Ce matin, sur le parking de la gare, à Osny, mes petites copines randonneuses sont intriguées.
Qui est donc ce jeune homme que j'accueille aussi chaleureusement ?
Je vous présente Aurélien, un jeune membre de l'Atelier Comédie Musicale dont je fais partie.
( Jeune ! J'ai dit ! Donc facile à trouver ! Il est en blanc à mes côtés )
Pas vraiment superstitieux, Olivier, notre guide annonce que nous sommes treize. Mais mon portable sonne ! Et ma petite Nath, qui fait aussi partie de ma troupe de comédiens et que le groupe de randonneurs connaît bien maintenant, souhaiterait se joindre à nous.
Pas de problème ! Elle nous retrouvera sur le parking de la gare, non pas à Osny, mais à Parmain !
Eh oui les filles, accrochez-vous !
Pas question de laisser la vedette à nos nouvelles stars, Aurélien et Nathalie !
Commune du Val-d'Oise, au caractère très résidentiel, située sur la rive droite de l'Oise, Parmain fait partie de la région naturelle et historique du Vexin français. Elle est membre fondateur du Parc Naturel Régional du Vexin Français.
Elle partage sa gare avec L'Isle-Adam, son chef-lieu de canton, situé sur l'autre rive de la rivière. La gare L'Isle-Adam/Parmain dessert Paris par la Gare du Nord. Parmain est une des communes les plus peuplées du parc. Elle forme, avec son chef-lieu, une agglomération d'environ 16 000 habitants.
Juste après avoir traversé la voie ferrée, nous tournons à gauche
et suivons la rive droite de l'Oise, par le Chemin de Halage.
Craquante, la demoiselle Nath ! N'est-ce pas Serge ?
Eh oui, marcher donne chaud ! D'ailleurs, moi, j'ai déjà enlevé deux couches.
Sur l'Oise, quelques oies bernaches ... La prochaine fois, promis je ferai un gros plan.
Un petit bonjour aux chevaux,
De loin, nous apercevons l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, classée « monument historique » depuis 1862, qui se détache dans le paysage avec son clocher ajouré, haut de 35 mètres.
Ce bijou d'architecture, que nous verrons bientôt de plus près, abrite dans son clocher un carillon de cinq cloches qui, à chaque heure du jour, égrène les premières mesures de l'Hymne à la Joie de la Neuvième Symphonie de Beethoven.
A flanc d'un coteau exposé au sud-ouest, Champagne-sur-Oise, ville résidentielle, s'étend le long de cette grande rivière navigable qu'est l'Oise.
Elles ont raison, mes amies randonneuses ... Pour se réhydrater, rien de meilleur que l'eau !
Nathalie s'arrête pour humer le parfum du lilas en fleurs,
pendant que moi, je joue les stars ... Bruno, tu vois ça ? Pas si facile de photographier des gens qui marchent !
Bernard en perd la tête et moi j'en ai les jambes coupées !
Qui acceptera de me " haler " sur ce chemin ?
Mes photographes adjoints mitraillent ! "Sinon, tu n'es jamais prise" dit l'un d'eux.
Bruno, tu as raison, mieux vaut couper mon petit ventre rond !
Allez les gars ! On avance maintenant ! Nous entrons dans Champagne-sur-Oise.
Avez-vous remarqué cette antenne déguisée en arbre ?
Nous repassons la voie de chemin de fer.
Ouf ! Il était temps !!!
Nous traversons la rue Pasteur et suivons Olivier,
qui nous guide, sans carte, dans l'Avenue du Général Leclerc.
Autrefois appelée Place des Tilleuls, cette place devient, en 1948, la Place Corentin et Elie Quideau, en hommage à deux champenois, le père et le fils, héros de la résistance, fusillés par les Allemands le 19 juin 1944.
Là, nous découvrons cette ancienne colonne, datant du XVII ème siècle, qui aurait été acquise chez un démolisseur et remontée à usage de fontaine pour l'agrément de cette place. Elle proviendrait du domaine royal de Versailles dont elle est d'ailleurs la réplique, selon un dessin d'époque.
Source htttp://www.champagne95.fr/content/heading518/content743.html
Nous passons à droite de la fontaine et traversons la rue des Martyrs,
pour faire un petit détour dans la rue de Chambly...
Détour qui mérite d'être fait. Ce lavoir est particulièrement bien entretenu.
