A la page SOMMAIRE du BLOG, vous trouverez un récapitulatif de tous les billets parus depuis le 24 mai 2009, date de création de ce site.
http://www.marcheplaisir.com/rubrique,sommaire-du-blog,346630.html
Mais si vous préférez rester sur cette page, le BLOG est très fourni en photos, puisque tous les reportages se succèdent, aussi soyez patient le temps que les pages se chargent.
Passez de bons moments sur Marche Plaisir !
Samedi 10 juillet 2010
Nous sommes à moins de quinze jours de notre folle semaine chantante !
Balavoine, Berger, Bashung ...
Les titres tournent en boucle dans ma tête...
Nous avons enduré trois jours de canicule dans la région parisienne, et le manque de sommeil commence à se faire sentir ! C'est un avant-goût d'Alès.
Je prépare mon appareil photo, mon enregistreur de poche...
Dès mon retour, ou même avant si je dispose d'un ordi et d'une connexion, d'autres photos viendront, mais des choristes cette fois ou de nos chefs de choeur. Ils sont cinq à présent : Guylaine Fournier, Marc-andré Caron et Jacky Locks que je connais déjà et que j'ai beaucoup appréciés en 2009, Maryline Laplagne que je ne connais pas encore, et Florian Martinet que je connais très peu.
Je sens que l'on va se régaler ... Je vais retrouver Florence et Daniel qui chantent dans le même atelier Comédie Musicale que moi, mais aussi Mariette et ses bonbons, Monique et bien d'autres ...
Je vais faire bientôt connaissance de deux "folles chantantes" :Claire et Josseline qui m'ont "trouvée" grâce à mon Blog.
Aimer à perdre la raison
Cliquez pour l'écouter
Folles Chantantes, Fous Chantants ... à très bientôt !
Vendredi 23 juillet 2010 - Cette fois, le grand jour est arrivé ! Je suis déjà dans le Gard, mais pas encore à Alès. Je pars en début d'après-midi.Je vais encore écouter les chants pendant le trajet, comme la plupart des choristes probablement...
Mercredi 30 juin 2010
Une balade à Port-Leucate, où je suis venue faire un petit tour au marché, m'a permis de découvrir deux jeunes musiciens bien sympathiques.
Julien et Babou jouent, chantent, et on s'arrête spontanément pour les écouter, ou même chantonner avec eux.
Leur répertoire est très "chansons françaises à textes". De Brassens à Aznavour, en passant par Renaud, mais aussi les VRP et la Rue Ketanou, et sûrement bien d'autres que j'oublie ! Une bonne façon de faire connaître aux anciens, de nouvelles générations de chanteurs.
Leur musique et leur interprétation sont très enlevées, on s'agite sur place, on frappe des mains !
Voici Julien
et voici Babou
Leur nom : Les Copains de Babord !
Babou me précise que "babord", en langage de marin, signifie "gauche" !
Bonne chance à vous LES COPAINS de BABORD !
27 Juin 2010
Déjà quelques promenades gustatives du côté de La Franqui !
Une bonne adresse et quelques photos qui vous mettront l'eau à la bouche en suivant ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,la-franqui-plage,149794.html
Croyez-moi, ça vaut le détour !
à bientôt !
Juin 2010
Depuis plusieurs années maintenant, je passe une partie de mes vacances dans l'Aude, du côté de Leucate, à une quarantaine de kilomètres de Perpignan.
Parmi les traditions leucatoises : la conchyliculture. Eleveurs d'huîtres, de moules, de palourdes et même parait-il de crevettes impériales, sont tous regroupés au Centre Ostréicole, le long des rives du "Grau" qui fait communiquer l'étang de Leucate avec la Mer Méditerranée.
Chaque année, je fais plusieurs visites au Centre Ostréicole et plus particulièrement chez Martine, qui me soigne bien !
Si vous êtes gourmets, allez donc déguster sur place ou vous approvisionner directement.
Martine CHEA producteur huîtres -moules- Mas 34 - au Centre Ostréicole - Le Grau de Leucate.
11370 - LEUCATE - 04 68 45 62 76
C'est vraiment une adresse à retenir !
Comme moi, allez-y les yeux fermés et dites-lui que vous venez de ma part !!!
Le seul problème, c'est qu'on s'y régale tellement, que de retour dans notre région parisienne, il ne nous vient plus à l'idée d'aller en consommer !
Surtout de ces huîtres énormes que je n'oserais jamais manger ailleurs !
Deux belles assiettes n'est-ce pas ? De quoi faire le plein de magnésium !
Servies avec un petit Picpoul, pain aux céréales ou pain complet, beurre demi-sel et bien sûr citron.
Vous en avez l'eau à la bouche j'espère ?
Vous serez séduits également par la bonne humeur communicative de Martine.
En terrasse ou à l'intérieur, chacun a le choix !
Question fraîcheur, on ne peut mieux !
Paul, le fils de Martine, nous a gentiment montré sa technique pour ouvrir les huîtres.
L'arrière de la "boutique" donne sur le Grau de Leucate, où est amarré le bateau du producteur.
Merci à Paul de sa gentillesse.
et à bientôt ...
Dans le Languedoc Roussillon depuis maintenant trois jours, cette région, paradis des planches à voile est un endroit que je connais bien ! J'y passe une partie de mes vacances d'été depuis maintenant quinze ans. C'est d'abord les Pyrénées Orientales qui m'ont séduite, puis depuis trois ans, c'est dans l'Aude que je séjourne.
Cette année, je suis très surprise d'avoir à enfiler un tee-shirt et même parfois un sweat, voire une polaire ! Il faut dire que depuis mon arrivée, trois jours déjà, un vent violent ne cesse de souffler. Cet endroit est souvent appelé le "Paradis des Planches à Voile"... On comprend pourquoi ! Gros avantage : il ne pleut pas !
Le soir du premier jour, j'ai bien failli m'envoler !
Je résistais de toutes mes forces pour garder les pieds sur terre ... enfin ... sur sable !
Personne sur la plage ce jour-là, sauf deux parisiens bien emmitouflés !
Protégés du vent et du sable qui vole, la petite promenade était malgré tout bien agréable !
Mardi 8 juin 2010 : Je fais ma première expérience de marche nordique, en compagnie de Maryvonne, une amie randonneuse, et Henri, animateur sportif. Premières impressions plutôt très positives. Depuis quelques temps, je souffre du dos et j'ai dû interrompre mes randonnées dominicales. Aussi, je suis un peu inquiète, le genou et la hanche droite toujours douloureux, je crains de ne pas pouvoir suivre mes deux compagnons. Or tout se passe à merveille. Après un court moment de technique, nous marchons environ une heure trente, à une allure de 6 km/h. L'animateur est satisfait de la façon dont nous avons suivi le rythme. Nous bavardons tout le long du chemin et je ne suis pas le moins du monde essoufflée. Henri nous donne rendez-vous jeudi matin, tout en nous confiant les bâtons de marche nordique, afin que nous puissions pratiquer seules si nous en avons envie. Je n'ai pas pris de photo pour le moment, mais cela viendra...
Rendez-vous les mardi et jeudi matin 9 h 30 à la base de Loisirs de Cergy, pendant les mois de juin et juillet. ( sauf jeudi 8 juillet )
Vous pouvez également vous retrouver sur le parking de la Poste à Osny à 9 h et partir en groupe.
à bientôt !
Je suis sur un petit nuage ... Deux de nos représentations de notre Comédie Musicale Chicago ont déjà eu lieu.
Samedi 5 et dimanche 6 juin 2010 : quel week-end !
Sans fausse modestie, je puis vous dire que ces deux spectacles étaient fort réussis !
Notre public nous l'a bien fait comprendre !
Difficile de vous décrire ce que je ressens ... Prochainement, promis, je le fais !
Alors voilà : Dès lundi 7 juin, je me suis mise à écrire ...
Les spectacles ont continué, le 15 juin, puis le 16, avec toujours un public emballé.
La Dernière fut pour moi, la meilleure de nos représentations !
Le 18 juin, nous sous sommes réunis pour faire le Bilan de notre année !
J'ai lu à ceux qui étaient présents les quelques vers que j'avais écrits.
A certains qui n'étaient pas là ce jour-là,
ou à ceux qui auraient envie d'écouter encore ce que ces neuf mois de travail m'ont inspiré,
je dédie ce petit enregistrement :
Mettez le son et cliquez ici :
Bien sûr certains ont trouvé probablement cela un peu mièvre ...
J'avais d'autres choses à dire, beaucoup moins positives...
Mais on m'a très vite repris la parole, estimant que j'avais tout dit.
Alors je n'ajouterai rien !
Comme l'a dit Yannick, notre présentateur, c'était un bien grand jour dans la vie de quelqu'un ce 16 juin !!!
Arrivée en ...1920 Ma maman a eu ce jour-là 90 ans ! Et nous lui avons fait un immense plaisir !
A côté d'elle, à sa gauche, ma fille qui rit ! Sa grand-mère dit : "Ben ça alors ! je m'en souviendrai longtemps !"
Mettez le son et cliquez ici :
Chicago, ce n'est pas fini !!!
Nous reviendrons jouer trois fois au mois de décembre 2010.
Et si vous n'avez pas pu assister à notre comédie musicale, n'oubliez pas de réserver vos places !
Ce matin, sur le parking de la gare, à Osny, mes petites copines randonneuses sont intriguées.
Qui est donc ce jeune homme que j'accueille aussi chaleureusement ?
Je vous présente Aurélien, un jeune membre de l'Atelier Comédie Musicale dont je fais partie.
( Jeune ! J'ai dit ! Donc facile à trouver ! Il est en blanc à mes côtés )
Pas vraiment superstitieux, Olivier, notre guide annonce que nous sommes treize. Mais mon portable sonne ! Et ma petite Nath, qui fait aussi partie de ma troupe de comédiens et que le groupe de randonneurs connaît bien maintenant, souhaiterait se joindre à nous.
Pas de problème ! Elle nous retrouvera sur le parking de la gare, non pas à Osny, mais à Parmain !
Eh oui les filles, accrochez-vous !
Pas question de laisser la vedette à nos nouvelles stars, Aurélien et Nathalie !
Commune du Val-d'Oise, au caractère très résidentiel, située sur la rive droite de l'Oise, Parmain fait partie de la région naturelle et historique du Vexin français. Elle est membre fondateur du Parc Naturel Régional du Vexin Français.
Elle partage sa gare avec L'Isle-Adam, son chef-lieu de canton, situé sur l'autre rive de la rivière. La gare L'Isle-Adam/Parmain dessert Paris par la Gare du Nord. Parmain est une des communes les plus peuplées du parc. Elle forme, avec son chef-lieu, une agglomération d'environ 16 000 habitants.
Juste après avoir traversé la voie ferrée, nous tournons à gauche
et suivons la rive droite de l'Oise, par le Chemin de Halage.
Craquante, la demoiselle Nath ! N'est-ce pas Serge ?
Eh oui, marcher donne chaud ! D'ailleurs, moi, j'ai déjà enlevé deux couches.
Sur l'Oise, quelques oies bernaches ... La prochaine fois, promis je ferai un gros plan.
Un petit bonjour aux chevaux,
De loin, nous apercevons l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, classée « monument historique » depuis 1862, qui se détache dans le paysage avec son clocher ajouré, haut de 35 mètres.
Ce bijou d'architecture, que nous verrons bientôt de plus près, abrite dans son clocher un carillon de cinq cloches qui, à chaque heure du jour, égrène les premières mesures de l'Hymne à la Joie de la Neuvième Symphonie de Beethoven.
A flanc d'un coteau exposé au sud-ouest, Champagne-sur-Oise, ville résidentielle, s'étend le long de cette grande rivière navigable qu'est l'Oise.
Elles ont raison, mes amies randonneuses ... Pour se réhydrater, rien de meilleur que l'eau !
Nathalie s'arrête pour humer le parfum du lilas en fleurs,
pendant que moi, je joue les stars ... Bruno, tu vois ça ? Pas si facile de photographier des gens qui marchent !
Bernard en perd la tête et moi j'en ai les jambes coupées !
Qui acceptera de me " haler " sur ce chemin ?
Mes photographes adjoints mitraillent ! "Sinon, tu n'es jamais prise" dit l'un d'eux.
Bruno, tu as raison, mieux vaut couper mon petit ventre rond !
Allez les gars ! On avance maintenant ! Nous entrons dans Champagne-sur-Oise.
Avez-vous remarqué cette antenne déguisée en arbre ?
Nous repassons la voie de chemin de fer.
Ouf ! Il était temps !!!
Nous traversons la rue Pasteur et suivons Olivier,
qui nous guide, sans carte, dans l'Avenue du Général Leclerc.
Autrefois appelée Place des Tilleuls, cette place devient, en 1948, la Place Corentin et Elie Quideau, en hommage à deux champenois, le père et le fils, héros de la résistance, fusillés par les Allemands le 19 juin 1944.
Là, nous découvrons cette ancienne colonne, datant du XVII ème siècle, qui aurait été acquise chez un démolisseur et remontée à usage de fontaine pour l'agrément de cette place. Elle proviendrait du domaine royal de Versailles dont elle est d'ailleurs la réplique, selon un dessin d'époque.
Source htttp://www.champagne95.fr/content/heading518/content743.html
Nous passons à droite de la fontaine et traversons la rue des Martyrs,
pour faire un petit détour dans la rue de Chambly...
Détour qui mérite d'être fait. Ce lavoir est particulièrement bien entretenu.
Témoins d'un passé pas si lointain que ça, les lavoirs nous rappellent, qu'autrefois, avant que l'eau courante ne soit installée dans les villages, on pouvait voir passer de bon matin, lourdement chargées, des femmes s'en allant au lavoir faire leur lessive. Autrefois si animés, les voici devenus silencieux. Ils restent une architecture type de la civilisation rurale.
Nathalie se sent l'âme d'une lavandière !
Cela fait rire les commères... Au lavoir, on apprenait toujours les dernières nouvelles du village.
Potins et ragots allaient bon train !
Nous regagnons la place Corentin et Elie Quideau et tournons à droite dans la rue Jules Picard.
Ci-dessus, l'école Primaire du Centre, érigée en 1880, et sur la façade de laquelle on peut encore lire :
Nous suivons cette rue dans laquelle on peut voir un puits communal :
Nous quittons cette rue pour monter, à gauche, la rue Notre-Dame en direction de l'église.
L'église Notre-Dame-de-L'Assomption, construite en grande partie au XII ème et XIII ème , possède l'un des plus beaux clochers du Vexin. Son second étage, plus haut que le premier, orné de lancettes et de colonnettes, influe sans doute sur l'impression d'élégance ressentie devant cet édifice.
Petit vocabulaire d'architecture : Une lancette est une ogive de style gothique de forme très allongée. Une colonne est un élément de soutien de forme cylindrique. Une colonnette ...est une petite colonne !
Située sur le parvis sud-ouest de l'Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption, la Croix en Pierre, érigée dans l'ancien quartier historique du village "le Moûtier", était le calvaire de l'ancien cimetière, déplacé en 1863.
Les deux stèles du Général Juvénal Corbineau et de son épouse, situées à gauche du portail principal de l'Eglise, sont les seuls éléments subsistants de cette époque.
Nous passons le long de l'église pour déboucher sur la Place du Général De Gaulle,
où se trouve la Mairie de Champagne-sur-Oise.
De là où nous passions, le Monuments aux Morts a bien failli m'échapper !
Seulement voilà ! Je surveille mes troupes et un randonneur manquait !
Sculpté en 1922, ce monument représente un soldat qui inscrit dans la pierre à l'aide d'un poinçon le nom des quatre grandes batailles de la Première Guerre Mondiale (la Marne, l'Yser, Verdun et la Somme ). Le support est un portail en ruine criblé de balles.
Le sculpteur, Jean Bozzi, un ancien élève des beaux-Arts de Naples, naturalisé en 1890, s'est battu sous l'uniforme français et a survécu aux combats. Il a choisi de mettre l'accent sur le caractère meurtrier du conflit.
Nous quittons maintenant cette place, en prenant à droite la rue Jules Picard, que nous traversons tout de suite pour rejoindre à gauche la rue du Général Juvénal Corbineau.
Lieutenant Général ! Et aussi Comte d'Empire.
Cette rue monte assez longuement,
Je m'efforce d'être en avant pour prendre des photos, mais ce n'est pas de tout repos !
L'ancien Château de Champagne dit « de Montigny » fut habité par le Général Comte Jean-Baptiste Juvénal Corbineau (1776-1848), ancien Maire de Champagne de 1826 à 1830. Ce général fut un des aides de camp de l'Empereur Napoléon Ier. Il s'illustra au sein de la Grande Armée lors de la désastreuse retraite de Russie, en découvrant le passage de la Berezina, et permit de sauver les vestiges de l'armée de l'empereur.
Par contre, en août 1840, il fit arrêter le prince Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, à Boulogne lors de sa deuxième tentative de renversement du roi Louis Philippe Ier.
Construit sur le flanc de la colline, il ne reste de cet édifice du XVIIIe siècle, incendié par les Allemands lors de leur débâcle en 1944, que la maison du gardien et le magnifique parc dont une partie, avec étang artificiel et de séculaires platanes, fut racheté par la commune en 1971 pour en faire un parc municipal. Un ouvrage de serrurerie du XVIIIe siècle, la grille d'entrée, « place de Montigny », a pu être sauvée et remontée.
