour la deuxième fois à La Vercorelle.

Une très très bonne adresse .... dans la Drôme.
La Vercorelle
(26190) LEONCEL
Cette année, ce n'est pas la neige qui nous a accueillis, mais un soleil radieux que nous avons gardé avec nous toute la semaine. Nous avons pu découvrir des paysages merveilleux et vivre des journées inoubliables.
D'autant plus que cette année, nous sommes tous unanimes, deux sorties nous ont particulièrement enchantés. J'y tenais beaucoup et j'avais fait part de mes désirs à Didier, notre guide. Un grand merci à ce dernier qui a fait en sorte de les réaliser.
Je voulais absolument suivre la transhumance des moutons. ( même si ce fut périlleux parfois ...)
Et découvrir enfin LE Canyon des Gueulards !
En bonus, nous avons pu également aller écouter le brame du cerf
et aller à la cueillette des champignons pour quelques-uns d'entre nous.
Bien d'autres sympathiques propositions nous avaient été faites, mais le séjour n'y aurait pas suffi.
Aussi, en partant, chacun d'entre nous n'a qu'une idée : revenir l'année prochaine !
Au revoir, Catherine et Isabelle ... Et pourquoi pas une fois de plus ... à l'année prochaine !
En quittant Léoncel, je suis toujours un peu triste, et ravie, comme l'an passé, de ce "bouchon" dont nous n'avons pas l'habitude en région parisienne !
Vous trouverez beaucoup d'autres photos dans le nouvel album photos dont voici le lien :
Séjour Marche Nordique et Transhumance en Vercors 2011
Et pour une idée de notre séjour 2010 : Séjour Marche Nordique et Raquettes en Vercors.
Eh oui, en 2010, noous avons eu de la neige en octobre !
Séjour Marche Nordique en Vercors 2010
Sur le billet du blog, c'est encore plus détaillé ! Et cela vous donnera une idée précise de La Vercorelle
Séjour Marche Nordique et Raquettes en Vercors (oct 2010)
Même si certains d’entre nous ont marché tout l’été à la Base de Loisirs ou aux alentours, on peut dire cette fois que c’est reparti : l’activité reprend !
Si vous êtes tentés pour vous essayer à la marche nordique, n’hésitez pas à venir nous rejoindre.
JOURS et HORAIRES : Les séances ont lieu du mardi matin au vendredi matin de 9 h 30 à 11 h 30.
RENDEZ-VOUS : Nous vous attendons à partir de 9 h 15, Parking P3 de la Base de Loisirs de Cergy , près du Centre Nautique. (sauf pendant les vacances scolaires où notre rendez-vous a lieu sur le parking de la rue Pierre Vogler à Cergy-Village, à 9 h 15 également)
Afin que nous puissions prévoir les bâtons qui vous seront prêtés lors de votre séance d’essai, merci de nous indiquer votre taille (stature) ( Formulaire de contact ou téléphoner à Henri de la part d'Annick, au 06 11 78 47 37 )
En visitant les pages de mon site dont je vous indique les liens ci-dessous, vous trouverez sans doute les réponses aux questions que vous vous posez.
Les bienfaits de la Marche Nordique
Vous pouvez également goûter un peu à l’ambiance qui règne au sein de notre groupe en visitant les billets de mon Blog qui concernent la marche nordique. Vous y trouverez d’abondantes photos, ainsi que de petits « reportages » sur nos sorties.
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-7,991513881.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-6,991470606.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-5,1453290.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-4,410370.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-3,376670.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-2,373132.html
http://www.marcheplaisir.com/blog,marche-nordique-1,276649.html
Si vous avez d’autres questions, utilisez le formulaire de contact. Je tenterai de vous répondre au mieux. Pour venir faire une marche d’essai, contactez Henri LEGRAND de l'E.A.C.P.A, de la part d’Annick (du Site Marche Plaisir ) au 06 11 78 47 37
Si cela vous tente :
Rendez-vous à 9 h 20 à la Base de Loisirs de Cergy, sur le Parking P3 (mardi - mercredi- jeudi - vendredi) ( ou parking rue Pierre Vogler à Cergy-Village pendant les vacances scolaires.)
Pour la première séance, Henri vous prêtera des bâtons. Je suis généralement présente les mardi et vendredi matin.