Témoins d'un passé pas si lointain que ça, les lavoirs nous rappellent, qu'autrefois, avant que l'eau courante ne soit installée dans les villages, on pouvait voir passer de bon matin, lourdement chargées, des femmes s'en allant au lavoir faire leur lessive. Autrefois si animés, les voici devenus silencieux. Ils restent une architecture type de la civilisation rurale.
Nathalie se sent l'âme d'une lavandière !
Cela fait rire les commères... Au lavoir, on apprenait toujours les dernières nouvelles du village.
Potins et ragots allaient bon train !
Nous regagnons la place Corentin et Elie Quideau et tournons à droite dans la rue Jules Picard.
Ci-dessus, l'école Primaire du Centre, érigée en 1880, et sur la façade de laquelle on peut encore lire :
Nous suivons cette rue dans laquelle on peut voir un puits communal :
Nous quittons cette rue pour monter, à gauche, la rue Notre-Dame en direction de l'église.
L'église Notre-Dame-de-L'Assomption, construite en grande partie au XII ème et XIII ème , possède l'un des plus beaux clochers du Vexin. Son second étage, plus haut que le premier, orné de lancettes et de colonnettes, influe sans doute sur l'impression d'élégance ressentie devant cet édifice.
Petit vocabulaire d'architecture : Une lancette est une ogive de style gothique de forme très allongée. Une colonne est un élément de soutien de forme cylindrique. Une colonnette ...est une petite colonne !
Située sur le parvis sud-ouest de l'Eglise Notre-Dame-de-L'Assomption, la Croix en Pierre, érigée dans l'ancien quartier historique du village "le Moûtier", était le calvaire de l'ancien cimetière, déplacé en 1863.
Les deux stèles du Général Juvénal Corbineau et de son épouse, situées à gauche du portail principal de l'Eglise, sont les seuls éléments subsistants de cette époque.
Nous passons le long de l'église pour déboucher sur la Place du Général De Gaulle,
où se trouve la Mairie de Champagne-sur-Oise.
De là où nous passions, le Monuments aux Morts a bien failli m'échapper !
Seulement voilà ! Je surveille mes troupes et un randonneur manquait !
Sculpté en 1922, ce monument représente un soldat qui inscrit dans la pierre à l'aide d'un poinçon le nom des quatre grandes batailles de la Première Guerre Mondiale (la Marne, l'Yser, Verdun et la Somme ). Le support est un portail en ruine criblé de balles.
Le sculpteur, Jean Bozzi, un ancien élève des beaux-Arts de Naples, naturalisé en 1890, s'est battu sous l'uniforme français et a survécu aux combats. Il a choisi de mettre l'accent sur le caractère meurtrier du conflit.
Nous quittons maintenant cette place, en prenant à droite la rue Jules Picard, que nous traversons tout de suite pour rejoindre à gauche la rue du Général Juvénal Corbineau.
Lieutenant Général ! Et aussi Comte d'Empire.
Cette rue monte assez longuement,
Je m'efforce d'être en avant pour prendre des photos, mais ce n'est pas de tout repos !
L'ancien Château de Champagne dit « de Montigny » fut habité par le Général Comte Jean-Baptiste Juvénal Corbineau (1776-1848), ancien Maire de Champagne de 1826 à 1830. Ce général fut un des aides de camp de l'Empereur Napoléon Ier. Il s'illustra au sein de la Grande Armée lors de la désastreuse retraite de Russie, en découvrant le passage de la Berezina, et permit de sauver les vestiges de l'armée de l'empereur.
Par contre, en août 1840, il fit arrêter le prince Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, à Boulogne lors de sa deuxième tentative de renversement du roi Louis Philippe Ier.
Construit sur le flanc de la colline, il ne reste de cet édifice du XVIIIe siècle, incendié par les Allemands lors de leur débâcle en 1944, que la maison du gardien et le magnifique parc dont une partie, avec étang artificiel et de séculaires platanes, fut racheté par la commune en 1971 pour en faire un parc municipal. Un ouvrage de serrurerie du XVIIIe siècle, la grille d'entrée, « place de Montigny », a pu être sauvée et remontée.
Nous nous engageons maintenant dans le Chemin de la Cavée et allons rejoindre un PR qui monte sur le plateau.
Comme vous pouvez le constater, cela monte bien, mais elles ont du souffle les deux pipelettes !
Et alors la jeunesse ! On traîne ?
Il est exactement 10 h 30, l'heure de notre petite pause ...
Après un petit plein d'énergie, nous voici repartis.
Vous n'êtes pas fatigués ?