Nous nous engageons maintenant dans le Chemin de la Cavée et allons rejoindre un PR qui monte sur le plateau.
Comme vous pouvez le constater, cela monte bien, mais elles ont du souffle les deux pipelettes !
Et alors la jeunesse ! On traîne ?
Il est exactement 10 h 30, l'heure de notre petite pause ...
Après un petit plein d'énergie, nous voici repartis.
Vous n'êtes pas fatigués ?
Suivez- nous encore un peu ! Catherine et Maryse évitent soigneusement la boue.
Nous allons bientôt virer à gauche,
et nous suivons le PR
qui nous amène rue des Bois.
Cette randonnée présente de nombreuses côtes, et parfois il m'arrive de me laisser "haler" ...
Qui veut voyager loin ménage sa monture !
Eh oui, les filles ... ça grimpe, n'est-ce pas ?
Mais que vous êtes belles dans l'effort !
Le grand chapeau de Catherine nous cache son joli minois.
Nos jeunes stars vont vous montrer de quoi sont capables les membres des Ateliers du Contrepoint !
Ne manquez pas de venir voir notre Comédie Musicale ( CHICAGO à Pontoise les 5 et 6 Juin et 15 et 16 Juin )
Réviser en pleine nature ... c'est beau non ?
Marcher, chanter, danser, jouer la comédie, rire et faire rire ...
C'est aussi ça la vie !
D'accord Bernard, jardiner aussi ...
et cueillir de beaux pissenlits... ( mais le sac plastique rouge ... on évite ! )
Je suis surprise d'entendre un carillonnement un peu lointain ...
J'ai cru un instant que c'était le téléphone de Richard Berry !! ( Vous ne trouvez pas qu'Aurélien lui ressemble ? )
Nous descendons ensuite le Chemin du Clos Pollet.
Nous sommes à Jouy-le-Comte, petit hameau, rattaché à la commune de Parmain.
Nous arrivons au pied de la jolie petite église romane de Jouy : l'église St Denis construite au XII ème siècle (choeur, croisée, nef ), remaniée au XIII ème siècle (jolie porte de style renaissance ).
Nous sommes maintenant dans la rue du Moulin.
Voici l'école de Jouy-le-Comte.
Nous traversons la rue du Maréchal Joffre pour prendre la rue des Maillets, puis le Chemin de la Justice, à gauche.
Sur cette pancarte, on lit : Forcerie de la Carrière.
Personnellement, j'adore les endives !
Sur la commune, on trouve encore quelques habitations comme celle-ci, possédant une tourelle.
En arrivant dans la rue du Maréchal Foch, Nous découvrons cette étrange demeure.
Probablement l'hôtel particulier du XIXe siècle, où séjournait, chaque été, le peintre Louis LEMAIRE de 1824 à 1910. Construit en briques et en pierres, cet immeuble de style romantique est agrémenté d'une tourelle, et est animé par l'alternance des couleurs des briques.
De quoi faire rêver les amateurs d'Harry Potter !
Du coup, Aurélien n'a plus les pieds sur terre !
Nous quittons la rue du Maréchal Foch pour la rue Guichard, à gauche.
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Comme le dit Catherine, j'espère que ce petit cocktail d'humour et de culture sera à votre goût !
Si la partie culturelle vous a semblé insuffisante, j'y ajoute cette dernière information :
Situé dans la Mairie de Parmain, le Musée Archéolgique présente des poteries et divers outils trouvés sur la commune, attestant de l'occupation continuelle du site depuis l'époque préhistorique. Ces vestiges et objets découverts en nombre témoignent des populations préhistoriques, gallo-romaines et surtout mérovingiennes (VIe et VIIe siècles). Un sarcophage mérovingien et une stèle se trouvent à l'extérieur de la mairie.
Entrée libre - Numéro de téléphone du Musée archéologique : 01 34 08 95 95
Et si la bonne humeur de notre groupe vous a séduit ...
à très bientôt sur les chemins ou sur la toile !
Aujourd'hui, nous retrouvons avec plaisir des amies randonneuses qui ne venaient plus depuis quelques temps ...
Ravie de vous revoir parmi nous Catherine et Catherine !
Anny et Christian, des amis randonneurs qui viennent depuis peu, semblent conquis par nos matinées aérées du dimanche matin. Et notre petit compagnon à quatre pattes,Ulysse, le chien de Catherine, est bien content de retrouver notre groupe.
C'est à Villers-en-Arthies, que démarre notre randonnée ce matin.
Ce petit village d'environ 470 habitants est situé tout à l'ouest du département du Val d'Oise, dans le canton de Magny en Vexin, au cœur du Vexin français.
Mais nous quitterons assez vite ce village, laissant dernière nous le Château
en suivant le chemin dans l'axe de son allée.
Nous apercevons un peu plus loin à notre gauche l'église Saint-Martin, de Villers-en-Arthies,
que Christian a pu photographier au zoom.
juste avant de prendre à droite la route de Vétheuil, menant à la Ferme du Grand-Chemin.
Cet ancien corps de ferme a été restauré et aménagé pour organiser fêtes, banquets, séminaires ...
Puis nous prenons la direction de Chérence.
A l'aide !
Christian, notre nouveau chasseur d'images, a capturé cette belle fleur, dont je ne connais hélas pas le nom.
Nous laissons la route de Chérence pour suivre à gauche le PR3 qui nous emmène vers Vétheuil.
Vétheuil est un village rural situé à une soixantaine de kilomètres de Paris, dans une boucle de la Seine.
Bordé de falaises blanches, Vétheuil est dominé par son église édifiée à mi-hauteur d'une colline.
Parmi les hôtes illustres qui séjournèrent à Vétheuil, le plus célèbre d'entre eux est sans doute Claude Monet ( 1840-1925).
En arrivant à Vétheuil, par le PR3, nous nous engageons à droite dans un passage très étroit,
qui débouche dans la Route des Crêtes.
Chemin de randonnée qui relie Vétheuil et Saint-Cyr en Arthies à la Roche-Guyon, la route des Crêtes offre un point de vue sans égal sur les falaises de craie et la vallée de la Seine.
Nous traversons la Route des Crêtes et prenons la rue du Moutier,
au bout de laquelle nous découvrons l'église régulièrement peinte par Claude Monet
Il s'installa à Vétheuil et y vécut plusieurs années avec sa famille. Sa femme et modèle, Camille Doncieux, y décède à en 1879 et repose dans l'ancien cimetière communal.
Durant son séjour à Vétheuil, Claude Monet peignit plus d'une centaine de toiles représentant le village, la Seine et l'église, peintures que l'on peut voir dans les musées du monde entier. La maison qu'il habita, est située à la sortie du village, sur la route allant à La Roche Guyon.
Nous prenons ensuite à droite la Rue du Cimetière. Vétheuil compte aujourd'hui deux cimetières.
Le premier dit " l'ancien " fut sans doute aménagé vers 1853 sur les lieux de l'ancienne léproserie.
Le second, le " nouveau cimetière " a été construit un peu plus haut en 1980.
A la pointe du nouveau cimetière subsiste une très belle croix pattée, dite croix de Jérusalem ou croix de Malte.
Cette croix marque également le départ du GR 2 vers les côteaux et La Roche-Guyon.
(Source : http://www.mairie-vetheuil.fr/content/heading891/content692.html)
L'un de mes photographes adjoints insiste pour me photographier AVANT ...
... avant l'effort ! Allez hop ! On y va, lentement, mais sûrement...
Ce chemin caillouteux monte, monte ...
... n'en finit pas de monter !
Ceux qui sont en haut de la côte en profitent pour faire une pause boisson.
A petits pas, malgré la ceinture lombaire qui me coupe un peu le souffle, je suis arrivée en haut de cette côte, sans trop de peine finalement. Juste derrière moi, arrivent Catherine et Maryse.
Ulysse a soif aussi.
Allez en route !
Serge, qui n'attend pas la pause pour grignoter, me glisse un carré de chocolat dans la main...
Nous passons à proximité de la Base de vol à voile de Chérence.
Le vol à voile est une activité de loisirs et de compétition au cours de laquelle ses adeptes, appelés vélivoles, utilisent un aérodyne appelé planeur. Les aérodynes regroupent tous les appareils « plus lourds que l'air », capables de voler, et dont la sustentation est assurée grâce à une voilure.
Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable... D'ailleurs...Je vais vous raconter une petite anecdote.
Ce jour-là, je n'étais pas en tenue de randonneuse ! Après un bon petit repas de crêpes, délicieusement arrosé de cidre, une surprise m'attendait...
J'ai un peu protesté, prétextant la gêne occasionnée par ma jupe courte et serrée, mais ON avait tout prévu pour moi.
Ne vous y trompez pas, malgré mon sourire, je n'en menais pas large !
Malgré une horrible nausée tout au long de mon vol qui a duré 45 mn ( ON m'a gâtée !) j'ai pu profiter d'une vue exceptionnelle... La vallée de la Seine, la Roche Guyon, le domaine de Villarceaux ... Un régal que ce silence total dans ce ciel de juin, si bleu ce jour-là.
C'était une merveilleuse surprise ! Et je le répète : Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable !
Mais revenons où nous en étions !
Fortement rapproché par le zoom de Christian, voici ce que nous apercevons de l'endroit où nous allons faire notre pause.
Nous profitons d'une superbe vue sur la Vallée de la Seine, La Roche-Guyon et ses falaises de craie.
Et cela d'autant plus que le temps est clément.
Madame Rêve ... Cela vous dit quelque chose ? Cliquez ici
Elles sont belles mes amies dans cette verdure... et resteraient bien là, à papoter.
Ulysse, n'est pas pressé non plus, mais il faut bien reprendre notre chemin.
Allez les filles ! Debout !
Paula et Catherine quittent à regret cette posture confortable et cette vue magnifique.
Le guide nous avertit que la route est encore longue.
Mais après la pause ...
C'est la pose !
Aujourd'hui, je ne me risquerai pas à faire la statue ! Le socle est un peu haut.
Il faut bien repartir et bientôt, nous laissons le GR2 et prenons un chemin à droite,
et c'est d'un bon pas que nous nous dirigeons vers le village de Chérence,
dont nous apercevons le clocher de l'église.
Au bord de la route départementale 100, que nous traversons,
le calvaire de la Petite Croix, tout de simplicité, nous accueille à l'entrée du village.
Depuis la place du Monument aux Morts, un ensemble de belle allure s'offre à nos yeux.
L'Eglise Saint Denis, près de laquelle se trouvent les bâtiments de l'ancien prieuré du Bec avec son pigeonnier circulaire couvert de tuiles.
Nous quittons le Chemin de la Corniche que nous suivons depuis que nous sommes entrés dans le village,
pour prendre la Sente de l'Abreuvoir.
Nous continuons tout droit sur la D171 en direction de Chaussy.
Laissant à notre droite la Rue à Moineaux, nous suivons ensuite la rue de la Coursoupe.
L'abreuvoir communal est un rare exemple d'abreuvoir à bassin surélevé du XIX ème siècle, dans le Vexin.
Ce type de construction surélevée permet aux animaux de s'abreuver sans effort.
A proximité, datant également du XIXe siècle, cette pompe à balancier était utilisée pour tirer l'eau du puits.
Chérence est un bien joli village, construit au bord du plateau crayeux qui domine la vallée de la Seine, entre Vétheuil et La Roche Guyon.
Sensible au charme des murs de pierres sèches ou enduits d'un grossier mortier de chaux, j'admire, malgré tout, les constructions modernes, mais soignées et respectueuses du cadre, comme ce coquet "abribus"...
ou l'élégant Foyer Rural.
Un peu plus loin, nous tournons à droite, à l'angle de cette rue,
avec un regard bienveillant sur cette maison un peu délabrée
au vieil escalier de pierres.
Ne vous étonnez pas de mes photos, je suis également sensible à l'élégante typographie des plaques de rue de ce village, même si elles ne sont pas toujours facilement lisibles. (Merci à Christian pour sa petite enquête.)
Ici, il s'agit de la Sente de la Nourrée.
Un peu plus loin, nous tournons à droite et prenons le Chemin du Tertre Saint Denis.
Christian a vu, bien avant nous, ce qui se cache derrière ce long mur.
Un bien beau domaine au milieu d'un immense parc ...
Quant à moi, ayant conservé mon âme d'enfant, je suis séduite par cette magnifique cabane !
Sa seule vue réveille immanquablement chez moi de merveilleux souvenirs d'enfance. Pas vous ?
En haut du chemin du Tertre Saint Denis, nous prenons à gauche, la route de la Mairie.
Puis nous sortons du village.
Un peu plus tard, nous voici dans le Bois de Villers.
Ulysse adore ...
... se baigner !
Lorsqu'un obstacle se présente, plusieurs choix sont possibles.
Le contourner tout simplement, comme notre ami Antoine,
Ou l'affronter, avec quelques variantes ...
Dessous ou dessus ! Par la droite ou par la gauche ...
" Chacun fait, fait, fait ... ce qui lui plait, plait, plait ..."
Une grande variété n'est-ce pas ?
Nous prenons le temps de nous amuser !
Les Catherine sont volontaires pour entrer dans ce bel arbre creux
que quelques-uns de nos amis randonneurs, absents aujourd'hui, connaissent bien.
Le nom de ce chemin me plaît ! Pas vous les filles ? "Chemin des Hautes-Souris."
Puis Chemin des Cavières. Nous voici arrivés devant le Château de Villers-en-Arthies.
Ce Château familial de style Louis XIII, édifié au beau milieu d'un parc boisé, est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. Il peut se visiter du 1er mai au 30 septembre, dimanche, lundi et jours fériés de 13h à 19h. Tarifs : 5 € (gratuit pour les moins de 12 ans). Groupes : 3 € par personne Téléphone : 01 34 78 17 01
Nous regagnons maintenant nos voitures, laissant derrière nous le Château.
à très bientôt ... pour de nouvelles aventures !
... C'est fini !!! Et demain, on recommence ! Du côté de Parmain cette fois.
J'ai eu un peu de mal ce matin à me lever ... Ah ces couchers tardifs du samedi soir !
Vraiment pas très bons pour la randonneuse du dimanche que je suis !
Et cela d'autant plus que mes douleurs lombaires ne sont pas totalement disparues.
Mais l'appel de la forêt est plus fort que tout !
Et, en compagnie de Richard, je vais retrouver avec plaisir la joyeuse bande de marcheurs de notre association. Désolée, si je n'ai pas fait à tout le monde le traditionnel bisou du dimanche matin, mais d'une part je suis arrivée tard et vous étiez nombreux, d'autre part, ma ceinture lombaire entrave quelque peu les étreintes ! Mais je me rattraperai dans un avenir que j'espère proche !
Notre trajet en voiture allait durer une heure, autant ne pas nous retarder davantage.
Nous partons en convoi, par l'A15, la N184, puis nous prenons la direction de Chantilly puis de Creil.
Il fait très beau mais un peu frais, à peine 6° en quittant Osny. Une heure plus tard, nous voici arrivés à Verneuil-en-Halatte, où nous nous garons sur la Place de l'Eglise.
Cette commune de l'Oise, située entre Creil, Senlis, Pont Ste Maxence et Clermont de l'Oise, est un paisible village de 4460 habitants, blotti en lisière de la forêt d'Halatte, sur la rive gauche de la rivière Oise.
Il est déjà plus de 9 h 30, nous avons enfilé nos chaussures de randonnée. Mais une voiture manque à l'appel ! Bruno s'est distingué, faisant sûrement confiance à la charmante voix féminine de son GPS.
Le voici enfin qui arrive, accompagné de son épouse Maria et de notre charmante Caroline.
Nous commençons notre balade à 9 h 40, ce qui n'est pas habituel !
Laissant l'église derrière nous, nous prenons la première petite route à droite qui monte dans le bois.
Cela grimpe fort et c'est sans doute pour cela que ...
Micheline donne la main à Sylvianne ! Ce n'est pas mignon, ça ?
A gauche après le virage, nous suivons un sentier qui mène aux ruines du château.
Ci-dessous les ruines du château.
A la route D 565, nous allons à droite puis à gauche, traversant le village de Mont-la-Ville qui abrite la maison natale de Salomon de Brosse, architecte français, né à Verneuil-en Halatte vers 1565 et inhumé à Paris en 1926. Parmi ses principales réalisations, le Palais du Luxembourg à Paris.
Une petite hésitation, et nous enchaînons la montée puis la redescente immédiate d'une côte un peu trop longue à mon goût. C'est pourquoi, je l'avoue, je me suis accrochée aux sacs de deux de nos gentils marcheurs.
Et Gabrielle, nouant les lacets de son mari, ce n'est pas trop mignon ?
Roger fait des jaloux dans le groupe !
Nous ne tardons pas à faire une courte pause.
Le restant de notre marche se fera essentiellement dans la Forêt Domaniale d'Halatte,
où les anciennes carrières sont nombreuses.
Devant les vestiges de celle-ci, ce qui reste d'une voiture brûlée.
Néanmoins, la forêt d'Halatte offre des sentiers forestiers soigneusement entretenus.
Vaste lieu de détente et de communion avec la nature,
elle permet de multiples promenades à pieds, à cheval ou en vélo.