Tout est dit ! Venez les écouter : ils "déchirent" ! ( D'autres dates à venir en bas du billet )
Ce sont les musiciens qui ont accompagné notre Troupe ( Les Ateliers du Contrepoint) en juin 2010, puis en décembre 2010 pour "Chicago", la Comédie Musicale que nous avons présentée l'an dernier.
En juin 2011, c'est avec eux encore que nous avons eu le plaisir de jouer, de chanter, de danser avec notre nouvelle comédie musicale " CinéRhapsodie" les 11, 12, et 25, 26
A moi, ils me manquent déjà ! Pas vous ? Alors rendez-vous samedi 2 juillet à 17h à Pontoise !
Cliquer ici : Final du spectacle "CinéRhapsodie"
Royal Garden Blues joué par la PONTOISE JAZZ MACHINE
Les Fous Chantants célèbrent les "Plus Belles Comédies Musicales"
Cette année encore, je participerai à la grande aventure des Fous Chantants.
Pour la 14ème année, la petite ville d’Alès va de nouveau être envahie par ces 1000 choristes venus des quatre coins de France, de Belgique, de Suisse et d’ailleurs …
Pour moi, et à mon grand regret, ce ne sera que ma troisième semaine chantante parmi les Fous. Au passage, je remercie une fois de plus Daniel, un de mes amis chanteurs, de m’avoiir fait découvrir ce monde un peu à part. Oui, il faut sans doute être un peu fou, pour aller passer une semaine à chanter, sous un chapiteau, dans un des endroits les plus chauds de France !
Après l’hommage au Québec en juillet 2009, où nous avions chanté avec GAROU et Natasha St PIER, après l’hommage aux 3 B (Balavoine-Berger-Bashung) en 2010, où nous avons eu le plaisir de chanter avec Julie ZENATTI et Laurent SOLAL, les Fous Chantants célèbreront en juillet 2011 les « Plus Belles Comédies Musicales » en compagnie cette fois de
Hélène SEGARA, Emmanuel MOIRE et Pablo VILLAFRANCA.
Hélène SEGARA, chanteuse née en 1971, native du Var, a connu le succès dans les années 2000 avec des titres comme :
Il y a trop de gens qui t'aiment. Elle, tu l'aimes.
Elle est révélée par son interprétation d’Esméralda en 1998, dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris », et également grâce à son duo Vivo per lei, avec le ténor italien Andréa Bocelli.
Une petite info : Les 16, 17 et 18 décembre 2011, le casting original de Notre-Dame de Paris se rejoindra pour trois représentations exceptionnelles à Bercy. Ce concert-hommage reprendra les plus grandes chansons de la comédie musicale. Hélène Ségara y retrouvera Garou, Patrick Fiori, Julie Zenatti, Luck Mervil, Daniel Lavoie, Bruno Pelletier.
Je serais bien tentée d’y aller à ce concert ! Mine de rien, la petite choriste que je suis aura déjà chanté avec trois d’entre eux ! Et même peut-être plus, si Garou tient ses promesses … Mais chut ! Les 1000, vous voyez ce que je veux dire ?
Emmanuel MOIRE, chanteur originaire du Mans, né en 1979, a incarné Louis XIV dans la comédie musicale « Le Roi Soleil », de 2004 à 2007. Parmi ses titres les plus connus « Etre à la hauteur » et « Mon essentiel ». C’est à peu près tout ce que je vous dirai d’Emmanuel, qui porte un bien joli prénom (c’est aussi celui d’un de mes fils !).
Pablo VILLAFRANCA a chanté et dansé dans « les années Zazou » en 1997 et dans « les années Twist » en 1998 rejoignant la troupe de Roger Louret. En 1999, Pascal Obispo l’invite à passer les auditions pour la comédie musicale qu’il a écrite « Les Dix commandements ». Il décroche le rôle de Josué. Le succès de la comédie musicale lui permet de sortir son 1er single solo Il n'y a que des Hommes suivi de l'album Juste Pour Quelqu'un en 2001.
Et vous, en connaissez-vous beaucoup des comédies musicales ? Cherchez un peu …
Cette année s’annonce donc assez exceptionnelle… Nous retrouverons tous, j’en suis sûre, avec un immense plaisir, nos merveilleux chefs de chœur : les deux filles Guylaine et Maryline, et les trois garçons Marco, Florian et Jacky. Nous passons une semaine à chanter, mais aussi à rire ! Tous les cinq (le jeune Florian est en bonne voie) sont dotés d’un grand sens de l’humour. Ils se succèdent les uns aux autres, avec tout autant de brio.