Suivez- nous encore un peu ! Catherine et Maryse évitent soigneusement la boue.
Nous allons bientôt virer à gauche,
et nous suivons le PR
qui nous amène rue des Bois.
Cette randonnée présente de nombreuses côtes, et parfois il m'arrive de me laisser "haler" ...
Qui veut voyager loin ménage sa monture !
Eh oui, les filles ... ça grimpe, n'est-ce pas ?
Mais que vous êtes belles dans l'effort !
Le grand chapeau de Catherine nous cache son joli minois.
Nos jeunes stars vont vous montrer de quoi sont capables les membres des Ateliers du Contrepoint !
Ne manquez pas de venir voir notre Comédie Musicale ( CHICAGO à Pontoise les 5 et 6 Juin et 15 et 16 Juin )
Réviser en pleine nature ... c'est beau non ?
Marcher, chanter, danser, jouer la comédie, rire et faire rire ...
C'est aussi ça la vie !
D'accord Bernard, jardiner aussi ...
et cueillir de beaux pissenlits... ( mais le sac plastique rouge ... on évite ! )
Je suis surprise d'entendre un carillonnement un peu lointain ...
J'ai cru un instant que c'était le téléphone de Richard Berry !! ( Vous ne trouvez pas qu'Aurélien lui ressemble ? )
Nous descendons ensuite le Chemin du Clos Pollet.
Nous sommes à Jouy-le-Comte, petit hameau, rattaché à la commune de Parmain.
Nous arrivons au pied de la jolie petite église romane de Jouy : l'église St Denis construite au XII ème siècle (choeur, croisée, nef ), remaniée au XIII ème siècle (jolie porte de style renaissance ).
Nous sommes maintenant dans la rue du Moulin.
Voici l'école de Jouy-le-Comte.
Nous traversons la rue du Maréchal Joffre pour prendre la rue des Maillets, puis le Chemin de la Justice, à gauche.
Sur cette pancarte, on lit : Forcerie de la Carrière.
Personnellement, j'adore les endives !
Sur la commune, on trouve encore quelques habitations comme celle-ci, possédant une tourelle.
En arrivant dans la rue du Maréchal Foch, Nous découvrons cette étrange demeure.
Probablement l'hôtel particulier du XIXe siècle, où séjournait, chaque été, le peintre Louis LEMAIRE de 1824 à 1910. Construit en briques et en pierres, cet immeuble de style romantique est agrémenté d'une tourelle, et est animé par l'alternance des couleurs des briques.
De quoi faire rêver les amateurs d'Harry Potter !
Du coup, Aurélien n'a plus les pieds sur terre !
Nous quittons la rue du Maréchal Foch pour la rue Guichard, à gauche.
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Comme le dit Catherine, j'espère que ce petit cocktail d'humour et de culture sera à votre goût !
Si la partie culturelle vous a semblé insuffisante, j'y ajoute cette dernière information :
Situé dans la Mairie de Parmain, le Musée Archéolgique présente des poteries et divers outils trouvés sur la commune, attestant de l'occupation continuelle du site depuis l'époque préhistorique. Ces vestiges et objets découverts en nombre témoignent des populations préhistoriques, gallo-romaines et surtout mérovingiennes (VIe et VIIe siècles). Un sarcophage mérovingien et une stèle se trouvent à l'extérieur de la mairie.
Entrée libre - Numéro de téléphone du Musée archéologique : 01 34 08 95 95
Et si la bonne humeur de notre groupe vous a séduit ...
à très bientôt sur les chemins ou sur la toile !
Aujourd'hui, nous retrouvons avec plaisir des amies randonneuses qui ne venaient plus depuis quelques temps ...
Ravie de vous revoir parmi nous Catherine et Catherine !
Anny et Christian, des amis randonneurs qui viennent depuis peu, semblent conquis par nos matinées aérées du dimanche matin. Et notre petit compagnon à quatre pattes,Ulysse, le chien de Catherine, est bien content de retrouver notre groupe.
C'est à Villers-en-Arthies, que démarre notre randonnée ce matin.
Ce petit village d'environ 470 habitants est situé tout à l'ouest du département du Val d'Oise, dans le canton de Magny en Vexin, au cœur du Vexin français.
Mais nous quitterons assez vite ce village, laissant dernière nous le Château
en suivant le chemin dans l'axe de son allée.
Nous apercevons un peu plus loin à notre gauche l'église Saint-Martin, de Villers-en-Arthies,
que Christian a pu photographier au zoom.
juste avant de prendre à droite la route de Vétheuil, menant à la Ferme du Grand-Chemin.