Nous suivons tantôt le PR 17, tantôt le GR 12, allant de routes forestières en sentiers,
empruntant la Grande Allée (route Bourbon) passant à proximité du Pavillon de chasse.
Nous suivons à gauche, la route de Bâtis, en direction de la Maison Forestière
que nous n'atteindrons pas, préférant prendre, de nouveau à gauche,
un chemin qui descend dans le Fond Ste Geneviève.
Il fait chaud maintenant et après avoir bien marché, chacun devrait s'hydrater un peu.
Les petites pauses "techniques", toujours faciles pour ces messieurs,
sont plus délicates pour nous les dames...
Mesdames, ne vous retournez pas !
Nos randonneurs encouragent les cyclistes.
C'est avec ces orties en fleurs que nous quittons la forêt ...
Et avec ce magnolia que nous nous retrouvons à Verneuil-en-Halatte,
après avoir suivi un chemin qui passe en lisière de champs vallonnés.
A droite, puis à gauche, et nous voici au carrefour du Marronnier.
Bruno aurait bien envie d'une petite virée à l'italienne !
Euh ... le rouge, c'est un peu voyant, non ? Que diriez-vous d'essayer cette Maserati ?
Cette voiture-là, est-elle vraiment à sa place ?
Pas moins de 40 Ferrari, sont stationnées rue Victor Hugo à Verneuil-en-Halatte.
Il s'agit d'une exposition-vente de voitures de prestige, organisée par le Club "Chantilly-Cars Prestige"
Mais là, c'est le prestigieux monospace de Bruno !
Nous revenons ensuite à la place de l'église en passant par la rue principale.
Nous voici maintenant à Creil ( 60 ) où nous allons déjeuner tous ensemble.
Sylvianne est très fière d'avoir testé la voiture de Jean ... prestigieuse elle aussi !
Ce restaurant, au cadre hors du commun, porte bien son nom : le Capucin Gourmand.
Installé dans une ancienne chapelle, on s'y régale autant les yeux que les papilles.
Nous sommes une belle tablée !
Je vous laisse apprécier le cadre !
Apparemment les bouts de table sont amateurs de vin...
La faim commence à se faire sentir ... Nous n'allons pas être déçus !
Pour vous mettre en bouche, mon tartare de saumon ...
...ou la salade de chèvre chaud de mon voisin de table !
Le loup de Richard ayant vivement réclamé son droit à l'image, je ne vous le montrerai pas...
A moins que ...
Trop tard ! Sylvianne a déjà dépecé la bête !
Je vous épargne tous les autres plats, ainsi que les desserts.
Mais, vous pouvez me croire, c'est une bonne adresse !
Et maintenant, en voiture de nouveau !
Nous voici de retour à Verneuil-en-Halatte, devant le Musée de la Mémoire des Murs.
Egalement nommé "Les Pierres Gravées, c'est le premier musée européen consacré aux témoignages gravés ou sculptés depuis la Préhistoire jusqu'à la Dernière Guerre Mondiale.
Cette collection unique en son genre, qui réunit plus de 3500 empreintes, est le fruit du travail de 40 années de recherche de Monsieur Serge Ramond, créateur du Musée.
Nous voici dans le hall d'entrée, et c'est le seul endroit où je suis autorisée à prendre des photos.
Les parois calcaires de la carrière du Chauffour conservent quelques chef-d'œuvres improvisés, sculptés par les troupes françaises qui durent y stationner trois années entières, de 1914 à 1917, comme en témoignent encore aujourd'hui ses graffiti ( un graffito, des graffiti) et ses bas-reliefs.
Beaucoup plus anciennes ces représentations animales.
C'est sur ce cadran solaire que nous nous quitterons ...
Trop fatiguée, j'ai dû m'esquiver avant la fin de la visite qui a duré plus de deux heures trente.
J'y retournerai sûrement un jour, mais dans de meilleures conditions !
A l'heure où je termine ce "reportage", je me prépare mentalement pour ma prochaine randonnée ...
Car le physique a vraiment décidé de me jouer des tours : j'en ai plein le dos !
à bientôt
Alors là, je suis vraiment énervée !!! Non seulement je viens de rater une belle randonnée, à laquelle assistaient beaucoup de mes copines et copains préférés, deux petits nouveaux, pas si petits que ça, une ancienne petite nouvelle plus si nouvelle que ça ... mais en plus mon photographe adjoint, a fait des prouesses !
Me voici contrainte de réaliser un de mes célèbres reportages, avec des photos qui ne sont pas les miennes, sans avoir découvert ce que mes amis ont pu voir !
Je l'avoue, c'est très frustrant pour moi, qui suis coincée par un lumbago depuis quelques jours déjà.
Au téléphone, Serge m'annonce quatorze personnes au rendez-vous de ce matin. C'était sans compter Bruno, arrivé in extremis, qui a suivi le convoi de voitures, et Nathalie, que le groupe a retrouvée au Parking de la Pierre Turquaise.
Après recensement des troupes par mes soins, vous étiez même dix-sept ce matin à vous régaler en forêt de Carnelle !
Tout d'abord, un passage obligé par l'Allée Couverte de la Pierre Turquaise.
Longue de 12 mètres et large de 2,50 m, cet ensemble mégalithique, destiné à servir de sépulture collective, est connu pour être le plus important monument préhistorique d'Ile-de-France.
Victime d'un attentat à l'explosif jamais revendiqué en 1985, une nouvelle restauration a permis la remise en état du monument. Très allongée, formée de larges dalles en grès à l'état brut et provenant de la forêt, cette allée couverte est composée de quatorze dalles.
Mes amis randonneurs ont ensuite rejoint le GR 1 qui à cet endroit porte le charmant nom de Route de la Touffe.
Le Lac Bleu, ci-dessous, et le Petit étang, sont des étangs artificiels, d'une surface respective de 2 ha et 1,3 ha, qui ont été aménagés au cœur de la forêt dans d'anciennes carrières de marnes, ce qui leur donne une coloration bleue. Profonds de 20 à 30 m, la baignade y est interdite pour des raisons de sécurité. En revanche, on peut y pratiquer la pêche.
Ils ont suivi le GR1, jusqu'au Carrefour du Pas de Vache, laissant le Lac Bleu, sur leur droite.
Ils ont alors emprunté la Route de la Carrière sur une courte distance,
avant de bifurquer à gauche dans la Ruelle de l'Orme qu'ils ont suivie jusqu'au Carrefour Neuf.
Au croisement de la Ruelle de l'Orme et de la Route de la Carrière, ils sont passés devant la Mare des Sylphes.
« Je suis l'enfant de l'air, un sylphe moins qu'un rêve,
Fils du printemps qui naît, du matin qui se lève (V. HUGO)
Voici un endroit qui m'aurait beaucoup plu ...
Les sylphes sont des créatures élémentaires de l'Air, symboles de beauté et d'aspiration spirituelle, à mi-chemin entre les anges et les elfes.
Les sylphes et surtout les sylphides prennent souvent forme humaine pour approcher les Hommes et se faire aimer d'eux. Mais les gracieuses sylphides ne supportent pas les grossièretés, ni les mauvaises manières, si bien que si l'être humain avec qui elles vivent devient grossier, elles le quittent tout de suite. ( source wikipedia )
Nos randonneurs ont pris ensuite à droite la Route du Bosquet des Princes,
et ont rejoint le PR 16 au Carrefour du Lion.
Deux nouvelles randonneuses, marchant de concert.
Essayez de retrouver les prénoms ! Sinon, passez votre souris sur les photos.
De gauche à droite, comme toujours !
A 10 h 15, tout ce petit monde s'arrête, afin de se sustenter quelque peu.
Les uns s'installent en hauteur. Il faut vous dire que le Carrefour de Boulainvilliers est à 175 m d'altitude.
Montagnards, ne riez pas ! Pour l'Ile de France, c'est très haut !
Les autres préfèrent ne pas grimper plus haut !
Un peu plus tard, nos randonneurs sont intrigués ...
Allons voir cela de plus près...
Serait-ce le puits d'aération d'une ancienne carrière ?
Qu'en pensez-vous ?
La forêt de Carnelle, comme celles de l'Isle-Adam ou de Montmorency, fut largement exploitée.
On en extrayait le gypse, la meulière, mais également les marnes et le sable.
Il me semble bien que ma petite Nath a la carte en main !
Du carrefour Beuzelin au Carrefour Louis, mes amis suivent le PR 16, traversent le GR1, et poursuivent leur chemin largement agrémenté de descentes et de montées.
Pour une fois mon colosse de fils a trouvé un partenaire de marche plus grand que lui !
Après avoir coupé la route de l'Orme, mes amis restent sur le PR 16 jusqu'à la Maison Forestière de St Martin du Tertre.
Là, ils traversent la D 85 puis bifurquent à droite sur un sentier passant à proximité de la Tour du Guet.
La Tour du Guet, d'inspiration gothique, a été reconstruite en 1840, sur l'emplacement d'une ancienne Tour, vestige du Moyen-Age.
Le guide, ayant fait une petite variante, a sans doute guidé vos pas sur un sentier de cyclotourisme , la Route des Minerais, puis a rattrapé à gauche la Route de la Pierre Turquaise.
pour vous ramener au parking après 3 h 37 de marche ...
ou presque, car il faut bien enlever un petit quart d'heure de pause.
Vous avez marché 15,1 km d'après Serge, qui est toujours très précis !
à bientôt mes amis !!!
La Sylphide, que je ne suis plus, au Petit Etang en mai 2008.
Dimanche 28 Mars 2010, à 2 heures du matin, alors que nous quittions nos amis randonneurs après cette soirée festive bien sympathique à Boissy, nous sommes directement passé à 3 heures en rajoutant une heure à nos montres ! Passage à l'heure d'été oblige ! Mon appareil photo sera enfin à la même heure que celui de Bruno, ce qui me simplifiera les choses pour les classements de photos !!!
Donc non seulement, nous avons bien mangé et bien bu, bien chanté, bien dansé aussi, mais nous avons de surcroit "perdu" une heure de sommeil...
Aussi, couchée vers 3 h ( ancienne heure ) je n'étais pas bien fraîche lorsque mon réveil a sonné à 7 h ( nouvelle heure ) c'est-à-dire à peine 3 h plus tard !
Beaucoup de nos amis manquaient au rendez-vous ce matin, mais parmi les randonneurs, il y a Les Incorruptibles !
Vous vous souvenez ? Cliquez ici :
Nous partons à pied de la Gare d'Osny, descendons l'escalier et passons par le "tunnel" sous la voie ferrée.
Nous sommes sept et seuls Maryse et Joseph ont fait un bon gros dodo !
Nous traversons le Parc de Grouchy à Osny. Nous voici devant le Temple d'Amour.
Eliot Ness n'est pas très frais non plus ...
...ce qui ne l'empêche pas de faire de formidables enjambées !
Pendant toute la première heure de marche, j'ai eu très envie d'abandonner le groupe et de faire demi-tour, tant j'étais fatiguée ...
Cependant, j'ai persévéré ... Peut-être à tort ...
Nous voici à Boissy L'Aillerie, avec à notre droite l'église Saint-André.
A l'ange de la rue Veuve Quatremain et de la rue Macaigne Fortier,
la fontaine et le lavoir
Ce lavoir, datant du XVII ème siècle, a été reconstitué au début du XX ème siècle, et cimenté sur des dalles anciennes, avec quelques éléments d'origine, d'après des descriptions et documents anciens. Disposé en atrium autour du bassin de lavage, il appartient à un type courant dans le Vexin.
Mais continuons notre route avec le Printemps des Poètes.
Depuis 12 ans déjà, cette manifestation nationale se déroule, chaque année, au mois de mars, et a pour objectif de sensibiliser à ce genre littéraire bien particulier qu'est la poésie.
Cette année, le Printemps des Poètes honore la poésie féminine et met à l'honneur Andrée Chedid, poétesse française d'origine libanaise, née au Caire et vivant à Paris depuis 1946. Son œuvre traduite dans le monde entier est un vibrant plaidoyer en faveur du dialogue des hommes et des cultures.
Le concours Andrée Chedid du poème chanté, dont c'est la deuxième édition, est présidé par Matthieu Chedid, auteur, compositeur, interprète et petits fils de la poétesse. Le concours propose de composer une musique sur un poème d'Andrée Chedid.
Nous voici maintenant arrivés à Montgeroult. Ce petit pont mérite bien un détour...
Situé sur le versant nord de la vallée de la Viosne, Montgeroult est un petit village tranquille construit entre butte et vallée qui bénéficie de la proximité de la Viosne et de l'étang des Aulnes, propices aux promenades dominicales et à la pêche.
La commune fait partie du Parc Naturel Régional du Vexin, ses paysages ont inspirés des peintres, dont Paul Cézanne, qui a passé quelques mois à Montgeroult en 1898, et y a réalisé trois tableaux dont la « Route Tournante ».
Dans la rue du Moulin se trouve l'Auberge de la Gare.
Les menus sont assez alléchants, mais ...
malheureusement, nous ne sommes que sept et n'avons pas réservé ...
Dommage !
La gare de Montgeroult-Courcelles se trouve sur la ligne Gisors-Paris-Saint-Lazare. Il n'y a plus d'agent SNCF en poste à cette gare mais il y a sur le quai un distributeur de billets et de carte orange ainsi qu'un composteur.
Il est temps maintenant de faire notre petite pause au bord de la Viosne.
C'est sur cette dernière photo que je vous laisse cette semaine.
Mes derniers kilomètres ont été vraiment très pénibles...
C'est sûrement pourquoi j'ai laissé reposer mon appareil photo, bien au chaud dans son étui.
Sans doute ai-je trop dansé la veille, pas assez dormi ...
à bientôt
Ce dimanche encore, je vais délaisser mes amis randonneurs... mais je ne vais pas cesser de marcher pour autant !
Chaque année, au printemps, a lieu La Beaumontoise, randonnée pédestre organisée par Beaumont sur Oise, et qui propose des parcours de 10 km, 16 km, 24 km et 30 km principalement en forêt de Carnelle.
Nous laissons nos voitures dans la rue George Wilson, à Beaumont sur Oise,
et nous dirigeons vers l'école Kergomard, où Richard a donné rendez-vous à son ami Bastien,
qui est accompagné de sa fille Ilona et de Carlos, un ami que nous découvrirons plus loin.
Des cartes nous sont distribuées, et nous constatons que les parcours sont communs aux quatre distances au départ et au retour de Beaumont. Peut-être pourrons nous, à l'arrivée, rencontrer nos amis randonneurs partis plus tôt que nous, pour une plus longue distance ?
Charlotte ne peut s'empêcher d'agrémenter la marche de quelques petits exercices d'escalade, tandis que Juliette s'applique à découvrir les repères bleus Décathlon qui vont baliser notre parcours.
Quant à Ilona, elle est partie devant, marchant d'un bon pas...
"C'est par ici ! " nous assure Juliette.
Ilona est gênée par sa gourde ceinture.
" Enfin, une belle côte ! C'était mieux dans la ravine, dimanche dernier ! " dit Charlotte.
" Par ici ! " s'exclame Juliette.
La montée est difficile pour les petites jambes de notre Juliette.
Là, les filles ont remarqué un drôle de crocodile.
Sauvons-nous vite !
Nous voici arrivés au Carrefour de Carnelle, où le point de contrôle est installé.
Chacun doit y passer avant de se présenter au ravitaillement.
Et quel ravitaillement !
Le boudin chaud de Mado, servi lors de cette sympathique manifestation, est désormais célèbre !
Et les filles se régalent d'avance !
... et leur papa aussi !
Bastien apprécie le vin chaud, et les filles continuent leur festin.
Mais ne confondons pas ravitaillement et restauration !
C'est une nuance que nous avons bien du mal à expliquer à Juliette ...
Elle a déjà,d'ordinaire, un solide appétit que cette randonnée a encore aiguisé !
Non contente de faire travailler ses jambes, Ilona se muscle un peu les bras en portant Juliette qui se prête au jeu.
Bastien et Carlos ne semblent pas très habitués aux terrains boueux et risquent fort de salir le bas de leurs jeans !
Boue ou pas, c'est toujours très agréable ces sorties en forêt.
Bon bol d'air pour tous !
Discussion entre copains...
Rencontre inter générations ... Eh oui, je suis la Senior de la bande aujourd'hui !
Malgré tout, je comprends bien les petites grimpeuses !!! Une barrière comme ça, on ne la contourne pas, on la franchit !
Nous voici arrivés à Nointel... Dans la rue Alain Bernier, se trouve un bâtiment, qui comprenait autrefois, l'école, la mairie et le logement de l'instituteur...En 1983, la mairie déménage et s'installe plus bas dans le village, dans l'ancienne maison du chef-jardinier du château, que nous verrons plus loin. Le bâtiment de l'école n'a pas changé exterieurement, aucun enseignant n'y habite plus.
Nous voici maintenant devant un bel édifice appelé longtemps " Le Petit Château". Actuellement nommé "le Domaine", il est, en fait, la grande ferme seigneuriale d'autrefois transformée par la famille Béjot.
La tour de guet a été rebâtie en pierre, elle est reliée à l'ancienne ferme par un beau bâtiment qui lui donne un air de manoir renaissance. Pendant la guerre de 1914-1918 un hôpital auxiliaire y fut installé, il accueillait les blessés en convalescence.