C’est donc un beau voyage que nous allons faire de « Moulin Rouge » à « Notre-Dame de Paris », de « Cabaret » à « Cats », de « La Mélodie du Bonheur » au « Fantôme de l’Opéra », des « Demoiselles de Rochefort » à « Mamma Mia » en passant par « Chicago », « Les dix Commandements », « Mozart » et « Le Roi Soleil », sans oublier « Les Misérables », « Hair »....
Alors ? Vous en aviez trouvé combien ?
Vous aimez les comédies musicales ?
Il reste encore quelques places pour les deux dernières repésentations de CinéRhapsodie
Samedi 25 juin et Dimanche 26 juin 2011
à 20 h 30
Salle "Le Dôme" à Pontoise (95)
Vous n'avez pas encore réservé, vous aimeriez avoir une idée du spectacle ?
Vous trouverez de nombreuses photos des deux premières représentations en suivant ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,comedie-musicale-cinerhapsodie,991549018.html
Vendredi 17 et samedi 18 juin : PALACE
Présenté par Les Ateliers du Contrepoint.
PALACE, une pièce de Jean-Michel Ribes, mise en scène par Gabriel Yaker.
Vie d'un palace où se côtoient soubrettes, dames du monde, homme d'affaires, un directeur, à travers de courtes scènes pleines d'humour et de loufoqueries.
| 20 h 30, Le Caméléon, place de la Fraternité, Pontoise - 06 70 30 22 39 - Entrée libre |
Ne manquez pas CinéRhapsodie !!!
Samedi 11 et 25, dimanche 12 et 26 juin :
http://www.marcheplaisir.com/blog,comedie-musicale-cinerhapsodie,991549018.html
Toutes les infos en suivant ce lien
Comédie Musicale, présentée par Les Ateliers du Contrepoint.
Dimanche 15 mai 2011.
Comme chaque dimanche, nous nous retrouvons sur le parking de la Gare à Osny.
Mais c'est à Courdimanche que nous retrouverons Richard, notre guide du jour.
Très vite nous nous mettons en jambes, avec l'escalier de l'église à Courdimanche Village.
Charlotte, une de nos plus jeunes randonneuses, est armée de son appareil photo. La relève est assurée !
Allez les filles, grimpons ! Les hommes sont déjà bien en avant !
Nous passons devant le monument aux morts, puis sur la droite de l'église de Courdimanche Village, un autre escalier
que nous descendons nous amène dans une rue en contrebas
De là, nous pouvons voir l'église sous un autre angle.
Nous prenons ensuite à droite, la rue André Parrain, puis plus loin à gauche, cette jolie sente
aux murs de pierres
où poussent de bien jolies fleurs.
Ma petite photographe est séduite.
Plus loin, ce beau lavoir ...
Mais les autres randonneurs sont devant. Vite, rattrapons-les !
Une "joggeuse" double tout le groupe.
Richard fait une petite pause pour attendre les derniers ... dont je fais partie !
Nous sommes dans la forêt départementale de l'Hautil.
Nos bavardages se calment un peu lors de cette côte qui s'annonce plutôt longue.
Tiens ! Tiens ! Charlotte aurait-elle un peu coupé le virage ?
Et ça grimpe toujours !
Quel délicieux moment que notre rituelle pause ! Surtout après ces efforts ...
Barre de céréales ou autres gâteries ... nous les avons bien méritées !
à suivre ... Page en construction
Nous sommes le dimanche 22 mai 2011, et c'est seulement aujourd'hui que je commence ce billet.
Oui, je sais ... vous attendiez les photos, le petit reportage ... Cela fait trois semaines maintenant et pas de nouvelles !
Je suis à la fois tellement occupée par la préparation des prochains spectacles de ma Comédie Musicale et très ennuyée par des problèmes de santé, toujours les mêmes... que je néglige un peu Marche Plaisir. Pourtant, elle était bien sympathique cette randonnée du 1er mai autour de Nesles-la-Vallée. Nous étions quinze au rendez-vous, sur le parking de la Gare à Osny.