Cet ancien corps de ferme a été restauré et aménagé pour organiser fêtes, banquets, séminaires ...
Puis nous prenons la direction de Chérence.
A l'aide !
Christian, notre nouveau chasseur d'images, a capturé cette belle fleur, dont je ne connais hélas pas le nom.
Nous laissons la route de Chérence pour suivre à gauche le PR3 qui nous emmène vers Vétheuil.
Vétheuil est un village rural situé à une soixantaine de kilomètres de Paris, dans une boucle de la Seine.
Bordé de falaises blanches, Vétheuil est dominé par son église édifiée à mi-hauteur d'une colline.
Parmi les hôtes illustres qui séjournèrent à Vétheuil, le plus célèbre d'entre eux est sans doute Claude Monet ( 1840-1925).
En arrivant à Vétheuil, par le PR3, nous nous engageons à droite dans un passage très étroit,
qui débouche dans la Route des Crêtes.
Chemin de randonnée qui relie Vétheuil et Saint-Cyr en Arthies à la Roche-Guyon, la route des Crêtes offre un point de vue sans égal sur les falaises de craie et la vallée de la Seine.
Nous traversons la Route des Crêtes et prenons la rue du Moutier,
au bout de laquelle nous découvrons l'église régulièrement peinte par Claude Monet
Il s'installa à Vétheuil et y vécut plusieurs années avec sa famille. Sa femme et modèle, Camille Doncieux, y décède à en 1879 et repose dans l'ancien cimetière communal.
Durant son séjour à Vétheuil, Claude Monet peignit plus d'une centaine de toiles représentant le village, la Seine et l'église, peintures que l'on peut voir dans les musées du monde entier. La maison qu'il habita, est située à la sortie du village, sur la route allant à La Roche Guyon.
Nous prenons ensuite à droite la Rue du Cimetière. Vétheuil compte aujourd'hui deux cimetières.
Le premier dit " l'ancien " fut sans doute aménagé vers 1853 sur les lieux de l'ancienne léproserie.
Le second, le " nouveau cimetière " a été construit un peu plus haut en 1980.
A la pointe du nouveau cimetière subsiste une très belle croix pattée, dite croix de Jérusalem ou croix de Malte.
Cette croix marque également le départ du GR 2 vers les côteaux et La Roche-Guyon.
(Source : http://www.mairie-vetheuil.fr/content/heading891/content692.html)
L'un de mes photographes adjoints insiste pour me photographier AVANT ...
... avant l'effort ! Allez hop ! On y va, lentement, mais sûrement...
Ce chemin caillouteux monte, monte ...
... n'en finit pas de monter !
Ceux qui sont en haut de la côte en profitent pour faire une pause boisson.
A petits pas, malgré la ceinture lombaire qui me coupe un peu le souffle, je suis arrivée en haut de cette côte, sans trop de peine finalement. Juste derrière moi, arrivent Catherine et Maryse.
Ulysse a soif aussi.
Allez en route !
Serge, qui n'attend pas la pause pour grignoter, me glisse un carré de chocolat dans la main...
Nous passons à proximité de la Base de vol à voile de Chérence.
Le vol à voile est une activité de loisirs et de compétition au cours de laquelle ses adeptes, appelés vélivoles, utilisent un aérodyne appelé planeur. Les aérodynes regroupent tous les appareils « plus lourds que l'air », capables de voler, et dont la sustentation est assurée grâce à une voilure.
Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable... D'ailleurs...Je vais vous raconter une petite anecdote.
Ce jour-là, je n'étais pas en tenue de randonneuse ! Après un bon petit repas de crêpes, délicieusement arrosé de cidre, une surprise m'attendait...
J'ai un peu protesté, prétextant la gêne occasionnée par ma jupe courte et serrée, mais ON avait tout prévu pour moi.
Ne vous y trompez pas, malgré mon sourire, je n'en menais pas large !
Malgré une horrible nausée tout au long de mon vol qui a duré 45 mn ( ON m'a gâtée !) j'ai pu profiter d'une vue exceptionnelle... La vallée de la Seine, la Roche Guyon, le domaine de Villarceaux ... Un régal que ce silence total dans ce ciel de juin, si bleu ce jour-là.
C'était une merveilleuse surprise ! Et je le répète : Découvrir le Vexin d'en haut est une expérience inoubliable !
Mais revenons où nous en étions !
Fortement rapproché par le zoom de Christian, voici ce que nous apercevons de l'endroit où nous allons faire notre pause.