Charlotte, le gentil flamand violet, me signale une belle église à gauche du Domaine.
L'église Saint-Denis de Nointel a été précédée de 5 chapelles en bois qui ont brûlé successivement. En 1178, le prieur Baudry décide de construire une église en pierre, l'abbaye de Saint-Denis à Paris, fournit les plans, et les habitants de Nointel aident à la construction.
Le Château de Nointel, construit en même temps que celui de Versailles, bénéficia du savoir-faire d'élèves des grands maîtres de l'époque, Mansard (pour les bâtiments et les escaliers du parc, Le Nôtre (pour les jardins) Coysevox ( pour la statuaire).
A l'origine le château était entouré par les "Communs" : la "Cour Carrée" composée de plusieurs bâtiments ( cuisines, divers locaux servant pour le château, basse-cour, écuries, remises des " grandes voitures "...etc) a été classée " monument historique ", elle offre aux regards ses très belles proportions et ses bâtiments en parfait état.
Plus bas dans le parc, à l'ouest du château, un pavillon servait à loger le gardien et un autre, un peu plus éloigné abritait des bûcherons. Actuellement, tout l'ensemble château ( Cour Carrée - Pavillons ) est loué à la Société de Séminaires " Châteauform' ".
Source : http://www.nointel95.fr/
Nous voici de retour, non pas au nid familial ... mais à Beaumont où les filles remarquent cet arbre pour le moins curieux.
Vous connaissez son nom ? Ne manquez pas de laisser un commentaire sous ce billet.
A l'école Kergomard, des récompenses attendent nos jeunes marcheuses.
Ilona se voit remettre un livre " Deux ans de vacances" de Jules Verne, ainsi qu'une médaille et son Brevet de marcheuse.
Juliette reçoit également son Brevet de Marcheuse. Et 10 km à 6 ans, c'est prometteur !
On ne peut pas gagner une coupe toutes les semaines !!!
Charlotte a déjà filé ... et vous ne verrez pas le collier magnétique qu'elle a gagné.
C'est à Beaumont que je quitte ma petite famille ... Ma journée va continuer, très remplie.
Après mon passage au bureau de vote, mon repas pris un peu à la va-vite, une petite sieste, un peu trop écourtée, voici mes amis de la comédie musicale qui arrivent, très motivés pour une répétition de danse qui s'avèrera très fructueuse !
Dimanche 14 mars 2010
Samedi 13 mars, c'était notre randonnée parisienne ! Nous avons visité la Cité Internationale Universitaire de Paris, et je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur le billet qui relate la visite.
L'annonce de la mort de Jean Ferrat a également suscité chez moi une vive émotion, et je n'ai pas pu m'empêcher de lui rendre hommage dans un autre billet que je lui ai entièrement consacré.
Vous comprendrez donc pourquoi j'ai tant tardé à vous parler de la randonnée organisée autour d'Auvers, le lendemain !
Nous nous retrouvons comme chaque dimanche sur le parking de la Gare à Osny. Mais aujourd'hui, notre moyenne d'âge a sérieusement baissé !
Je suis très heureuse et très fière de vous présenter mes deux petites-filles Charlotte et Juliette.
Exceptionnellement, nous n'allons pas tous randonner ensemble.
Des randonnées de différentes distances étant organisées par l'Union Sportive Auversoise,
j'ai choisi de laisser mes amis pour me joindre à Richard et à Cécile, ainsi qu'à nos deux plus jeunes adhérentes,
Charlotte et Juliette qui ont respectivement 9 ans 1/2 et 6 ans.
Nous partons tous en direction d'Auvers sur Oise, où nous nous garons sur le parking de la Gare.
Papa vérifie son sac ...
... et Maman aussi !
Les filles ont l'air en forme ... Tant mieux ! Une rude marche les attend ... Mais nous l'ignorons encore.
Nous allons faire très peu de route avec le resant du groupe. Juste le temps de nous rendre au Gymnase Bozon, qui sera le point de départ de cette randonnée organisée.
Aujourd'hui, un petit garçon d'une dizaine d'années, est venu, accompagné de sa maman.
Il fera les 15 km avec l'autre partie de notre goupe.
Nous passons devant la célèbre Auberge Ravoux, classée Monument Historique, qui fut le dernier domicile de Vincent Van Gogh. Celui-ci n'eut pas moins de 37 autres adresses ( Pays-Bas, Belgique, Angleterre et France ) en 37 ans de vie. Vincent ne passa pas plus de 70 jours à Auvers sur Oise, mais fut très influencé par ce site pittoresque, dont les habitants et les environs lui inspirèrent plus de 70 oeuvres. L'Auberge Ravoux accueille encore aujourd'hui des convives du monde entier et l'on peut visiter la chambre n° 5, sous les combles, où vécut ce peintre célèbre.
Arrivés au gymnase, des cartes sont distribuées, pour les marcheurs de 15 km et pour les 25 km. Les 40 km sont déjà partis depuis bien longtemps. Nous apprenons que pour la petite randonnée familiale de 8 km, aucune carte n'est prévue, et il va nous falloir attendre une heure, qu'un guide vienne nous prendre en charge. Grand désapointement des filles et de nous-mêmes , il faut bien le dire, quand en plus nous découvrons qu'il n'y a pas de point ravitaillement sur le parcours. Nous comptions dessus et n'avions rien prévu. Heureusement, dans mon sac, de modestes victuailles seront partagées entre nous six.
Serge finit par trouver quelqu'un qui lui fournit une carte. Richard et lui vont donc être nos guides !
Dès notre départ, nos yeux sont attirés par cette "curiosité" !
Nous allons tout d'abord rejoindre le GR.
Nous passons devant le Château d'Auvers.
Ma petite Charlotte a très froid aux mains malgré ses gants et je vais essayer d'arranger ça.
Une courte pause pour saluer quelques biquettes !
Serge va tout faire pour que la randonnée soit un peu plus ... sportive !
Nous allons faire découvrir aux fillettes le plaisir de s'aventurer dans les Ravines !
( Vallée de Cléry et Ravine des Molues )
Après cette première aventure, les petites jambes de Juliette ont besoin de repos !
Et comme Serge est très grand, notre petite marcheuse domine la situation !
Charlotte a pris goût à l'aventure et s'ennuie un peu en plaine ! Chic ! Une pente à dévaler !
Juliette, plus prudente, prend son temps.
Vous avez vu comme elle est forte ma petite-fille ?
Juliette ne veut pas être en reste.
Vous imaginez le paysage vu de la hauteur de notre petite Juliette ?
Sûrement bien plus impressionnant que pour nous !
Le passage d'obstacles est certes plus amusant, mais bien plus fatigant !
Nous sommes sûrement très loin de la petite randonnée familiale prévue par l'Union Sportive Auversoise !
Charlotte a trouvé une belle liane, et pour un peu plus d'ambiance, cliquez ici :
Juliette ne manque pas de sourire au photographe.
Allez ! Filles de la Jungle !
Elle est loin d'être monotone cette randonnée et les filles adorent !
Juliette se trouve bien assise sur cet arbre, mais Charlotte s'impatiente.
Bientôt nous rejoignons le GR, un peu moins "sauvage".
Malgré tout, il faut encore lever les pieds...
Quel est ce drôle d'animal à six pattes ? Le Céchard ou le Ricile ? Choisissez !
Moins sauvage, moins sauvage ... je me suis peut-être un peu avancée !
Charlotte suit Serge de près. Cela grimpe fort.
Nous voici sortis de là.
Les petites jambes de Juliette sont de nouveau un peu fatiguées...
Et comme son papa a mal au dos, Serge reprend de nouveau la demoiselle sur ses épaules.
Chargée de nous annoncer ce qu'elle aperçoit au lointain, elle prend son rôle de "guetteuse" très au sérieux.
Nos petites marcheuses ont bien du mérite, car en réalité, au lieu des 8 km initialement prévus,
elles auront marché plus de 11 km et dans des chemins plutôt accidentés !
Charlotte est ravie de faire un petit tour sur les épaules de Serge, qui déclare sentir à peine de différence entre elle et sa soeur ! Tout de même, 19 kg et 27 kg ajouté au poids du gros sac !!! Quel force colossale !
Cécile et moi, nous attendons notre tour !
A l'arrivée, les filles reçoivent à nouveau chacune une médaille.
Je vous assure qu'elles l'ont bien méritée. 
Même si la randonnée a été plus courte que d'habitude, nous apprécions bien de pouvoir nous asseoir un peu.
Mais en plus des deux médailles, notre club RDA se voit remettre également une coupe que Juliette aimerait beaucoup conserver ...
Elle regarde donc, à regret, la coupe désormais dans les mains d'Yvette, notre présidente.
Nous regagnons maintenant le parking où sont garées nos voitures.
Serge a finalement récupéré la fameuse coupe tant convoitée par notre Juliette...
qui arbore un sourire des plus radieux.
Marcelle et Micheline tentent d'enlever le trophée aux petites marcheuses !
Mais non, c'était pour rire !
Les fillettes sont fatiguées mais heureuses de leur marche et ravies de leur médaille et de la coupe.
La semaine prochaine, ce sera encore pour moi une randonnée familiale ...
à bientôt
Samedi 13 mars 2010
Nous sommes un groupe de dix-sept à participer à cette sortie.
Nous partons tous ensemble de Cergy, direction Paris, pour aller visiter la Cité Internationale Universitaire.
Mes amis randonneurs ont un look bien différent d'ordinaire !
Située entre le boulevard Jourdan au nord, le périphérique au sud, la porte d'Orléans à l'ouest et la porte de Gentilly à l'est, la Cité Internationale Universitaire de Paris est un ensemble unique au monde.
Elle est desservie par la ligne 4 du métro (station Porte d'Orléans, le RER B (cité Universitaire), le tramway T3 et deux stations VéLib, Bld Jourdan.
Le RER. B passe sous la Cité en prenant l'ex-ligne de trains de la Compagnie d'Orléans.
Face au Parc Montsouris, la Cité Internationale demeure un lieu préservé loin de l'agitation urbaine, et où le dépaysement est assuré.
De notre point de départ (station métro Porte d'Orléans) nous passons par les immeubles des rues Monticelli et Emile Faouet réservés aux familles des professeurs.
Notre visite va commencer, avec la Maison de l'Asie du Sud-Est, anciennement Maison de l'Indochine.
Inaugurée en 1930, elle possède 112 chambres.
Aujourd'hui, c'est Maryvonne qui va commenter notre visite. Elle nous donne d'abord quelques informations, et nous munit d'un questionnaire, destiné à vérifier la bonne écoute de chacun : un petit contrôle en quelque sorte !
La Cité Internationale Universitaire de Paris, qui jouit d'un grand prestige à l'étranger, est peu connue des Français et même des Parisiens. Peu y viennent flâner dans ses allées. De statut privé, elle est pourtant ouverte à toutes et à tous, sept jours sur sept, de 7h à 22h. De nombreuses manifestations sont ouvertes au public (concerts, colloques, conférences, expositions, séances de cinéma, pièces de théâtre, ateliers de danse).
Elle est exceptionnelle par la variété des ses constructions, l'originalité de sa conception, sa situation et l'importance de ses services.
Dénornmée à l'origine "La Fondation Nationale", elle prit son nom actuel en1963. Elle ne dépend pas de l'Education Nationale, mais est gérée par une fondation privée reconnue d'utilité publique.
Elle réunit 40 maisons. Mais celles que nous verrons aujourd'hui, sont au nombre de 37. Deux sont dans le 19 ème arrondissement, et une maison sur l'Ile de Bréhat, léguée par le poète Haraucourt où les étudiants peuvent toujours prendre des vacances. En 2008, la Cité a accueilli 10 000 résidents, représentant 131 nationalités. Au sein de chaque maison, le "brassage" des nationalités et des disciplines favorise l'échange et la rencontre entre étudiants, chercheurs et artistes du monde entier.
Ce projet a vu le jour, dans le contexte des années d'après-guerre.
Les divers bâtiments ont été construits entre 1923 et 1969.
Ci-dessous, la Fondation Rosa Abreu de Grancher ( ex Maison de Cuba ) compte 60 chambres.
Elle doit son nom, à son mécène, une riche propriétaire de plantations de canne à sucre à Cuba et dont le mari était médecin-chercheur d'origine française.
Inaugurée en 1933, elle était la plus confortable car équipée de cabinets de toilette avec baignoire, un luxe pour l'époque.
Mais avant d'aller plus loin, encore quelques précisions :
Après la fin du premier conflit mondial, les idéaux humanistes et pacifistes se sont développés.
Un slogan soude tous les français « plus jamais çà ! » ( Hélas .... )
D'où la naissance de ce projet visant à favoriser l'amitié entre étudiants et élites internationales,
afin de permettre l'entente entre les peuples.
Grâce à l'enthousiasme du ministre de l'Education Publique, André Honnorat, assisté de deux universitaires Jean Branet et David-Weill, ainsi qu'à la clairvoyance du Recteur Paul Appel, la Cité est née, il ya plus de 80 ans.
La visite se poursuit. Derrière nos randonneurs, le Collège Néerlandais, ou Fondation Juliana.
Classé Monument Historique en 1998, le collège possède 150 lits.
Faute de moyens financiers, il ne fut inauguré qu'en 1938, sous le nom de Fondation Juliana, ( prénom de la princesse ) neuf ans après la pose de la première pierre ( 1929), en pleine crise économique.
En face, la Maison des Etudiants Arméniens, inaugurée en 1930, possède une galerie couverte qui la relie à la Maison des Provinces de France. Elle fut édifiée grâce aux dons de Boghos Pacha Nubar qui souhaita lui donner le nom de Fondation Maria Nubar Pacha, Maria étant le prénom de son épouse.
Nous voici maintenant devant la Maison des Provinces de France, qui est l'une des plus importantes avec ses 320 chambres.
Inaugurée en 1933, elle fut construite pour accueillir à l'origine, les étudiants alsaciens redevenus français en 1918.
Ci-dessous, la Fondation Hellenique.
Construite entre 1931 et 1932, la Fondation Hellénique vit le jour, grâce à l'ambassadeur de Grèce à Paris, Nicolaos Politis, qui réunit les dons nécessaires à sa construction. Elle compte 67 chambres.
Inaugurée en 1937, elle fut fermée peu de temps après et servit d'hôpital pendant la guerre. Elle rouvrit ses portes en 1945 et fut rénovée en 1977. Cette fondation propose 78 chambres.
Etagée sur quatre niveaux, la Maison de la Tunisie, avec ses 126 chambres, a été inaugurée en 1953.
Je ne dispose pas actuellement de photo de cette Maison, mais vous pouvez vous rendre sur le site "Maison de la Tunisie" si vous souhaitez avoir un idée de ce bâtiment.
Nous sommes maintenant devant la Résidence Lucien Paye, ex Maison de la France d'Outre-Mer. Inaugurée en 1951, elle accueillait des étudiants dont les parents résidaient en territoire français d'Outre-mer. C'est en 1972 qu'elle prend le nom du ministre de l'Education Nationale en poste en 1961. Edifiée sur cinq niveaux, elle possède une façade de 90 m de long et compte 200 chambres.
Nous voici maintenant devant le joyau de la Cité : la Fondation Emile et Louise Deutsch de la Meurthe. Avec elle débute l'histoire de la construction de ce " Campus sans frontières ".
Les travaux furent rondement menés : la première pierre est posée en mai 1923 et la Fondation inaugurée en juilet 1925.
Construite dans un style qui s'inspire à la fois des universités anglaises et de l'architecture moyennageuse, elle ne recevait, à l'origine, que des étudiants français. Depuis 1968, les nationalités y sont mêlées et la mixité est de règle.
Les pavillons portent les noms de savants français ou de recteurs de l'Université de Paris.
Parmi les quinze premiers résidents, en 1925, Jean-Paul Sartre !
Petite parenthèse : J'ai eu le bonheur de rencontrer cet écrivain, ce philosophe que j'admirais tant, alors que j'étais lycéenne. Nous étudiions ses oeuvres, et Il nous a gentiment reçus chez lui, quelques camarades et moi-même. Vous imaginez ?
Jean-Paul Sartre, Habib Bourguiba ( futur président de la République de Tunisie ), mais aussi Raymond Barre ( futur premier ministre de France ), Léopold Sédar Senghor ( futur président de la République du Sénégal ) et encore Paul Guth ( écrivain et journaliste ) qui déclara, dans son livre une enfance pour la vie :
Passer du lycée Louis le Grand à la Cité Universitaire, c'était s'évader d'une prison de Piranèse pour s'ébattre parmi les fleurs de l'Eden. Je fus admis à la Fondation Deutsch de la Meurthe, une espèce de délicieux béguinage flamand. Des pavillons dispersés sur les pelouses. Des allées serpentant entre les arbres. Un pavillon central surmonté d'un riant beffroi...J'avais une chambre individuelle, une chambre à moi, pour moi, où personne n'avait le droit de fourrer son nez...Ma liberté m'effrayait. Je pouvais trop tout : me tuer de labeur jour et nuit, ou me tourner les pouces...Vue de la Cité, la Sorbonne reculait dans une autre galaxie... ici nous étions dans un oasis de verdure...