Je commence à charger quelques photos, mais cela prendra beaucoup de temps. D'autant plus que je n'ai pas non plus fait de reportage sur la randonnée de dimanche dernier autour de Courdimanche. Aujourd'hui, 22 mai, je n'étais pas non plus parmi vous, mes amis marcheurs. J'aurais beaucoup aimé pourtant, mais mes jambes ne m'ont laissé aucun répit cette nuit et j'ai si peu dormi et tellement mal, que je n'ai pas eu la force de me lever ce matin pour attaquer avec vous la randonnée des ravines, autour de Pontoise. Mais, ceci est une autre histoire !
Pour vous faire patientez, je vous invite à visiter ou revisiter les pages concernant des randonnées autour de Nesles-la-Vallée. Vous y trouverez bien plus d'informations que je ne vous en donnerai cette fois !
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-nesles-la-vallee-suite,165932.html
Mardi 24 mai 2011 : Cette fois le voilà votre "reportage" !!!!
Il n'est pas encore 9 h lorsque nous nous mettons en marche.
Nous passons devant le Foyer Rural de Nesles-la-Vallée.
Bientôt, nous voici en pleine nature...
Le groupe s'étale un peu.
Cela d'autant plus que les bosquets ont attiré certaines de nos marcheuses ...
Maryse est accompagnée aujourd'hui par une de ses amies, dont j'ai oublié le prénom.
Amie de Maryse, j'espère que cette marche en notre compagnie t'aura plu et que tu viendras rejoindre notre groupe.
Il n'est pas facile de rattraper le groupe après une petite "pause technique", surtout quand celle-ci est faite avant une côte !
Serge et Bruno m'attendent. Le reste du groupe est devant.
En haut de ladite côte, certaines de mes amies marcheuses se sont installées pour une "pause réconfort", à l'endroit précis où elles ont l'habitude de s'arrêter ...
Mais ce n'est pas du goût de Serge qui avait prévu de faire l'arrêt plus loin, à proximité de cette petite chapelle.
C'est la Chapelle Saint-Robert, située à proximité de la commune d'Hédouville. Elle abrite un "Gisant" que, malheureusement nous ne pouvons plus voir maintenant. En 2009, lors d'une de nos randonnées, il m'avait été possible d'en prendre une photo à travers la grille.
http://www.marcheplaisir.com/blog.html?tag=H%E9douville (le lien pour la voir )
Avant de se rendre à la Fontaine Saint-Robert, les randonneurs s'instruisent ...
Aujourd'hui, la végétation nous permet d'apercevoir la fontaine de loin.
Plusieurs fois, il nous avait fallu la chercher au milieu des champs...
"Eh les filles ! Regardez ce que j'ai trouvé ! " Super cette rando de 1er mai ! Tout y est !!!
La moyenne baisse ... Aucune d'entre nous ne résiste à la tentation de se faire un petit bouquet de muguet !
Voici notre charmante Martine aussi épanouie que ces jolies clochettes !
Maintenant assez papillonné ! D'autres curisosités nous attendent ...
... comme ce passage presque incontournable pour aller observer ...
... le Polissoir de la Tour du Lay.
Vous trouverez les explications que j'ai déjà données sur ce vestige néolithique en cliquant sur ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog.html?tag=Bois+de+la+Tour+du+Lay
Quelques personnes ne connaissaient pas encore ce lieu, ni la façon dont nos ancêtres utilisaient les polissoirs.
Les rainures encore apparentes dans ces roches servaient à polir les haches et les outils de silex.
Sur cette photo, entre Martine et Bruno, vous pouvez voir très nettement une de ces rainures.
Avant de continuer notre chemin, il est tentant de continuer à cueillir les fameuses clochettes porte-bonheur !
Bientôt, sur la droite, nous nous engageons dans un petit sentier pas toujours facile à trouver ...
Il faut descendre un petit peu parmi une végétation abondante et plutôt sauvage à cette saison ...
Et là, les plus courageux vont s'aventurer dans ...
... le Trou à Morts.
Cette tombe souterraine (hypogée) s'appuie sur une cavité creusée dans la roche. C'est au milieu du XIXe siècle que cette sépulture a été découverte sur la commune de Parmain. On y retrouva des ossements, des outils et des silex, parmi lequels des haches polies. En 1903, cette sépulture est transformée en abri.
Puis, cet hypogée mégalithique, unique en région parisienne, est réhabilité et classé monument historique en 1974.
Vient ensuite un passage un peu difficile, pendant lequel les deux mains sont plutôt utilisées à garder les pieds sur terre qu'à prendre des photos ! Puis, nous retrouvons un chemin beaucoup plus "pratiquable" ... Mais juste avant d'y accéder, notre amie Paula est tombée, se rattrapant par réflexe avec son bras droit déjà mal en point. Aïe ! Pauvre paula ! C'est le bras en écharpe qu'elle continuera sa marche.