Nous profitons d'une superbe vue sur la Vallée de la Seine, La Roche-Guyon et ses falaises de craie.
Et cela d'autant plus que le temps est clément.
Madame Rêve ... Cela vous dit quelque chose ? Cliquez ici
Elles sont belles mes amies dans cette verdure... et resteraient bien là, à papoter.
Ulysse, n'est pas pressé non plus, mais il faut bien reprendre notre chemin.
Allez les filles ! Debout !
Paula et Catherine quittent à regret cette posture confortable et cette vue magnifique.
Le guide nous avertit que la route est encore longue.
Mais après la pause ...
C'est la pose !
Aujourd'hui, je ne me risquerai pas à faire la statue ! Le socle est un peu haut.
Il faut bien repartir et bientôt, nous laissons le GR2 et prenons un chemin à droite,
et c'est d'un bon pas que nous nous dirigeons vers le village de Chérence,
dont nous apercevons le clocher de l'église.
Au bord de la route départementale 100, que nous traversons,
le calvaire de la Petite Croix, tout de simplicité, nous accueille à l'entrée du village.
Depuis la place du Monument aux Morts, un ensemble de belle allure s'offre à nos yeux.
L'Eglise Saint Denis, près de laquelle se trouvent les bâtiments de l'ancien prieuré du Bec avec son pigeonnier circulaire couvert de tuiles.
Nous quittons le Chemin de la Corniche que nous suivons depuis que nous sommes entrés dans le village,
pour prendre la Sente de l'Abreuvoir.
Nous continuons tout droit sur la D171 en direction de Chaussy.
Laissant à notre droite la Rue à Moineaux, nous suivons ensuite la rue de la Coursoupe.
L'abreuvoir communal est un rare exemple d'abreuvoir à bassin surélevé du XIX ème siècle, dans le Vexin.
Ce type de construction surélevée permet aux animaux de s'abreuver sans effort.
A proximité, datant également du XIXe siècle, cette pompe à balancier était utilisée pour tirer l'eau du puits.
Chérence est un bien joli village, construit au bord du plateau crayeux qui domine la vallée de la Seine, entre Vétheuil et La Roche Guyon.
Sensible au charme des murs de pierres sèches ou enduits d'un grossier mortier de chaux, j'admire, malgré tout, les constructions modernes, mais soignées et respectueuses du cadre, comme ce coquet "abribus"...
ou l'élégant Foyer Rural.
Un peu plus loin, nous tournons à droite, à l'angle de cette rue,
avec un regard bienveillant sur cette maison un peu délabrée
au vieil escalier de pierres.
Ne vous étonnez pas de mes photos, je suis également sensible à l'élégante typographie des plaques de rue de ce village, même si elles ne sont pas toujours facilement lisibles. (Merci à Christian pour sa petite enquête.)
Ici, il s'agit de la Sente de la Nourrée.
Un peu plus loin, nous tournons à droite et prenons le Chemin du Tertre Saint Denis.
Christian a vu, bien avant nous, ce qui se cache derrière ce long mur.
Un bien beau domaine au milieu d'un immense parc ...
Quant à moi, ayant conservé mon âme d'enfant, je suis séduite par cette magnifique cabane !
Sa seule vue réveille immanquablement chez moi de merveilleux souvenirs d'enfance. Pas vous ?
En haut du chemin du Tertre Saint Denis, nous prenons à gauche, la route de la Mairie.
Puis nous sortons du village.
Un peu plus tard, nous voici dans le Bois de Villers.
Ulysse adore ...
... se baigner !
Lorsqu'un obstacle se présente, plusieurs choix sont possibles.
Le contourner tout simplement, comme notre ami Antoine,
Ou l'affronter, avec quelques variantes ...
Dessous ou dessus ! Par la droite ou par la gauche ...
" Chacun fait, fait, fait ... ce qui lui plait, plait, plait ..."
Une grande variété n'est-ce pas ?
Nous prenons le temps de nous amuser !
Les Catherine sont volontaires pour entrer dans ce bel arbre creux
que quelques-uns de nos amis randonneurs, absents aujourd'hui, connaissent bien.
Le nom de ce chemin me plaît ! Pas vous les filles ? "Chemin des Hautes-Souris."
Puis Chemin des Cavières. Nous voici arrivés devant le Château de Villers-en-Arthies.