Nous nous dirigeons maintenant, vers la fondation Victor Lyon.
Ce pavillon en briques de 4 étages, inauguré en 1950, porte le nom du mécène qui a financé sa construction. Il comprend 110 chambres. Entièrement rénové en 1999, ce pavillon s'est joint aux Résidences André HONNORAT et Robert GARRIC pour fonder le Centre International de Courts Séjours. La Fondation Victor Lyon est signée de Lucien Bechmann, l'architecte qui avait été l'auteur, un quart de siècle auparavant, de la maison voisine : la Fondation DEUTSCH DE LA MEURTHE. Bechmann a imaginé un bâtiment de quatre étages en briques rouges au style dépouillé, qui tranche sur le style pittoresque des années 1920 et 1930. Certains éléments, comme le toit en terrasse, sont même caractéristiques de l'architecture moderne. Le pavillon a été entièrement rénové en 1999.
La Maison des étudiants canadiens fut fondée à l'initiative de Philippe Roy, Haut-Commissaire du gouvernement canadien à Paris, au début des années 1920. À la recherche d'un mécène, ce dernier rencontra le sénateur montréalais Joseph-Marcelin Wilson qui apporte les trois quarts des fonds pour poser la première pierre en 1926.
Le bâtiment est donc contemporain de la création du site de la Cité universitaire et est le fruit d'une collaboration franco-canadienne (l'architecte français Émile Thomas et l'architecte canadien Georges Vanier) : le bâtiment ne comportait alors que l'aile principale longeant le boulevard Jourdan. La Maison des étudiants canadiens, agrandie dans les années 1970, compte aujourd'hui, 123 chambres.
Nous voici maintenant devant la Fondation Argentine. Inauguré en 1928, par le Président de la République française, Gaston Doumergue, l'édifice a été scindé en deux pavillons séparés par un petit jardin et une galerie couverte réunissant les 50 chambres de l'un aux 25 chambres de l'autre.
La réalisation de la Fondation Argentine a été confiée à trois architectes, les français Betourne et Fagnez, et l'argentin Tito Saubidet. L'entrée, terminée par un portique de "style argentin", est entourée de quatre colonnes adossées à la façade, qui soutiennent un toit de tuiles espagnoles. Ce style d'architecture rappelle, dans sa forme et son expression, les anciennes maisons des fermes (« estancias ») de la pampa argentine.
La Maison internationale a été construite dans les années 1930. Quatrième du nom à voir le jour après celle de New York (1924), Berkeley (1930) et Chicago (1932), elle a été financée grâce à une donation du philanthrope américain John D. ROCKEFELLER Jr. Après avoir consacré une partie de sa fortune à la restauration des châteaux de Fontainebleau et de Versailles, il s'est intéressé à la Cité internationale. L'idée était d'y bâtir un espace commun à l'ensemble des maisons pour favoriser les rencontres et le brassage.
La conception de la Maison internationale a été confiée en 1933 à l'architecte américain Jean-Frédéric Larson, qui s'est inspiré de l'architecture française classique, en particulier du château de Fontainebleau. La Maison internationale a été inaugurée en 1936. Elle forme un ensemble monumental de 22 000 mètres carrés, composé de deux pavillons d'entrée symétriques, d'une cour d'honneur et d'un corps central de bâtiment flanqué de deux ailes.
( Eh oui ... même au coeur de Paris, j'ai gardé mon look "randonneuse" ! )
Après 70 ans d'activité, la Maison internationale présentait des signes de vieillissement. Depuis 1999, des travaux ont permis de rénover progressivement les bâtiments et de donner aux lieux une nouvelle jeunesse. Les services ont été ouverts au public extérieur. Cela a permis d'élargir, au-delà du monde universitaire, l'idée de brassage qui fut à l'origine de l'édifice.
En face de la Maison internationale, s'étend une vaste pelouse d'où nous apercevons une église ...
Mais continuons notre visite ... Nous voici devant la Maison Heinrich Heine.
Comme ce fut le cas de la Maison de l'Italie, la Maison de l'Allemagne a tardé à s'ouvrir à la Cité internationale, en raison du contexte politique de l'entre-deux-guerres, puis de la Seconde Guerre Mondiale. Des contacts furent pourtant établis dès 1927. Mais il fallut attendre les années 1950 pour que le projet puisse voir le jour, grâce à des universitaires qui constituèrent un comité de soutien. La maison fut inaugurée en 1956, en présence de René Coty, Président de la République française. Ce fut la première représentation officielle de l'Allemagne en France.
L'architecte Johannes Krahn conçut l'une des réalisations les plus modernes de son époque en associant le béton, l'acier et le verre.
En 1967, la maison fut rebaptisée « Fondation Heinrich Heine », du nom d'un célèbre poète et écrivain allemand du XIXe siècle, dont l'œuvre illustre la richesse des échanges intellectuels entre la France et l'Allemagne.
Voici maintenant la Maison du Cambodge.
Construite grâce à une donation du gouvernement royal du Cambodge faite en 1950, elle a été inaugurée en 1957, après l'indépendance du Cambodge, en présence du président de la République française René Coty et du prince Norodom Sihanouk. Dessinée par l'architecte français Alfred Audoul, sa forme en U est assez classique mais enrichie d'éléments décoratifs Khmers. L'Asie est évoquée par un soubassement strié de bandes horizontales, rappelant les temples d'Angkor, et par des sculptures en granit représentant deux singes.
A partir des années 1970, la guerre civile au Cambodge agita le milieu étudiant cambodgien à Paris. En 1973, de violents incidents opposèrent des résidents de la maison. Devenue incontrôlable, celle-ci fut fermée, et ne rouvrit ses portes que trente ans plus tard...
Laissée à l'abandon pendant trente ans, elle s'est beaucoup dégradée. En avril 2001, des travaux de restauration ont été conduits par l'architecte Patrick Magendie. Ils ont permis, par la même occasion, d'augmenter le nombre de logements de la maison, qui a réouvert ses portes en 2003.
(Bruno et moi quittons le groupe un moment pour aller voir de plus près cette église aperçue plus tôt, et qui intriguait quelques-uns de notre groupe ...)
(Le résultat de mes recherches va sûrement faire plaisir à mes deux amies marcheuses, Paula et Maria, qui ont été un peu déçues de ... Mais je ne vous en dis pas plus pour l'instant ! )
Cette église, donc, tous les automobilistes parisiens la connaissent mais personne ne sait vraiment y aller
Acculée contre le Boulevard périphérique et l'autoroute A6, la monumentale église du Sacré-Coeur de Gentilly mérite plus qu'un coup d'œil.
Haute bâtisse de plus de 60 mètres, au clocher muni d'anges de bronze aux ailes déployées de 8 mètres de hauteur, l'église a été construite en 1936.
A l'origine, elle est destinée à accompagner la Cité universitaire internationale qui lui fait face, de l'autre côté du périphérique. Suite à des actes de vandalisme en 1968, elle est fermée et demeure inoccupée jusqu'en 1979. Le cardinal Marti en laisse alors la responsabilité à la communauté chrétienne portugaise. Aujourd'hui, l'église est principalement fréquentée par cette communauté qui y suit des messes célébrées en langue portugaise.
Refusant cet enfermement communautaire, le père Pedro Marques cherche à créer une plateforme de médiation entre les Portugais et la France. Les nouveaux arrivants tout juste installés en France viennent s'y retrouver. L'importance de la communauté portugaise en Ile-de-France, ( après Lisbonne et Porto, Paris est la troisième ville au monde regroupant le plus de Portugais ! ) est à la mesure de l'immense réseau que la paroisse tisse. Plus qu'un lieu de foi, l'église est un véritable foyer culturel, rassemblant ses fidèles autour de fêtes, danses folkloriques, ventes de produits traditionnels, etc. Par ailleurs, la rénovation de la façade de l'église du Sacré-Cœur de Gentilly entre dans une logique de renouvellement urbain visant à la désenclaver à court terme. Source : http://www.evene.fr/culture/lieux/eglise-du-sacre-coeur-de-gentilly-8006.php
" Eh Bruno ! Tu viens, on les rejoints maintenant ! "
Dans les années 1920, le gouvernement français invita le Mexique à participer au projet de construction de la Cité internationale. Dès 1925, un emplacement était réservé sur le site pour une résidence destinée à accueillir les universitaires mexicains. Toutefois, la Maison du Mexique ne fut inaugurée qu'en 1953. Sa construction a été financée par le gouvernement du Mexique.
La Maison du Mexique a été imaginée par l'architecte Jorge L. Medellin, assisté lors de sa construction par son frère, l'ingénieur Roberto E. Medellin. Il créa un bâtiment à l'allure moderne, constitué de deux barres parallèles reliées par un bâtiment de forme plus libre. Une barre était à l'origine réservée aux étudiants, l'autre aux étudiantes.
L'ensemble est complété par un agréable patio à l'intérieur duquel, une réplique de la « Pierre du soleil », un calendrier aztèque de 3,60 mètres de diamètre découvert sur la place centrale de Mexico en 1790.
Un monsieur charmant me voyant photographier ce calendrier aztèque à travers la vitre nous a gentiment invités à entrer tous dans le patio.
Non moins charmant, notre ami Patrick, à la sortie de la Maison du Mexique,
que vous pouvez voir ci-dessus, vu d'un autre angle.
Une architecture typiquement anglaise pour le Collège Franco-Britannique, créé par Pierre Martin et Maurice Vieu, deux architectes qui furent aussi les auteurs de la Maison des Étudiants de l'Asie du Sud-Est. Ils imaginèrent un bâtiment sobre et harmonieux dont le style (briques rouges, bow-windows, tourelles, hautes souches de cheminées...) est inspiré des collèges d'Outre-Manche.
Nous nous dirigeons maintenant vers le Collège d'Espagne. Entièrement financé par le gouvernement espagnol, il a été inauguré en 1935, alors que la Guerre Civile d'Espagne faisait rage. Cette création, célébrant les mérites de l'internationalisme, n'était pas appréciée des franquistes qui laissèrent néanmoins fonctionner le Collège sans trop intervenir.
Mais en mai 1968, il fut occupé, et le général Franco, qui n'adhérait pas aux valeurs d'humanisme et d'internationalisme portées par la Cité internationale, en profita pour ordonner sa fermeture. Celui-ci ne rouvrit ses portes qu'en 1987, après douze ans de travaux de restauration et de modernisation. Aujourd'hui, la maison, qui compte 110 logements, prend une part active à la vie de la Cité internationale, notamment grâce à une riche programmation culturelle, scientifique et artistique et collabore activement avec de nombreuses institutions universitaires parisiennes et françaises. Un restaurant, s'ouvrant l'été sur une terrasse ; propose 7/7 jours aux résidents ainsi qu'aux visiteurs des spécialités espagnoles.
De part et d'autre de son entrée, sculptures ... de style bien différents !
Je vous laisse en juger ...
Là encore, nous avons pu entrer, laissant derrière nous le Collège Franco-Britannique.
Puis c'est la Maison des Etudiants suédois, dessinée par les architectes Peder Clason et Germain Debré, elle évoque un manoir du XVIIIe siècle, auxquels certains éléments comme les fenêtres aux volets bleus placées à la mode suédoise donnent une touche « nordique ». La maison fut inaugurée en 1931, en présence du Président de la République Française Paul Doumer et du futur roi Gustave VI Adolphe de Suède. Le mobilier en bouleau et en érable avatété fabriqué spécialement en Suède
Avec ses deux voisines, la Fondation Danoise et la Maison de Norvège, la Maison des Étudiants Suédois forme une véritable enclave scandinave au sein du parc de la Cité internationale !
C'est maintenant la Fondation Suisse, oeuvre de Le Corbusier, aidé de Pierre Janneret. Consruite de 1931 à 1933, une fresque peinte par Le Corbusier ainsi que du mobilier signé de sa main y sont toujours visibles. Fondation, fresque et meubles ont été classés à l'inventaire des Monuments Historiques en 1986.
Inaugurée en1967 sous le nom de Maison des Etudiants Portugais, elle se nomme depuis 1972, Résidence André de Gouveia, du nom d'un humaniste portugais du XVIIème siècle qui fut recteur de la Sorbonne.
Très moderne, elle a un peu déçu nos amies Paula et Maria...
La Maison de l'Inde, inaugurée en 1968, huit ans après la pose de la première pierre, est un bâtiment d'allure plutôt moderne, qui nous déçoit un peu aussi.
La Maison du Maroc est composée de deux bâtiments distincts réunis par une aile basse, et dont le caractère marocain est suggéré de l'extérieur par les toits en tuiles vertes vernissées.
En m'approchant un peu, je réussis à prendre cette photo à travers la vitre, et là, pas de doute sur le style à l'intérieur !
Il me manque beaucoup de photos et je ne sais plus vers quelle maison me diriger !
Eh Bruno ! Où est-elle la Maison de l'Italie ? Tu n'as pas pris de photo non plus ?
Rejoignons vite le groupe !
A l'origine, la Fondation Danoise, que l'on peut voir ci-dessus, s'appelait Maison des Etudiants Danois. Inaugurée en 1932, elle fut entièrement rénovée de 1983 à 1989. Au dessus-de la porte, nous pouvons remarquer la Colombe de la Paix.
Juste en face, la Maison du Japon présente une architecture raffinée. L'étroitesse du terrain a imposé la construction d'un édifice tout en hauteur, inspiré des constructions nipponnes. Ce bâtiment, inauguré en 1929, est dû à l'architecte français Pierre Sardou. Le décor, nuancé et raffiné, reflète lui aussi la tradition architecturale japonaise. Le porche d'entrée est orné d'un panneau de bois sculpté qui représente le soleil levant. A l'intérieur, le grand salon s'ouvre par des baies coulissantes à la manière des maisons traditionnelles du Japon.
Nous voici maintenant devant la Fondation de l' Institut National Agronomique. Plus connue sous le nom de MINA ( Maison de l'Institut National Agronomique )
C'est la première maison d'élèves ingénieurs ouverte à la Cité internationale, avec sa première aile inaugurée en 1928, et la seconde un an plus tard. Sa construction a été financée par le ministère français de l'Agriculture. L'édifice, très pittoresque, a été conçu par l'architecte René Patouillard. Les résidents actuels sont français ou de douze autres nations.
Tournons-nous maintenant, vers la Fondation Biermans-Lapôtre. Créée en 1926 grâce à une donation du couple Jean-Hubert Biermans et Berthe Lapôtre, la Fondation est le fruit d'une coopération exemplaire entre la Belgique, le Luxembourg et la France et se veut être le point de rencontre de l'enseignement supérieur et de la recherche belge et luxembourgeoise à Paris.
Pas de photo non plus de la Fondation des Etats-Unis, dont l'entrée est située sur le Boulevard Jourdan.
Amis visiteurs, si vous en possédez, n'hésitez pas à me les faire parvenir !
Ci-dessus un des pavillons ( Pavillon Pierre et Marie Curie )
Autour de son pavillon central, la Fondation Deutsch de la Meurthe regroupe, six bâtiments d'habitation, portant tous le nom de savants et de recteurs de l'université française : Paul Appell, Pierre et Marie Curie, Octave Gréard, Louis Liard, Louis Pasteur et Raymond Poincaré.
Pensées pêle-mêle en hommage à Jean Ferrat.
Je suis triste ... La "voix Ferrat" s'est éteinte, hier, samedi 13 mars 2010.
En 1970, alors que j'étais lycéenne, nous avions réalisé en classe, un montage poétique, présentant Jean Ferrat, chanteur engagé et poète.
En 1971, Jean Ferrat a chanté à La Bastille. C'était un concert debout, gratuit, et j'y étais, avec le lycéen qui devint plus tard mon mari. Quelle émotion, quand tout le monde s'est assis à même le sol, et que Jean, assis sur la scène, par terre également, a entonné « Je voudrais mourir debout, dans un champ, au soleil, non dans un lit aux draps froissés ... »
Je suis triste ... La montagne sera toujours aussi belle, pourtant.
Cliquez ici, si le coeur vous en dit : La Montagne
Ce qui m'habite et qui m'obsède ...
Mourir au soleil
Je voudrais mourir debout,
Dans un champ, au soleil
Non dans un lit aux draps froissés
A l'ombre close des volets
Par où ne vient plus une abeille
Une abeille
Je voudrais mourir debout
Dans un bois, au soleil
Sans entendre tout doucement
La porte et le chuchotement
Sans objet des gens et des vieilles
Et des vieilles
Je voudrais mourir debout
N'importe où, au soleil
Tu ne serais pas là, j'aurai
Ta main que je pourrai serrer
La bouche pleine de groseilles,
De groseilles ...
Cliquez ici, si le coeur vous en dit :
Mourir au soleil
Nous n'étions que deux enfants au soleil.
C'est si peu dire que je t'aime,
Mais, tu ne m'as jamais quittée.
Je suis triste ...
17 ans, camarade, comprendre,
Mon bel amour, à l'ombre bleue du figuier
Au printemps de quoi rêvais-tu ?
Nul ne guérit de son enfance.
L'homme crie où son fer le ronge
Celui qui chante se torture
Un jour futur
Que sais-tu du malheur d'aimer ?
Seuls le savent ceux qui se turent.
On ne voit pas le temps passer
Au bout de mon âge, t'aurais-je trouvé ?