Heureusement que pour cette belle côte, j'étais en grande conversation avec Catherine...
... bien sûr, bavarder en montée est sans doute plus éprouvant pour le souffle, mais tellement meilleur pour le moral !
Pour ma part, cette côte-là est passée toute seule !
Bien sûr, nous l'avons montée à notre rythme et sommes un peu en arrière.
Bruno marche en tête.
Tu vois, Chantal, sur cette photo, tu es aussi grande que Bernard et tu le caches presqu'entièrement !
Et en plus voici que tu avances à pas de géant ! Quelles enjambées !
Bientôt, nous entrons dans Nesles-la-Vallée, et
...nous apercevons le clocher de l'église Saint-Symphorien, qui date du XIIe siècle.
Nous voici de retour aux voitures.
L'horloge du clocher indique 12 h 45 ! Notre balade aura donc duré près de 4 h !
Cueillir des fleurettes, jouer les touristes ou les aventuriers, voilà qui a bien rempli cette matinée ensoleillée !
à bientôt sur les chemins ... avec Rando Découverte Amitié
Dimanche dernier, c'était Pâques. Aussi comme chaque année, notre randonnée s'est faite le lundi et, chose extrêmement rare, c'est moi qui l'ai guidée ! Nous étions douze et j'ai ramené tout le monde !
Ci-dessus, notre rendez-vous à Osny. Et ci-dessous, le point de départ de notre randonnée à Delincourt.
Delincourt est vraiment un magnifique village et j'aime beaucoup cette balade ... Nous nous garons juste après l'église et l'école, à côté du lavoir.
Le temps est assez ensoleillé déjà, mais la température un peu fraîche pour Elena !
En quittant le parking, nous partons à droite, laissant derrière nous l'église de Delincourt.
Un peu plus loin sur la droite, nous empruntons la Montée des Groux qui va bien vite nous réchauffer.
Pour l'instant, je suis encore devant ...
... mais pas pour bien longtemps ! Les côtes ne sont pas mon fort !
Serge, pourtant bien en arrière au départ, est monté en courant !
Bientôt, nous traversons le village de Chambors.
Suivez la guide ! Je n'ai aucune hésitation ...
Même si plusieurs randonneuses connaissent bien le parcours, pas une ne me donne d'indication, n'est-ce pas, Caro ?
Je suis absorbée par ma carte et par les points de repères que je dois prendre pour en rendre compte le plus souvent possible à Richard qui me supervise ! Cependant, je prends malgré tout des photos. Impossible de résister à ce beau tamaris !
Il me faut courir un peu devant pour prendre aussi mes marcheurs !
Nous passons devant l'église de Chambors puis nous prenons à droite.
Jetons un petit coup d'oeil à ce bel escalier à mains...
... même si certaines pipelettes ont une conversation si animée qu'elles l'ignorent totalement !
... tandis que d'autres, habituées à cette randonnée, ne lui jetteront pas un regard, préférant m'offrir leurs sourires !
L'épreuve du passage du lavoir est infligée à Annie, nouvelle marcheuse parmi nous.
Maria, une de nos plus anciennes adhérentes, s'amuse à passer le ruisseau de la même manière.
Tandis qu'Antoine se demande si nous n'allons pas "passer le réveillon là-dessus" !
Vite, il me faut hâter le pas ! Caro et Richard marchent en tête ... et du coup, je ne guide plus rien du tout !
Nous allons quitter la D166 pour suivre la direction Gisors.
Quelques centaines de mètres plus loin, nous trouverons un chemin qui recoupera plus loin une Départementale.
Serge a confié à Annie une carte. Aurions-nous encore une "guide stagiaire" ?
Puis le chemin vient juste narguer un peu la route que bien sûr nous délaissons.
Pour faire la pause, je choisis un endroit avec un peu d'ombre, du soleil et des bosquets pour nos marcheuses.
Il est presque 10 h 30 et c'est le partage de gourmandises !
Antoine nous offre des petits chocolats de Pâques, Annie propose des confiseries vietnamiennes, Valérie des bananes séchées.
Maryse se délecte de son éternelle banane tout en décidant de boycotter la prochaine rando de Pâques !