Ce Château familial de style Louis XIII, édifié au beau milieu d'un parc boisé, est inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques. Il peut se visiter du 1er mai au 30 septembre, dimanche, lundi et jours fériés de 13h à 19h. Tarifs : 5 € (gratuit pour les moins de 12 ans). Groupes : 3 € par personne Téléphone : 01 34 78 17 01
Nous regagnons maintenant nos voitures, laissant derrière nous le Château.
à très bientôt ... pour de nouvelles aventures !
... C'est fini !!! Et demain, on recommence ! Du côté de Parmain cette fois.
J'ai eu un peu de mal ce matin à me lever ... Ah ces couchers tardifs du samedi soir !
Vraiment pas très bons pour la randonneuse du dimanche que je suis !
Et cela d'autant plus que mes douleurs lombaires ne sont pas totalement disparues.
Mais l'appel de la forêt est plus fort que tout !
Et, en compagnie de Richard, je vais retrouver avec plaisir la joyeuse bande de marcheurs de notre association. Désolée, si je n'ai pas fait à tout le monde le traditionnel bisou du dimanche matin, mais d'une part je suis arrivée tard et vous étiez nombreux, d'autre part, ma ceinture lombaire entrave quelque peu les étreintes ! Mais je me rattraperai dans un avenir que j'espère proche !
Notre trajet en voiture allait durer une heure, autant ne pas nous retarder davantage.
Nous partons en convoi, par l'A15, la N184, puis nous prenons la direction de Chantilly puis de Creil.
Il fait très beau mais un peu frais, à peine 6° en quittant Osny. Une heure plus tard, nous voici arrivés à Verneuil-en-Halatte, où nous nous garons sur la Place de l'Eglise.
Cette commune de l'Oise, située entre Creil, Senlis, Pont Ste Maxence et Clermont de l'Oise, est un paisible village de 4460 habitants, blotti en lisière de la forêt d'Halatte, sur la rive gauche de la rivière Oise.
Il est déjà plus de 9 h 30, nous avons enfilé nos chaussures de randonnée. Mais une voiture manque à l'appel ! Bruno s'est distingué, faisant sûrement confiance à la charmante voix féminine de son GPS.
Le voici enfin qui arrive, accompagné de son épouse Maria et de notre charmante Caroline.
Nous commençons notre balade à 9 h 40, ce qui n'est pas habituel !
Laissant l'église derrière nous, nous prenons la première petite route à droite qui monte dans le bois.
Cela grimpe fort et c'est sans doute pour cela que ...
Micheline donne la main à Sylvianne ! Ce n'est pas mignon, ça ?
A gauche après le virage, nous suivons un sentier qui mène aux ruines du château.
Ci-dessous les ruines du château.
A la route D 565, nous allons à droite puis à gauche, traversant le village de Mont-la-Ville qui abrite la maison natale de Salomon de Brosse, architecte français, né à Verneuil-en Halatte vers 1565 et inhumé à Paris en 1926. Parmi ses principales réalisations, le Palais du Luxembourg à Paris.
Une petite hésitation, et nous enchaînons la montée puis la redescente immédiate d'une côte un peu trop longue à mon goût. C'est pourquoi, je l'avoue, je me suis accrochée aux sacs de deux de nos gentils marcheurs.
Et Gabrielle, nouant les lacets de son mari, ce n'est pas trop mignon ?
Roger fait des jaloux dans le groupe !
Nous ne tardons pas à faire une courte pause.
Le restant de notre marche se fera essentiellement dans la Forêt Domaniale d'Halatte,
où les anciennes carrières sont nombreuses.
Devant les vestiges de celle-ci, ce qui reste d'une voiture brûlée.
Néanmoins, la forêt d'Halatte offre des sentiers forestiers soigneusement entretenus.
Vaste lieu de détente et de communion avec la nature,
elle permet de multiples promenades à pieds, à cheval ou en vélo.
Nous suivons tantôt le PR 17, tantôt le GR 12, allant de routes forestières en sentiers,
empruntant la Grande Allée (route Bourbon) passant à proximité du Pavillon de chasse.
Nous suivons à gauche, la route de Bâtis, en direction de la Maison Forestière
que nous n'atteindrons pas, préférant prendre, de nouveau à gauche,
un chemin qui descend dans le Fond Ste Geneviève.
Il fait chaud maintenant et après avoir bien marché, chacun devrait s'hydrater un peu.
Les petites pauses "techniques", toujours faciles pour ces messieurs,
sont plus délicates pour nous les dames...
Mesdames, ne vous retournez pas !
Nos randonneurs encouragent les cyclistes.