Heureux celui qui meurt d'aimer
La matinée se lève
Attends encore un peu, j'ai pas fini mon rêve
Le monde sera beau, je l'affirme, je signe
Jean Ferrat, je vous aime, Ecoutez Je vous aime : 
Que ce soit dimanche ou lundi,
1970 ou 2010,
Que serais-je sans toi ? Ecoutez Que serais-je sans toi 
Et si tu vois Louis, là-haut, dis-lui,
Que lui aussi, il a marqué ma vie
Cliquez ici, si le coeur vous en dit : Les Poètes
Encore un peu d'émotion ? Cliquez ici :
Aimer à perdre la raison
Alors là, c'est l'enfer !!! Trois photographes, cela fait trois fois de plus de photos à trier, recadrer, choisir ...
Et en plus l'un des appareils photos n'est pas à la bonne date !!! Cela me complique les choses au maximum !
Grrrrr !
et en plus c'est la journée de la femme !!!!
Pffffft ! Tu parles !!!
Et en plus mes copines, elles sont toutes jolies !!! Alors j'en ai plein plein plein des photos !!!
BRUNO !!!! Tu le mets à la bonne heure ton APN ou je fais un malheur !!!
Bon, ça y est, je suis calmée !
Superbe matinée qui s'annonce avec ce beau soleil et ces 3 ° !
Aujourd'hui encore, cela risque d'être "sportif" : Bruno est notre guide.
Nous voici à Theuville, commune du Val d'Oise située dans le Vexin français à environ 45 km au nord-ouest de Paris.
Nous sommes dans la vallée du Sausseron. L'église Saint-Claude est d'ailleurs édifiée sur une de ses sources.
Dès le début de la randonnée, Bruno nous a concocté une petite "variante" du parcours !
Aussi curieux que cela puisse paraître, ce bâtiment est une ancienne laverie ( source Bruno )
Et ce dispositif un piège à renards.
Voici un obstacle que chacune franchira à sa manière !
Jambe droite la première pour Catherine ...
Jambe gauche d'abord pour Maria...
Et moi, toujours prête à aider mes copines, je vais me servir ... de mes fesses !!!
Paula s'y colle aussi ... et la branche descend !
Maryvonne nous rejoint et ... plus aucun obstacle !!!
Jean, depuis peu parmi nous, s'amuse comme un petit fou !
Mais assez ri pour le moment !
"Pas très sérieux tout ça" pensent nos deux jeunes filles.
Une bien jolie côte ...
... qui pourtant ne coupe pas le souffle de Micheline, trop occupée à papoter avec Maryse.
Après toute montée... il faut bien redescendre ...
et parfois, l'exercice est périlleux !
Moi, j'avoue qu'avec tous ces bois, je m'égare un peu ... Où suis-je ?
Que sais-je ?
Impossible de vous détailler autant que d'habitude notre itinéraire !
Richard a enclenché la marche arrière...
à ma grande satisfaction, j'ai au moins un randonneur de face,
même si c'est cette grande bâtisse qui a attiré mon regard.
Comme vous pouvez le voir sur cette vieille plaque de rue, nous sommes à Rhus, hameau d'Epiais.
Il nous faudra encore parcourir 2,5 km avant d'atteindre Epiais-Rhus.
Je me suis découverte un peu vite ... en plaine, le vent souffle fort, et je n'ai plus très chaud.
Serge garde un oeil sur la carte, même s'il n'est pas guide aujourd'hui.
Le groupe s'étire un peu.
Serge nous attend, tournant le dos à cette croix de chemin située sur la route d'Epiais.
Je commence à avoir faim, les filles, pas vous ?
Chic ! Enfin la pause. Une boisson chaude pour Richard.
Encore une variante car cette fois la petite compote de Bruno est à la fraise !
Quels jolis sourires ils ont nos randonneurs !
Je suis assise, juste pour taquiner un peu notre chasseur à qui j'ai emprunté son super siège-sac à dos.
Ne dit-on pas : " Qui va à la chasse perd sa place !" ?
Voyez-vous tous ces chevreuils au loin ?
En m'isolant un peu pour une petite "pause sanitaire ", je découvre cet objet insolite à mes yeux.
Je montre ma photo à Bruno, qui m'attire avec insistance dans le fourré.
J'apprends alors que cet objet s'appelle un agrainoir.
Bruno le secoue un peu pour m'en expliquer le fonctionnement et faire tomber les grains de blé et de maïs.
Comme je suis curieuse, il me montre le dessous de cet objet.
Et voilà ! Vous en savez autant que moi !
Nous sommes à Epiais-Rhus. Richard court presque, et Catherine et moi sommes seules avec lui.
Je ne sais pas ce qui se passe... mais nous avons beaucoup d'avance sur le reste du groupe.
Il faut dire que mon fils est un géant ! Je voudrais bien avoir des bottes de sept lieues quand je randonne avec lui !
Pendant que nous sommes devant, voici ce qui se passe en arrière :
Bruno fait poser nos randonneuses qui se prêtent volontiers au jeu.
Mais nous continuons ... Richard traverse la D64, route qui va d'Epiais-Rhus à Grisy-les-Plâtres.
C'est qu'il le connaît bien, ce coin-là, Richard !
Nous attendons un peu que le groupe se rassemble. Voici d'abord Catherine et Alain,
puis Marine et Morgane.
Quel bonheur ! Même si tu n'as aucune pitié ... je m'accroche et je te suis, mon grand !
N'est-elle pas rayonnante notre nouvelle retraitée ?
Nous voici à la ferme de Berval.
Caro a l'air en super forme !
Nous allons faire une petite pause, afin de regrouper tout le monde.
En effet, Bruno et Serge ont fait un petit détour et ne sont pas encore arrivés.
Voici les photos qu'ils ont prises de leur côté :
Ceci semble être une croix de Saint-André ou ce qui reste d'un ancien panneau qu'on trouvait autrefois à proximité des passages à niveau. Tout à fait possible, puisque la commune de Theuville fut desservie de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois-Marines.
Ils nous ont aussi ramené de jolis perce-neige.
Ils se sont approchés des ruines de la maison que nous apercevions de loin.
Serge est même entré visiter les lieux.
Quant à nous, nous avons continué notre chemin, et sommes arrivés à Theuville bien avant eux.
Nous avons mis un peu de vie dans ce village, parfois appelé " village fantôme". Le nombre de maisons inhabitées et délabrées est impressionnant. On a recensé seulement 59 Theuvillois en 1999. Theuville est devenu un lieu de tournages cinématographiques très apprécié.
Aujourd'hui, pas de cerf au milieu des vaches ... et l'église, en pleine réfection, est beaucoup moins jolie !
Si vous souhaitez voir ou revoir nos deux précedentes randonnées du côté de Theuville, cliquez sur ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-theuville,169866.html
Il fait très frais et encore beaucoup de vent, ce matin, quand nous nous retrouvons sur le parking de la Poste à Osny. Une fois regroupés dans les voitures, nous nous rendons à Bréançon.
C'est sur le parking de l'église que nous nous garons.
Bréançon est une commune du Val d'Oise, située sur une butte dominant le plateau du Vexin, à environ 45 km au nord-ouest de Paris. Elle se compose de 4 hameaux : le Bourg, le Rosnel, le Fay et la Ferme de la Laire.
L'église Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien, partiellement détruite durant la Guerre de Cent Ans, a été reconstruite au début du XVI ème siècle. (Source Wikipedia)
Il ne fait pas bien chaud et les messieurs partent vite ! J'ai bien du mal à les devancer pour prendre la photo.
En sortant du parking, nous prenons la D 64 à droite, en direction de Marines ...
Dominique et Maryvonne portent fièrement leurs jolis bonnets "La Découverte", souvenirs de notre super Séjour Raquettes. Moi, je les ai dans tous les coloris !!! Ils sont très pratiques également en tours de cou.
Nous laissons derrière nous l'église.
Le PR 6 et le GR1 sont indiqués car ils sont communs à cet endroit.
Nous allons quitter Bréançon, en laissant à notre droite le C5 qui indique la direction de Theuville et Le Fay
Au calvaire, nous prenons le GR, à droite, direction Le Rosnel,
mais nous sommes toujours également sur le PR, comme indiqué sur ce panneau d'information.
Après le Bois des Loups, nous quittons le GR1 ou plutôt c'est lui qui nous quitte !
Et nous restons, nous, sur le PR 6 qui traverse d'abord le Bois des Glands ...
puis le Bois du Caillouet.
C'est très mignon un âne, et avide de caresses.
Regarde un peu par ici !
Un âne seul va vite succomber à l'ennui et dépérir, il vaut mieux qu'il ait de la compagnie.
Heureusement, il n'est pas seul....
Paula et Jean quittent, un peu à regret, ces deux animaux au pelage si doux.
Tiens, voici Brigitte ! Où avais-je la tête ? Je ne l'avais pas vue au départ !
A la pause, Patrick nous régale avec des dattes rapportées de son récent voyage en Egypte.
Hummm ! Fourrées d'amandes entières ... un régal !
N'est-ce pas les amis ? Sept mains prises et quatre bouches pleines, ça veut tout dire !!!
Après cette petite pause gourmande, nous voici de nouveau en marche et toujours sur le PR.
A la croisée des chemins, nous continuons le PR sur notre droite.
Derrière, au loin, le village de Chavençon.
Premier petit arrêt en haut d'une côte pour les hommes qui gentiment attendent les dernières.
Le Bois des Pissottes aurait-il inspiré ces dames ?
En avant, les hommes nous " font la trace", comme ils disent...
Cet endroit de notre parcours est réputé pour être très boueux !
Nous sommes maintenant au pied des buttes de Rône.
Puis nous traversons la D188, laissons ...
Le Heaulme à notre droite et continuons notre chemin sur le PR.
Paula demande confirmation à Caro, qui est derrière nous.
C'est bien en face !
Ici, nous sommes un peu déçus de ne plus pouvoir emprunter notre petit pont de bois,
recouvert de branchages, afin que personne ne s'y risque, et remplacé par une "passerelle de béton "
Les récentes pluies ont inondé le chemin.
Chacun évite soigneusement la chute.
Elle ne te fait pas envie cette eau, Paula ? Jolie couleur pourtant !
De la pointe de ce virage en épingle, je peux voir tout le groupe !
Nous laisserons derrière nous Le Rosnel, et à gauche Le Fay,
pour reprendre la direction de Bréançon, à droite.
Cette fontaine est située en contrebas de l'agglomération, sur un chemin menant de la place de l'église aux buttes de Marines et de Rosne. Jusque dans les années 1950, les habitants y viennent chercher l'eau. Le bassin, circonscrit par une margelle rehaussée d'un mur sur trois côtés, est ensuite tombé en désuétude.
Source : http://fr.topic-topos.com/fontaine-breancon
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Partis à 8 h 53 et de retour à12 h 06, notre sortie a donc duré 3 h 13.
Enlevons les 13 mn qui correspondent sensiblement à la durée de notre pause.
Ce parcours représentant une distance de 13 km, nous avons donc marché à une moyenne de 4,3 km/h.
à bientôt pour une prochaine randonnée ! Dimanche à Theuville, ça vous dit ?
Eh bien oui, malgré le mauvais temps annoncé,
nous sommes quatre irréductibles au rendez-vous du dimanche matin.
Trois randonneurs et ... une seule randonneuse : moi !
Comme vous le savez tous, le vent a soufflé très fort cette nuit ... et va souffler encore.
Il pleut et il faut vraiment " en vouloir" comme dit Jean. Mais justement : nous en voulons !
Nous partons donc pour Bray-et-Lû, petite commune du Val d'Oise,
qui se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte.
Voici mes trois compagnons, se préparant à affronter les éléments.
Pas facile d'enfiler correctement la cape avec ce vent fripon, mais ... j'ai la classe, non ?
Comme vous pouvez le constater, nous sommes peu, le ciel n'est pas bleu,
mais ... nous avons des sourires radieux !
Et c'est parti ! Nous prenons la D37 en direction de Montreuil sur Epte.
Nous passons au-dessus de l'Aubette, dans le hameau de Pont-Rû.
Puis nous allons entamer une longue montée, environ 100 m de dénivelé sur 1 km.
Arrivés en haut, mes compagnons me laissent souffler un peu et j'en profite pour sortir mon petit Canon.
A Copierres, nous prenons la D 119 en direction de Aveny.
Je suis toute heureuse chaque année, de découvrir les perce-neige dans les sous-bois. Je pense toujours à ce joli conte qui rapporte la naissance de cette fleur délicate : Dans des temps très reculés, tandis qu'elle se battait avec la sorcière Hiver, qui ne voulait pas lui laisser la place, la belle fée Printemps se coupa au doigt. Quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige et la firent fondre. Aussitôt, une fleur poussa à la place et ainsi la fée printemps triompha de la sorcière Hiver.
Je ne leur ai pas raconté cette belle légende, à mes compagnons, toujours souriants,
malgré la pluie qui continue de nous arroser copieusement.
Un peu partout, des branches cassées jonchent le sol...
En bons Gaulois que nous sommes, nous ne craignons qu'une chose : que le ciel nous tombe sur la tête !
Nous voici maintenant à la Gare d'Aveny- Montreuil. ( Datation 1872 )
Avec la construction de la ligne de chemin de fer Vernon – Gisors apparaissent les premiers employés de la Compagnie de l’Ouest. La révolution industrielle se traduit à Montreuil par la présence d’ouvriers d’usine à partir de 1881.
Source : http://www.montreuil-sur-epte.fr/content/content5500.html
Nous allons passer le pont au-dessus de l'Epte.
Encore des perce-neige !
Voici l'Epte à Aveny ( 27).
Le pont d'Aveny-sur-Epte (classé monument), a été édifié en 1744. C'est un des seuls édifices de ce type à subsister, les autres ayant bien souvent été détruits pour l'élargissement des voies de communication.
Voici le Château d'Aveny, reconstruit par le Marquis De Fayet au XVIIIe siècle,
sur les bases d'une maison forte du XIe siècle.
Moi, il ne faut pas trop me tenter !!!
Bruno, ça veut dire quoi ça : " Cloche à tirer " ???
" Ben ...Euh .... "
Cela a l'air plutôt coquet !!!
Approchons-nous un peu ...
Mais, nous ne ferons pas étape ici ...
Reprenons notre route ... la D 119 en direction de Dampsmesnil.
Nous empruntons la Rue Pavée, très marquée par la religion et les vieux métiers.
Saint Eloi : Comme le dit une célèbre chanson enfantine, le Grand Saint-Eloi était ministre du bon roi Dagobert. Il est devenu le saint patron des travailleurs sur métaux: forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants. Malgré sa fête du premier décembre, il est célébré par les cultivateurs à partir de la Saint-Jean d'été.
Celui que la tradition populaire appelle le "bon saint Eloi", a réellement vécu. Il est né dans le Limousin vers 590. Excellent orfèvre, son talent lui vaut de travailler pour la cour du roi Clotaire II dont il devient progressivement le trésorier.
Source : cathonet.org
" Gille Jule, marchand de Tuilles et Briques " . Le mot "tuile" prenait-il deux l autrefois ?
Dans ce petit renfoncement de l'impasse du charron, nous nous abritons un peu du vent qui souffle toujours très fort.
10 h 45 Il est grand temps de faire notre pause.
Puis nous nous remettons en route, sans trop tarder. A notre gauche ce calvaire.
Nous laisserons la visite de l'Allée Couverte pour une autre fois.
Aujourd'hui, notre parcours est déjà suffisamment long, et la météo peu clémente.
Un peu plus loin sur notre droite, nous découvrons ce lavoir.
Nous sommes toujours à Aveny, petit village qui dépend de Dampsmesnil. (27)
Tout de suite après le lavoir, nous quittons la D119 et prenons, à gauche, le chemin de la Procession.
Ce chemin, d'ailleurs, va vite nous obliger à marcher les uns derrière les autres, à une allure très modeste.
En effet, de nouveau un dénivelé assez intéressant : 70 m sur une distance d'à peine 1 km.
La boue qui colle à nos chaussures rend plus difficile chacun de nos pas et notre montée s'en trouve ralentie.
Nous traversons la D 4 et continuons notre chemin vers Bus-St-Rémy,
petite commune de 205 habitants (recensement de 2005 )
Au monument aux Morts, à Bus St Rémy, nous prenons la direction " Le Bosc Roger - Fourges "
Quelques centaines de mètres plus loin, à la fourchette, nous gardons à gauche la direction de Fourges.
Nous laisserons ensuite la route pour emprunter le PR à gauche, vers La Villeneuve.
Le vent souffle toujours et ma cape part en lambeaux.
Derrière Jean, vous pouvez apercevoir Fourges.
Et sur cette photo, l'Epte, qui sort de son lit.
Fourges, au loin, et cette petite tache, presque au centre de la photo est un lièvre qui a détalé sous nos yeux.
Au loin, nous apercevons enfin Bray-et-Lû.
Je suis intriguée par cette gouttière, munie d'une sorte de roue à gorge ou poulie...
Si quelqu'un peut m'éclairer, son commentaire en bas du billet sera bienvenu.
Nous voici de retour à Bray-et-Lû.
Nous sommes dans la rue de La Pierre Tournante et passons au-dessus de l'Epte,
puis devant l'église.