C'est que notre Antoine fait plusieurs tours ! Lapins, poissons, tortues et autres chocolateries pascales : tout doit disparaître !
Aïe ! Aïe ! Aïe ! Calories dépensées ... calories déjà regagnées !!!
Allez debout Catherine, on y va ... et pour la peine, nous allons forcer un peu l'allure !
Un dernier regard vers ce joli champ de pissenlits et nous reprenons notre marche.
Nous retrouvons la D166, que nous allons suivre jusqu'à Lattainville.
Nous passons devant le " Château". Pour plus d'informations, ne manquez pas de suivre ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Voici encore celui que j'appelle désormais "mon arbre" ...
Comme il est beau à cette saison ! En bas de la côte du Château,
je n'ai aucune hésitation, c'est à droite qu'il faut tourner
Nous arrivons au-dessus de la rue où est située l'église de Lattainville.
Avant mon regard, ce sont mes narines qui me signalent la présence de cette glycine qui embaume. Inmanquablement la glycine m'évoque une chanson de Serge Lama ...
Nous prenons ensuite à gauche la rue de Delincourt,
et nous passons très près du village, que nous aurions pu rejoindre en cinq minutes si nous avions décidé de tourner à gauche.
Mais il aurait été dommage de se priver de ce qui suit ...
D'ailleurs nous sommes tous d'accord pour faire ce détour, même si le groupe s'étire un peu.
Il commence à faire sérieusement chaud et cette montée est tout de même bien longue.
Annie et Antoine ferment la marche.
Pour Richard, ces belles fleurs de cytise. Mais surtout cet extrait qui lui rappellera sans doute quelque chose :
Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de Mr. Seguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.
- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je pu tenir là dedans ?
Le cytise fleurit en mai juin. Ses fleurs jaunes d'or sont regroupées en grappes pendantes qui peuvent atteindre 30 cm. Toutes ses parties sont toxiques; l'ingestion des graines est, paraît-il, mortelle !
Mais alors, elle était déjà condamnée la Blanquette !
Pour éviter de trop suivre la route, nous avons suivi un PR indiqué sur la droite...
... mais brusquement, plus de chemin !
Il nous faut redescendre vers la route et passer des clôtures qui fort heureusement s'ouvrent à notre passage.
Cela ajoute du piquant à notre randonnée ! D'ailleurs, cela pique vraiment !
J'évite soigneusement les orties, jusqu'au moment où je recule pour prendre une photo ... Aïe !
Bientôt nous entrons dans Delincourt,
où nous retrouvons le fameux "libre service" ...
Libre service Bouquet 3 € Catherine s'approche ...
Approchons-nous encore un peu ...
D'autres produits sont proposés, comme des confitures ou de la rhubarbe.
Micheline et Maryse observent la scène,
tandis qu'Annie tente de se situer sur la carte, puis
elle s'approche elle aussi, mais ne s'attarde pas.
Valérie, Richard et moi partons devant et nous voici prêts a affronter le Raidillon d'Egremont ou le Rédillon d'Egremont !
En effet, deux pancartes différentes nous indiquent ce que je qualifierai de "belle grimpette".
Mais Richard attend à l'intersection afin de ne pas "semer" le reste du groupe. Ce qui me permet de monter à mon rythme,
et de m'octroyer une petite pause à mi-côte.
Voici le reste de la joyeuse bande qui s'annonce...
De là où je suis, je peux admirer toutes les fleurs qui m'entourent.
Parmi elles, ces rhododendrons.
Mes amies randonneuses sont très fleuries aussi ...
... comme Maria qui a assorti son bouquet à son tee-shirt !
Elena est plus fruitée ... Deux kilos de rhubarbe à bout de bras, voilà qui va continuer de muscler notre marcheuse acharnée.
Puis nous empruntons la charmante sente d'Egremont,
colorée à souhait par une splendide végétation
C'est vraiment un régal à cette saison !
La sente se termine par quelques "marches"
Je me poste là, et il ne reste plus qu'à attendre que mes amis défilent les uns après les autres...
Catherine aussi a acheté de la rhubarbe ....
Valérie craint de me cacher la pancarte de la rue Mynville ... Ce village a de très jolies pancartes de rues et j'aime les photographier, mais j'aime aussi que mes "personnages" soient dessus, et Valérie m'offre là un bien joli sourire !