C'est avec ces orties en fleurs que nous quittons la forêt ...
Et avec ce magnolia que nous nous retrouvons à Verneuil-en-Halatte,
après avoir suivi un chemin qui passe en lisière de champs vallonnés.
A droite, puis à gauche, et nous voici au carrefour du Marronnier.
Bruno aurait bien envie d'une petite virée à l'italienne !
Euh ... le rouge, c'est un peu voyant, non ? Que diriez-vous d'essayer cette Maserati ?
Cette voiture-là, est-elle vraiment à sa place ?
Pas moins de 40 Ferrari, sont stationnées rue Victor Hugo à Verneuil-en-Halatte.
Il s'agit d'une exposition-vente de voitures de prestige, organisée par le Club "Chantilly-Cars Prestige"
Mais là, c'est le prestigieux monospace de Bruno !
Nous revenons ensuite à la place de l'église en passant par la rue principale.
Nous voici maintenant à Creil ( 60 ) où nous allons déjeuner tous ensemble.
Sylvianne est très fière d'avoir testé la voiture de Jean ... prestigieuse elle aussi !
Ce restaurant, au cadre hors du commun, porte bien son nom : le Capucin Gourmand.
Installé dans une ancienne chapelle, on s'y régale autant les yeux que les papilles.
Nous sommes une belle tablée !
Je vous laisse apprécier le cadre !
Apparemment les bouts de table sont amateurs de vin...
La faim commence à se faire sentir ... Nous n'allons pas être déçus !
Pour vous mettre en bouche, mon tartare de saumon ...
...ou la salade de chèvre chaud de mon voisin de table !
Le loup de Richard ayant vivement réclamé son droit à l'image, je ne vous le montrerai pas...
A moins que ...
Trop tard ! Sylvianne a déjà dépecé la bête !
Je vous épargne tous les autres plats, ainsi que les desserts.
Mais, vous pouvez me croire, c'est une bonne adresse !
Et maintenant, en voiture de nouveau !
Nous voici de retour à Verneuil-en-Halatte, devant le Musée de la Mémoire des Murs.
Egalement nommé "Les Pierres Gravées, c'est le premier musée européen consacré aux témoignages gravés ou sculptés depuis la Préhistoire jusqu'à la Dernière Guerre Mondiale.
Cette collection unique en son genre, qui réunit plus de 3500 empreintes, est le fruit du travail de 40 années de recherche de Monsieur Serge Ramond, créateur du Musée.
Nous voici dans le hall d'entrée, et c'est le seul endroit où je suis autorisée à prendre des photos.
Les parois calcaires de la carrière du Chauffour conservent quelques chef-d'œuvres improvisés, sculptés par les troupes françaises qui durent y stationner trois années entières, de 1914 à 1917, comme en témoignent encore aujourd'hui ses graffiti ( un graffito, des graffiti) et ses bas-reliefs.
Beaucoup plus anciennes ces représentations animales.
C'est sur ce cadran solaire que nous nous quitterons ...
Trop fatiguée, j'ai dû m'esquiver avant la fin de la visite qui a duré plus de deux heures trente.
J'y retournerai sûrement un jour, mais dans de meilleures conditions !
A l'heure où je termine ce "reportage", je me prépare mentalement pour ma prochaine randonnée ...
Car le physique a vraiment décidé de me jouer des tours : j'en ai plein le dos !
à bientôt
Alors là, je suis vraiment énervée !!! Non seulement je viens de rater une belle randonnée, à laquelle assistaient beaucoup de mes copines et copains préférés, deux petits nouveaux, pas si petits que ça, une ancienne petite nouvelle plus si nouvelle que ça ... mais en plus mon photographe adjoint, a fait des prouesses !
Me voici contrainte de réaliser un de mes célèbres reportages, avec des photos qui ne sont pas les miennes, sans avoir découvert ce que mes amis ont pu voir !
Je l'avoue, c'est très frustrant pour moi, qui suis coincée par un lumbago depuis quelques jours déjà.
Au téléphone, Serge m'annonce quatorze personnes au rendez-vous de ce matin. C'était sans compter Bruno, arrivé in extremis, qui a suivi le convoi de voitures, et Nathalie, que le groupe a retrouvée au Parking de la Pierre Turquaise.
Après recensement des troupes par mes soins, vous étiez même dix-sept ce matin à vous régaler en forêt de Carnelle !
Tout d'abord, un passage obligé par l'Allée Couverte de la Pierre Turquaise.