Les Jardins d'Epicure nous mettent l'eau à la bouche ... par une carte très attractive.
Je n'y ai jamais mis les pieds, mais en ai entendu parler de façon très élogieuse.
Si mes compagnons avaient insisté, je me serais, sans aucun doute laissée faire ...
Cet établissement, situé à 15mn de Giverny, est une belle maison de Maître, nichée dans un joli parc traversé par la rivière.
Il est très original par sa salle à manger dotée d'une piscine où, tout autour, sont dressées les tables du restaurant.
Il est entouré d'un vaste parc de 2 hectares propice à la détente. La piscine intérieure est chauffée à 28 °et un jacuzzi à 37° est mis à votre disposition. C'est, paraît-il, une étape idéale pour tous les amoureux de l'eau, puisque l'hôtel dispose de sauna, hammam, solarium... et bien sûr bar et restaurant.
Bref ! Probablement un endroit où il ferait bon faire une petite étape ... surtout après tous ces efforts !!!
Mais revenons sur terre ...
Serge arrête sa montre-accéléromètre.
Notre sortie a duré 4 h 19.
Si nous enlevons notre courte pause et les autres petits arrêts, on peut considérer que nous avons marché 4 h.
Nous avons parcouru 16 km.
De bonnes côtes, beaucoup de vent, de la pluie, de la boue ...
Notre vitesse moyenne ( 4 km/h ) ne me paraît pas si faible que ça ! 
Jeudi 25 février 2010
Ce sont les vacances scolaires, dans notre zone, aussi j'ai pu venir retrouver mes amis randonneurs du jeudi. Habituellement, mes activités tardives du mercredi m'empêchent souvent d'être d'attaque le lendemain !
Mais ce matin, une forte motivation m'a aidée à sortir de mon lit !
Nous voici à Chars, village le plus important de la haute vallée de la Viosne, d'où va commencer notre randonnée.
Nous n'avons pas pu tous nous garer sur la D 915.
Aussi, c'est le regroupement avant de prendre la rue de l'Eglise pour quelques centaines de mètres.
Nous sommes tous très contents aujourd'hui d'accueillir de nouveau notre petite Caro, qui revient randonner avec le groupe.
Me voici déjà très en arrière...Cette pancarte indique un escalier que nous venons de gravir,
et qui a été très pénible pour moi, en début de rando ! La Jambardière !!!
Il faut vous dire aussi, que, je n'avais pas vu ma fille Marion depuis longtemps.
Nous avons donc des tas de choses à nous raconter !
Et parfois, entre papoter et grimper, il faut choisir !!!
Cela s'applique surtout à moi, car Marion ( ma forte motivation ! ) est en pleine forme !
Notre guide du jour, Bernard, est aujourd'hui bien facétieux !
Et, alors que j'avais rattrapé et devancé le groupe, me revoilà derrière, avec Marion.
Nous ne sommes pas les seules à papoter ! Pourquoi s'en priver ?
N'est-ce pas Caro et Micheline ? Cela fait partie du plaisir de la marche.
Certains prétendent que le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.
D'autres disent qu'il s'agit plutôt du quadriceps crural, celui qui nous permet de maintenir la station debout.
Nous, marcheurs, sommes sûrs de bien faire fonctionner les deux !!! 
Marion et moi avons de nouveau pris un peu d'avance...
Nos amis débouchent d'un PR dont la pancarte indique Le Haut de Bray.
J'aime beaucoup cette barrière faite de branches.
Et voici le Moulin de Noisemont, que je ne peux photographier que partiellement.
C'est bien dommage, car j'ai une sorte de fascination pour les moulins...
J'écoute toujours avec une certaine émotion le bruit de l'eau qui coule.
Pas vous ? Cliquez ici :
...10 h 20, il est temps de faire notre petite pause ...
Pommes...
Biscuits ...
Oranges ...
De quoi reprendre des forces et se remettre en route avec ardeur !
Quel plaisir mes amis, ces beaux sourires adressés à la photographe que je suis !
Nous traversons la voie ferrée et passons devant la petite gare de Santeuil - Le Perchay...
..puis devant Le Bistrot de Santeuil, dans la rue Jean Mermoz.
Santeuil est un petit village rural, d'un peu plus de 600 habitants, situé dans le Vexin Français.
Il est situé sur le tracé du GR 1 que nous allons d'ailleurs rejoindre bientôt.
Ci-dessus, l'église St Pierre St Paul de Santeuil, que je ne vois qu'en partie depuis la route.
"Usted habla espanol ?" Marion et Manuel échangent quelques phrases.
La demoiselle a, paraît-il, un bel accent.
Nous sommes sur la D159 et entrons dans Brignancourt, autre village du Vexin, 
situé également sur le tracé du GR1.
Les Bixériens sont en pleine conversation !
Le Lavoir à Brignancourt,
et la Viosne, au-dessus de laquelle nous passons.
Nous quittons Brignancourt ...
Il est maintenant 11 h 50, et nous repassons à l'endroit même où nous avions fait notre pause.
Une petite pluie fine se met à tomber. Nous profitons quelques minutes de cet abri.
Sauf Marion, qui adore la pluie ! "Mimi-Cracra, l'eau elle aime ça !"
François en a profité pour enfiler sa cape.
A 12 h 20, nous franchissons une nouvelle fois la Viosne.
Puis nous passons sous la voie ferrée, en baissant la tête pour certaines et certains ...
La pluie est toujours avec nous, mais qui a dit que les capes n'étaient pas seyantes ?
Aucune crainte, Annette, ta cape te va à ravir !
Et nous voici de retour aux voitures, un peu mouillés, un peu fatigués, mais comme toujours, contents de notre marche.
à bientôt mes amis !
Nous accueillons, ce matin, Jean, un nouveau randonneur, venu marcher jeudi avec notre groupe, pour la première fois.
Il ne fait encore que 4° et nous sommes malgré tout un groupe de douze, six randonneuses et six randonneurs : la parité !
C'est à Pontoise, ville d'art et d'histoire, que nous garons nos voitures, dans le quartier des Cordeliers.
Nous nous mettons en marche à 8 h 40.
Située sur la rive droite de l'Oise, à environ trente kilomètres au nord-ouest de Paris, Pontoise est une commune d'Ile de France. Elle est le chef-lieu du département du Val-d'Oise, elle accueille une sous-préfecture, et, cas unique en France, la préfecture ne se situant pas au chef-lieu mais à Cergy, ville voisine de Cergy. La ville abrite une des plus importantes cités judiciaires du pays. ( Source Wikipedia )
Mais aujourd'hui, nous ne ferons que traverser quelques quartiers pittoresques comme l'Hermitage
ou le Chou. Le Chemin du Chou est un PR
En effet, notre randonnée va être cette fois beaucoup plus sportive que culturelle ...
Après la sente des Gratte-Coqs, le Chemin des Mathurins, nous voici maintenant dans la côte des Balbufets.
Et cette côte grimpe vraiment beaucoup !
Eh oui ... je suis la dernière ... et je souffre !
"Tagada Tagada, voilà les Dalton ! "
Et du haut de ce mur, Rantanplan les observe !
Nous sommes au Valhermeil, hameau d'Auvers-sur-Oise.
Dans la rue du Valhermeil, nous suivons une partie du " Parcours des Impressionnistes"
Ci-dessus, "la Ferme en été" de Vincent Van Gogh.
A l'angle de la rue du Valhermeil et de la rue des Roches, Jean observe " Rue à Auvers-sur-Oise" de Camille Pissarro.
Pendant que je fais un peu le clown. Limité à 3,5 t !!! Cela devrait encore passer !!!
Joseph, en arrêt devant le panneau " Je jardine ma ville ".
Après ce petit aperçu du Parcours des Impressionnistes ... nous aurons bientôt : Le Parcours du Combattant !
Paula et Richard " nous attendent au tournant " de la Rue des Roches et de la Sente des Jardins.
Nous sommes étonnés de trouver encore tant de neige.
" Février neigeux, été avantageux " d'après un dicton.
Encore un peu de répit pour nous, après un passage très boueux ... dans un chemin qui a été labouré,
nous allons pouvoir faire notre pause, car il est déjà 10 h 20.
Serge nous montre le Buisson Tambourin, qu'affectionne notre ami Bruno, absent aujourd'hui.
Malheureusement, ce buisson abrite une décharge sauvage !
Après la rituelle petite collation, qui nous a fort heureusement redonné des forces, nous nous remettons en chemin.
Le plus dur reste à venir !
Ce que nous montre Serge en laisse plus d'un perplexe ...
Voici la Ravine des Molues, dans laquelle il va nous falloir descendre.
Mais ne nous plaignons pas ! Huit jours plus tôt, et nous aurions eu ceci :
Cette photo a été prise, par Serge, notre guide, le 13 février.
Il était allé seul, en courant, repérer cette belle randonnée qu'il nous offre aujourd'hui.
Aucune inquiétude, Serge et Richard vont nous aider à nous surpasser !!!
Allez ! On y va ! S'il le faut, on sortira une corde !
Moi, je suis déjà en bas, et photographie ces aventurières !
Elle est très expressive dans ces moments-là, notre Paula !
Morgane choisit de dévaler la pente en courant.
La maman, quant à elle, prend plus de précautions...
... mais garde néanmoins un sourire ravi ! En effet, le terrain est accidenté, mais nous nous amusons !!!
C'est maintenant le tour de Pascale. Bernard et André ont décidé d'aborder la descente autrement,
sous l'oeil attentif de Richard.
Bernard se sent une âme de Tarzan.
Richard et Serge, nos supers héros, nous rejoignent ensuite.
Heureusement que nous avons Superman avec nous !
Tout ça amuse bien les filles !
Beaucoup moins les garçons on dirait !!!
Décidément, Morgane est aérienne !
Pascale, puis
Paula,
et moi, chacune dans un style bien différent !
Nous retrouvons un GR ... un peu plus ... disons traditionnel !
Pas pour longtemps ... l'aventure n'est pas terminée !
Pascale est tout à fait sereine, et n'a pas l'air de peiner du tout.
Cette grande branche me vient en aide.
Morgane a une mine superbe !
Et après 2 h 45 de marche ( et quelle marche ) notre jeune amie court toujours comme un cabri !
Eh oui ... c'est beau la jeunesse ... enfin surtout celle-ci.
Une jeune fille qui n'hésite pas à se lever un dimanche matin, pour aller randonner, ce n'est pas si fréquent ...
J'en connais une autre, qui aurait sûrement adoré cette randonnée !
Nous voici de nouveau sur un GR.
Une petite pause, ( qui est loin d'être une pose pour Richard !
)dans la rue d'Ennery, afin d'attendre les derniers.
Il est 11 h 40 et cela fait donc juste 3 h que nous sommes partis.
Il nous faudra encore gravir une bien longue côte.
C'est sans doute pourquoi, 35 mn plus tard, nous passons un peu vite devant la Vierge Noire.
Nous venons de descendre la Sente des Grivières.
Nous tournons à droite dans le Chemin des Bottes, puis de nouveau à droite dans le chemin des Fortes Terres.
Il est 12 h 30 quand nous rejoignons nos voitures. Notre marche a duré 2 h 50.
Enlevons 15 mn ( notre pause et les autres petits arrêts ), cela nous amène à une moyenne de 3,9 km/h.
Cette allure peut sembler bien lente, mais cette randonnée accidentée, de 14 km, présente de nombreuses côtes.
Nous ne sommes qu'en Région Parisienne, aussi je n'ose parler de dénivelé !
Cependant, Amis Randonneurs, je crois que nous pouvons être contents de nous.
Merci à Serge, notre guide du jour, pour cette randonnée, véritable épopée, qui a changé un peu nos habitudes.
Mardi 16 février 2010
Il fait un temps magnifique et mon amie Caro et moi avons décidé de faire une petite marche ensemble.
A 9 h 30 nous traversons le beau parc de Grouchy qui s'étend sur 42 hectares.
Caro admire le marais du Missipipi qui est resplendissant dans la lumière de cette belle matinée.
A 10 h 30, nous sommes dans le village de Boissy L'Aillerie, dont voici la Mairie.
Après avoir poursuivi notre chemin jusqu'à Montgeroult, nous sommes revenues le long de la Viosne.
Des travaux d'aménagement des berges sont en cours.
Peut-être avons-nous été les premières promeneuses à fouler ces planches !
Caro est la vedette aujourd'hui ! On peut dire qu'elle est montée sur les planches !
Nous reviendrons bientôt pour essayer ce bel escalier de bois tout neuf.
Je n'aime pas trop les nains de jardin, mais celui-là m'a séduite ! Il joue de la musique lorsqu'on passe devant lui !
" I came from Alabama, with my banjo on my knee,
and I'm going to Louisiana my true love for to see, Oh Susannah ! oh don't you cry for me ...!"
Vous savez, la marche à pied... ça creuse !
Et je connais à Boissy L'Aillerie un endroit charmant pour se restaurer : L'Auberge Penchée !
Ne soyez pas étonnés, l'Auberge penche vraiment ! Mais depuis des décennies, elle tient bon.
Nous sommes accueillies et servies aujourd'hui par Katia.
Son époux, Ludovic, est probablement fort occupé à nous préparer
cette délicieuse cuisine "traditionnelle et raffinée" qui caractérise cette auberge.
Une petite verrine nous est offerte, le temps que nous fassions notre choix.
Le premier menu est déjà bien alléchant ...
Nous optons pour un apéritif "sportif " : un délicieux cocktail de fruits.
Promenez votre souris sur les photos ! L'entrée est un délice !!!
Nous sommes très "poisson" toutes les deux et avons fait le même choix pour continuer...
Aucun regret, c'est délicieux !
Caro est très sérieuse ! Elle savoure sa fondue de poireaux.
Notre petit dessert est d'abord un régal pour les yeux.
Puis il tient ses promesses, avec le délicieux sorbet mandarine et le coulis de fruits rouges discret mais présent.
Une dernière petite douceur avant de reprendre notre chemin.
Si vous passez par là, c'est une bonne adresse !
L'Auberge Penchée à Boissy L'Aillerie 01.34.42.10.32 http://www.auberge-penchee.fr/
Nous avons marché 4 h en tout ... Belle petite promenade !
Et de retour à la maison, une petite boisson chaude nous attend.
Regardez comme elle est resplendissante ma Caro !!!
Jeudi 18 février 2010
Nous nous retrouvons pour une nouvelle marche entre amies.
Cette fois, un petit 2 h seulement et pas de restaurant ( il ne faut pas abuser des bonnes choses ! ).
Et puis il est un peu tôt lorsque nous passons devant La Vigne Gourmande, petite auberge d'Osny.
Nous voici dans la rue Roger Alno à Immarmont, petit hameau d'Osny.
Et nous passons devant la jolie petite école d'Immarmont.
Il est 9 h 50 ... la récréation approche ! Mais je ne vais plus à l'école ... depuis un peu plus de cinq années, maintenant.
Pour nous, maintenant, c'est l'école buissonnière ! Nous y faisons souvent de délicieuses rencontres.
Est-ce que vous voyez ce petit animal sur la branche recourbée ?
Il nous observe un instant, très étonné de nous voir là, puis s'enfuit avec l'agilité qui est la sienne.
Monsieur et Madame Canard, eux, ne semblent pas troublés par notre présence.
Le temps n'est pas si beau que mardi, mais la sortie nous a fait du bien.
On ne le redira jamais assez, la marche c'est la santé !
Désolée, si le reportage hebdomadaire ne se termine qu'aujourd'hui, mercredi ... Mais dimanche, après la rando, je ne pouvais vraiment dire qu'une seule chose :
J'espère que le
vous aura permis de patienter.
Merci à Paula et à Marie-Isabelle de leurs messages stimulants !
Et voici la suite et la fin de nos aventures ...
Le 14 février au matin, par - 4 °, nous étions tout de même neuf au rendez-vous dominical de RDA ( Rando-Découverte-Amitié)
Et nous avions le sourire, malgré le froid du matin, car la lumière était belle et la matinée promettait d'être ensoleillée.
En promenant votre souris sur la photo, vous découvrirez le prénom de cette charmante jeune fille, à gauche ...
Deux voitures suffisent à emmener tout ce petit monde, en direction de Magny en Vexin,
dont dépend Arthieul, le petit village qui sera le point de départ de notre randonnée.
Il est 9 heures, et nous voici à Arthieul, dans la rue du Bois Pierre.
Un petit problème de guêtres retarde quelque peu notre départ, mais le groupe attend gentiment et patiemment.
L'expérience au service de la jeunesse !
Il paraît que j'ai un look d'enfer !!!
Hé hé ! Tu aurais dû faire un gros plan, chère M-I !!!
Afin de limiter le risque de chutes, nous évitons la patinoire ! Cependant ... chute il y eut, mais chut !!!
Marie-Isabelle est très fière ( et je la comprends ) d'être accompagnée aujourd'hui de sa fille Morgane.
Après quelques centaines de mètres, sur la célèbre Chaussée Jules César,
nous bifurquons à gauche sur le Chemin Rural qui va nous mener jusqu'à Nucourt.
Il est 10 h 15 et nous approchons de l'église de Nucourt, si particulière par sa situation à l'écart du village.
Nous traversons bientôt le Chemin de la Cressonnière.