Là, nous sommes dans la rue Moucheuse et passons devant la Hurlerie. Chaque fois j'y remarque la statue au-dessus du porche, sans avoir encore d'indications sur elle.
Merci à mon Richard de me rappeler la signification des numéros de rue dans ce village. Je ne m'en souvenais plus et étais intriguée par les numéros à trois chiffres... Autrefois, la numérotation des habitations dans les villages indiquait la distance en mètres qui les séparait de l'église.
Impossible de ne pas remarquer sur notre droite ce pigeonnier,
par contre il faut regarder à gauche, par-dessus un grand mur de pierres pour découvrir ce viel escalier.
A cet endroit, nous nous demandons s'il ne serait pas possible d'emprunter un petit chemin sur la gauche, juste avant la croix,
... juste histoire d'apporter une autre petite variante à la randonnée.
Mais là, je laisse faire les "spécialistes" ! Pendant que Richard étudie la carte, Serge est parti en reconnaissance.
Mais le chemin semble privé et n'aboutir qu'à une habitation. Antoine a délesté Catherine de sa rhubarbe. Deux kilos dans la main, ce n'est pas rien ! Mais notre ami est solide comme un roc !
Elena marche en avant, sa rhubarbe sur l'épaule ! La voici devant le Carrefour de la Croix. Nous approchons du but.
Voici l'église de Delincourt,
et juste à côté, l'école primaire.
Elena, Valérie, Richard, Antoine et moi sommes très en avant.
Caro arrive derrière, suivie de Serge. Derrière nous, le groupe est étiré, mais chacun sait que l'arrivée est proche
et il n'y a plus moyen de se tromper.
Pour une fois, le petit parking situé à côté du lavoir était bien plein.
J'ai dû me garer un peu plus loin, juste en face de cette habitation qui a gardé l'ancienne enseigne d'une boutique,
sur laquelle on peut lire :
C'est sur cette photo que je vous souhaite à tous une belle semaine, si possible aussi ensoleillée que ce beau lundi de Pâques!
à bientôt sur Marche Plaisir !
La randonnée initialement prévue aujourd'hui autour de Seraincourt aura lieu près d'Hérouville.
Nous accueillons aujourd'hui, Marie-Claude et Jean-Claude, qui viennent faire une marche d'essai avec notre groupe.
C'est donc d'Hérouville que nous partirons à 8 h 50.
Nous sommes dix ce matin. Et seulement deux messieurs pour huit femmes ! " Où sont les hommes ?"
Il fait un beau soleil, mais ne vous y trompez pas ! Il ne fait pour l'instant que 7°.
Joëlle ramasse un joli papillon qui a peut-être succombé au froid ou tout simplement terminé sa vie si éphémère. Sans doute ira-t-il bientôt à l'école où un petit garçon l'emmènera pour le montrer à sa maîtresse...
Marie-Claude peut constater que Rando-Découverte-Amitié est non seulement une association de marcheurs, mais aussi de bavards ! N'est-ce pas Valérie ?
Je n'ai jamais vu une telle haie de lilas ! Sur cette photo, vous n'en voyez qu'une partie, mais elle entoure tout l'immense jardin de cette maison. On ne peut s'empêcher d'aller en humer le parfum tendre et délicat.
Il est un peu plus de 10 h 30 et nous décidons de faire notre pause en bonne compagnie ...
Bien polies, les biquettes s'approchent pour venir nous saluer.
L'une d'elles, un peu plus curieuse ou moins sauvage que les autres, vient goûter ce que lui offre Joëlle...
... mais se détourne assez vite dès qu'il n'y a plus rien !
Attirée par ce charmant spectacle, j'en oublie de grignoter un peu. La pause est de courte durée et nous repartons bien vite pour ne pas trop nous refroidir.
Voici un passage que j'aime bien, un peu dépaysant pour un GR de la région parisienne !
Notre nouvelle marcheuse est très à l'aise !
Après ce que nous avons connu en Haute-Loire, cela fait plaisir de retrouver un peu de relief,
une jolie descente, suivie d'une belle grimpette !
Nous sommes bientôt de retour à Hérouville.
Nous approchons de l'église d'Hérouville,
Nous passons devant la mairie,
puis devant Les Vignes Rouges.
Les randonneurs sont souvent intéressés par les menus présentés...
...sans doute parce que marcher trois heures vous met l'estomac dans les talons !
Nous voici de retour aux voitures,
et chacun aura sûrement un bon coup de fourchette ce midi !