Sur notre droite, à la croisée des chemins se trouve un calvaire.
Non, le porche érigé à l'entrée du cimetière de Nucourt n'est pas un vestige bâti ici il y a plusieurs siècles, comme certains pourraient le penser en admirant cette splendide construction de pierres taillées usées par le vent.
Il s'agit en fait du porche d'entrée de la propriété de la famille Groult, aujourd'hui Durosay.
A la fin des années 50, lors de la rectification du tracé du Chemin Départemental 206, dénommé rue de la gare, il a été nécessaire de démolir le mur de clôture des ateliers de charronnage de M Groult et, donc, le porche.
Devant la majesté de cette construction, l'ingénieur de la DDE de Magny-en-Vexin, ( service dont le nom de "Ponts et Chaussées" est resté dans les mémoires ), a eu l'idée de la reconstruire à l'emplacement que nous connaissons aujourd'hui.
M Pivard, c'est son nom, a donc fait numéroter toutes les pierres et, telles un jeu de construction grandeur nature, elles ont été remontées devant l'église.
Une plaque de céramique rappelant cet historique a été dévoilée par Mme Suzanne Durosay et M Jean-Marc Gernigon lors des cérémonies du cinquantenaire des bombardements de Nucourt, le 26 juin 1994. ( source nucourt.fr )
Approchons-nous un peu de cette église entourée de son cimetière qu'il nous faut traverser pour accéder à l'entrée.
"L'église St Quentin de Nucourt est un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Elle est très éloignée du village sans qu'il y ait d'explication objective. Elle est entourée de son cimetière. Et elle surplombe la source de l'Aubette.
L'évolution architecturale de l'édifice est remarquable. Les remaniements courent du 12 au 16ème siècle, c'est à dire de l'époque romane à la Renaissance. La dernière tranche est interrompue à l'occasion des guerres de religions.
A l'époque primitive l'édifice est simplement composé d'une nef et d'un chœur dont il ne subsiste que le clocher central. Au 13ème siècle l'abside est remplacée par un chœur à 2 travées. Deux chapelles sont ajoutées. Au 16ème siècle la nef est remaniée avec l'adjonction de 2 bas côtés. Enfin, une tour est érigée pour remplacer le clocher central. Elle est inachevée. Ce clocher dépourvu de beffroi, dans le style de Gisors est attribué à Jean Grappin." ( source bibliothequedenucourt )
Toutes ces explications nous ont creusés, et après une petite collation, nous nous remettons en chemin.
Dix jours auparavant, à la même heure, certaines et certains d'entre nous étaient chaussés de raquettes...
J'en étais, et je peux affirmer que nous vivions des moments intenses ...
Yvette est bien aventureuse aujourd'hui !
En 1944, les Allemands utilisèrent des carrières voisines de Nucourt, pour le montage des fusées V1. Ces carrières ont été bombardées par les Alliés pour tenter de détruire ces bases. Le village a alors été rasé à 80%. Les carrières ont été murées depuis. (Source communes-francaises.com)
Les autres randonneuses l'observent ... de loin !
Un de nos photographes s'aventure également ...
Pour ma part, je m'intéresse plutôt à cette pièce d'eau gelée, qui est en réalité une zone de lagunage.
Le lagunage est une technique biologique d’épuration des eaux usées, où le traitement est assuré par une combinaison de procédés aérobies et anaérobies impliquant un large éventail de micro-organismes (essentiellement des algues et des bactéries). ( Source lagunage.eu/ )
Pas facile de franchir ce talus, mais notre gentille Paula est là et sa main tendue est la bienvenue.
Nous n'allons pas rester trop longtemps car le lieu dégage une odeur nauséabonde.
Nous rejoignons le Départementale 174, et prenons, à gauche,
la direction d'Hardeville, petite commune connue pour ses vergers.
Puis nous arrivons sur le GR 11, qui à cet endroit prend le nom de Chemin des Fontaines.
Ce calvaire est sur notre gauche.
Nous sommes sur le GR 11 et nous passons devant La Cressonnière.
Autrefois, autour de Nucourt, les Cressonnières s'étendaient sur plus de 5 hectares. On comptait 28 fossés longs d'une centaine de mètres et large de 2,50 mètres, en pente douce de manière à faire circuler l'eau. Au printemps on asséchait et on nettoyait ces fossés. On y répandait de l'engrais, puis on semait le cresson. Les fossés étaient ensuite légèrement mis en eau, le temps que les graines lèvent et que le cresson s'enracine. Ils étaient enfin inondés sur une hauteur de 10 à 15 cm. Le cresson forme alors un tapis dense en surface.
La mécanisation des récoltes reste limitée. Mais des producteurs de Nucourt ont imaginé et fait fabriquer plusieurs machines. Traditionnellement la cueillette du cresson se fait à genoux sur des planches jetées sur les berges des fossés, les mains dans l'eau glacée, en botte de 400 - 450 grammes. Bien valorisée, les cressonnières pouvaient faire vivre plusieurs personnes. Le développement du chemin de fer permit d'approvisionner les villes avoisinantes et la capitale.
[Attention : ne cueillez pas et ne mangez pas de cresson sauvage, il peut véhiculer un dangereux parasite : la douve du foie] (Source bibliothequedenucourt)
Il fait toujours un temps splendide, froid et sec, extrèmement agréable pour nous, randonneurs.
Nous arrivons bientôt à Vélannes-la-Ville.
Nous suivons toujours le GR11, puis nous bifurquons à gauche en direction du Petit Arthieul.
Nous sommes dans la rue des Tourelles...
et passons devant l'ancienne mairie-école d'Arthieul.
Quel beau regard il a, ce toutou !
Il ne réussit cependant pas à attendrir Maryse.
Dans la rue du Village à Arthieul, nous longeons un bien joli mur de pierres...
dans lequel nous découvrons d'originaux supports de pots de fleurs.
Mais aujourd'hui, point de fleurs ...
L'hiver est toujours là, bien présent. Patience ! Dans un peu moins de cinq semaines, le printemps sera là !
D'ici là, profitez-donc de mes petites fleurs !
C'est là que se termine notre randonnée, qui fut, une fois encore, bien agréable.
à bientôt mes ami(e)s, lectrices, lecteurs , randonneuses, randonneurs !
Rentrée depuis seulement samedi soir de mon séjour Raquettes en Haute-Loire, dimanche matin, je me lève avec beaucoup de facilité. J'ai une forme olympique, et je sais que cette journée s'annonce pleine de joies ! Je retrouve avec plaisir mes amis du dimanche, sur le parking de la gare à Osny.
Arrivés à Menucourt, Yvette, notre présidente, inscrit les adhérents de notre club présents ce matin à la randonnée pédestre "Les Versants de l'Hautil", organisée par l'ASM Cyclo de Menucourt.
Mon fils aîné et sa petite famille participent ! Mais les petites jambes de Juliette, qui vient tout juste d'avoir six ans, ne permettent pas de s'engager pour les 17 km. Ce serait beaucoup aussi pour notre grande Charlotte qui n'a que neuf ans.
Alors notre groupe se sépare, et nous restons en famille pour une marche de 10 km.
Munis d'une carte, nous partons à 9 h15.
Nous passons dans la rue Jules Givonne, puis dans la rue du Général De Gaulle.
Charlotte tente de pomper l'eau....
....mais en vain !
Nous passons devant l'église St Léger.
Une autre pompe à eau attire notre Charlotte.
Hélas, ces pompes à bras en fonte, qui doivent dater de la fin du XIXème ou du début du XXème sièccle, ne te donneront pas d'eau ma petite Charlotte !
Nous suivons un sentier qui va bientôt rejoindre la D922.
Un peu de route, avant de suivre le chemin d'Ecancourt.
C'est le moment de prendre un peu de potion magique !
Charlotte en profite pour se reposer un peu. Quant à moi, gourmande que je suis, je retombe en enfance !
Cécile m'offre un rouleau de réglisse dont j'avais complètement oublié le goût !
Nous reprenons bravement notre marche, sachant que notre prochain arrêt nous réserve de bonnes choses ...
Charlotte trouve toujours les flèches avant nous !
Et qui dit flèche dit indien !!! Qui dit indien dit tipi ou wigwam ... en tous cas cabane en construction !!!
Nos deux petites "squaw " se permettent une petite visite.
Nous voici arrivés au point ravitaillement où les deux fillettes vont pouvoir reprendre des forces.
C'est qu'elles ont bon appétit ces demoiselles !!!
Charlotte ne craint pas les mélanges sucrés-salés : une orange et un sandwich à la saucisse !
J'ai vraiment un immense plaisir à faire cette marche, accompagnée de mes deux petites-filles, de Cécile, leur maman et de mon grand fils Richard ... pas sur la photo, mais ... ça viendra !!!
Nous reprenons notre chemin, et rencontrons des chevaux. L'un d'entre eux m'intrigue vraiment,
par son pelage et la forme de son corps et de sa tête.
Il est bien gros celui-ci pour ma petite Juliette.
Charlotte offre de l'herbe à celui-là.
Elle a très envie de sauter ce gros trou notre jeune randonneuse,
mais sagement, elle se ravise et pique un petit sprint !
A l'arrivée, de retour à la maison de Menucourt, une surprise attend nos petites marcheuses : elles gagnent chacune une médaille !
Et ce n'est pas fini !!!
car nous remportons la coupe de la famille la plus nombreuse ayant participé à cette randonnée pédestre Les Versants de L'Hautil
Nous sommes le 24 janvier 2010, c'est avec mes amis randonneurs du dimanche que je retourne du côté de Delincourt. J'avais déjà, en octobre, fait cette rando avec les marcheurs du jeudi, et vous trouverez ci-dessous le lien qui vous permettra de trouver facilement le petit reportage que j'avais réalisé à cette occasion.
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Dimanche 24 janvier 2010, nous sommes onze randonneurs : huit femmes et trois hommes !
Il ne nous manquait plus que le couffin !
Bon assez ri ! En marche maintenant !
Petite photo du groupe ! Ne cherchez pas, la femme qui manque sur cette photo, c'est moi !
Le brouillard était assez épais ce matin, lorsque nous avons pris la route vers la Picardie. Nous voici arrivés à Delincourt, petit village de l'Oise, après un trajet un peu long.
Il est déjà 9 h 15, mais derrière le parking, un beau lavoir auquel Bruno ne peut pas résister, va retarder un peu plus notre départ !
Empruntons ce petit pont de pierre ...
Elles ne sont pas jolies nos lavandières ?
Maryvonne franchit le pont au-dessus du "Rû du 5 Août 1997" qui doit son nom à des inondations et coulées de boue survenues dans la nuit du 4 au 5 août 1997.
A te revoir, Lavoir !
Sur cette vieille enseigne de boutique, en face du lavoir, on lit encore :
" La Vallée" Mercerie - Jouets - Buvette- ALIMENTATION
Nous sommes dans la vallée du Réveillon, d'où le nom "La Vallée ".
Ce petit ruisseau d'environ 11 km, qui prend sa source à Boubiers dans l'Oise, est un affluent de l'Epte.
Il est donc un sous-affluent de la Seine.
Comme quoi on a bien raison de dire que " Les petits ruisseaux font les grandes rivières."
En quittant le parking, nous partons à droite, en laissant l'église derrière nous.
Un petit temps d'hésitation, mis à profit par nos randonneuses pour admirer une fenêtre "vitrail".
Maryse apprécie beaucoup... Mais, ce n'est pas cette rue qu'il faut prendre.
Au carrefour, Marie-Isabelle, qui est en avant du groupe, semble se souvenir que c'est ici qu'il faut prendre à droite.
En effet, voici, à droite, la Montée des Groux qui va bien vite nous réchauffer !
Nous sommes bientôt presqu'en pleine nature...
à l'exception de la clôture de cette immense propriété que nous longeons un bon moment.
Après une petite heure de marche, nous arrivons bientôt dans le prochain village de notre itinéraire,
dont nous admirons les jolis murs de pierres.
Nous sommes à Chambors, petite commune d'un peu plus de 300 habitants,
située dans le département de l'Oise, en Picardie.
Nous arrivons en vue de l'église Saint-Sulpice.
Aujourd'hui, nous n'en verrons pas l'intérieur, comme nous avions pu le faire le jeudi 1er octobre 09.
Les randonneurs sont curieux ! Que sont-ils donc en train d'observer ?
Cet escalier à mains grâce auquel on accédait sûrement à une belle cave voutée.
Ohé, l'ami Bruno :
Le guide est concentré.
Nous passons devant la Mairie de Chambors et suivons la D 166 en direction de Lattainville.
Au bord du Réveillon, encore un joli lavoir ...
Nous le contemplons et nous amusons de voir nos Dupont-Dupond aller admirer le lavoir de plus près !
" Bon les D-D, on y va ? "
- Allons un peu de sérieux !
- Je dirai même plus : un peu de sérieux !
Je crois bien que nous sommes au Carrefour de la Croix Rouge, bien qu'il ne reste de la croix qu'un socle de pierre.
Environ 500 m plus loin, un autre carrefour appelé La Pipée, du nom d'une sorte de chasse, dans laquelle on imite le cri de la chouette ou d'autres oiseaux, pour les attirer dans un arbre aux branches enduites de glu, où ils se font prendre..
Me voici moi-même empêtrée dans les mots ( ou les maux ! ) comme un oiseau dans les gluaux ...
Et je ne sais jusqu'où je vais aller !
Heureusement, voici la pause que nous commencions à réclamer aussi fort que nos estomacs !
Le tandem "Dominique-Michèle" a des regards d'envie en direction de notre Bruno, toujours bien installé sur son petit pliant !
Isabelle nous a offert de délicieux petits biscuits venus tout droit d'Angleterre.
Et là, c'est tout simplement, c'est la " Revancha Del Bruno ".
Les amateurs de tango et ceux qui apprécient Gotan Project souriront peut-être ...
Un peu de musique ? Cliquez sur le Player
Je vous explique : J'ai "chambré" un peu notre ami, lors de notre randonnée du 10 janvier dernier, à propos de ses petites compotes ! Voilà pourquoi, m'en ayant gentiment offert une, il s'empresse d'immortaliser l'instant !
Et c'est reparti ! Notre duo de guides marche le nez dans la carte !
Nous allons d'un bon pas, en direction de Lattainville, dont nous apercevons bientôt
le "château" qui est bien moins "habillé" qu'au mois d'octobre.
Je vous invite, si vous ne l'avez déjà fait, à cliquer sur ce lien si vous voulez en savoir plus à propos dudit "Château" :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Serge et Bruno passent devant l'entrée de la demeure, puis lèvent la tête enfin !
Coquet, n'est-ce pas ?
En bas de la côte du Château, derrière ce portail, il est un arbre, un peu spécial et que j'aime beaucoup ...
S'il pouvait parler, je suis sûre qu'il nous raconterait son combat pour la vie !
Nous voici maintenant dans le centre du village dont nous découvrons l'église.
située dans la rue Jean-Baptiste Crévecoeur, avec un peu plus loin, en face ...
un gîte communal, qui a l'air bien sympathique et dont j'admire le bel escalier de pierres.
Le groupe quitte maintenant Lattainville,
et reprend la direction de Delincourt.
Catherine, Michel et Maryse sont avant moi dans le village, et pris en photos de tous côtés !
Un photographe devant ...
un autre derrière !
Au printemps, nous avons déjà fait une pause devant ce "self-service " ( N'est-ce pas Paula ? )
Sur l'ardoise est écrit : " Libre Service - Bouquet 3 € "
Pas de fleurs aujourd'hui !
Mais des jolies dames souriantes ...
qui fleurissent sur les routes de notre beau Vexin.
Quelles enjambées ! Notre Paula avance d'un pas décidé !
Dans un jardin à Delincourt, nous pouvons observer cette ancienne charrue.
Sans aucune certitude, il semblerait que ce soit une charrue Brabant à traction animale.
Mais si vous vous y connaissez en charrue :
à suivre ...
Dimanche 17 janvier 2010, notre groupe de ce matin est vraiment tout petit ! Seulement cinq adultes, un enfant et un chien !
La galette et le cidre d'hier y seraient-ils pour quelque chose ?
Nous nous garons dans la Grande Rue à Commeny (95450) dans un petit parking bien pratique. Petite pause devant la boulangerie, juste avant d'emprunter le PR, le temps que notre présidente s'assure qu'une randonneuse ne nous attende pas dans la rue de l'église où nous nous garons habituellement.
Richard en profite pour transformer son tour de cou mi-polaire, mi-coton, en petit bonnet confortable et chaud.
Le temps est sec et relativement doux ( 7°) pour le moment, mais les pluies tombées récemment ont laissé de superbes flaques auxquelles Ulysse ne sait pas résister !
Nous traversons la D 43 et nous dirigeons vers Moussy.
La lumière n'est pas favorable, mais nous apercevons les tourelles du Château de Moussy ( manoir fortifié attenant à l'église ) datant de la fin du XVème siècle.
Nous profitons pleinement de ce beau temps et prenons la direction du Bellay-en-Vexin.
Nous traversons d'abord le hameau de Bercagny en empruntant cette rue au bien joli nom...
Rue de la Porte des Champs !
Nous entrons maintenant dans Le Bellay-en-Vexin, commune située dans le Parc Régional du Vexin français.