Longue de 12 mètres et large de 2,50 m, cet ensemble mégalithique, destiné à servir de sépulture collective, est connu pour être le plus important monument préhistorique d'Ile-de-France.
Victime d'un attentat à l'explosif jamais revendiqué en 1985, une nouvelle restauration a permis la remise en état du monument. Très allongée, formée de larges dalles en grès à l'état brut et provenant de la forêt, cette allée couverte est composée de quatorze dalles.
Mes amis randonneurs ont ensuite rejoint le GR 1 qui à cet endroit porte le charmant nom de Route de la Touffe.
Le Lac Bleu, ci-dessous, et le Petit étang, sont des étangs artificiels, d'une surface respective de 2 ha et 1,3 ha, qui ont été aménagés au cœur de la forêt dans d'anciennes carrières de marnes, ce qui leur donne une coloration bleue. Profonds de 20 à 30 m, la baignade y est interdite pour des raisons de sécurité. En revanche, on peut y pratiquer la pêche.
Ils ont suivi le GR1, jusqu'au Carrefour du Pas de Vache, laissant le Lac Bleu, sur leur droite.
Ils ont alors emprunté la Route de la Carrière sur une courte distance,
avant de bifurquer à gauche dans la Ruelle de l'Orme qu'ils ont suivie jusqu'au Carrefour Neuf.
Au croisement de la Ruelle de l'Orme et de la Route de la Carrière, ils sont passés devant la Mare des Sylphes.
« Je suis l'enfant de l'air, un sylphe moins qu'un rêve,
Fils du printemps qui naît, du matin qui se lève (V. HUGO)
Voici un endroit qui m'aurait beaucoup plu ...
Les sylphes sont des créatures élémentaires de l'Air, symboles de beauté et d'aspiration spirituelle, à mi-chemin entre les anges et les elfes.
Les sylphes et surtout les sylphides prennent souvent forme humaine pour approcher les Hommes et se faire aimer d'eux. Mais les gracieuses sylphides ne supportent pas les grossièretés, ni les mauvaises manières, si bien que si l'être humain avec qui elles vivent devient grossier, elles le quittent tout de suite. ( source wikipedia )
Nos randonneurs ont pris ensuite à droite la Route du Bosquet des Princes,
et ont rejoint le PR 16 au Carrefour du Lion.
Deux nouvelles randonneuses, marchant de concert.
Essayez de retrouver les prénoms ! Sinon, passez votre souris sur les photos.
De gauche à droite, comme toujours !
A 10 h 15, tout ce petit monde s'arrête, afin de se sustenter quelque peu.
Les uns s'installent en hauteur. Il faut vous dire que le Carrefour de Boulainvilliers est à 175 m d'altitude.
Montagnards, ne riez pas ! Pour l'Ile de France, c'est très haut !
Les autres préfèrent ne pas grimper plus haut !
Un peu plus tard, nos randonneurs sont intrigués ...
Allons voir cela de plus près...
Serait-ce le puits d'aération d'une ancienne carrière ?
Qu'en pensez-vous ?
La forêt de Carnelle, comme celles de l'Isle-Adam ou de Montmorency, fut largement exploitée.
On en extrayait le gypse, la meulière, mais également les marnes et le sable.
Il me semble bien que ma petite Nath a la carte en main !
Du carrefour Beuzelin au Carrefour Louis, mes amis suivent le PR 16, traversent le GR1, et poursuivent leur chemin largement agrémenté de descentes et de montées.
Pour une fois mon colosse de fils a trouvé un partenaire de marche plus grand que lui !
Après avoir coupé la route de l'Orme, mes amis restent sur le PR 16 jusqu'à la Maison Forestière de St Martin du Tertre.
Là, ils traversent la D 85 puis bifurquent à droite sur un sentier passant à proximité de la Tour du Guet.
La Tour du Guet, d'inspiration gothique, a été reconstruite en 1840, sur l'emplacement d'une ancienne Tour, vestige du Moyen-Age.
Le guide, ayant fait une petite variante, a sans doute guidé vos pas sur un sentier de cyclotourisme , la Route des Minerais, puis a rattrapé à gauche la Route de la Pierre Turquaise.
pour vous ramener au parking après 3 h 37 de marche ...
ou presque, car il faut bien enlever un petit quart d'heure de pause.
Vous avez marché 15,1 km d'après Serge, qui est toujours très précis !
à bientôt mes amis !!!
La Sylphide, que je ne suis plus, au Petit Etang en mai 2008.
Dimanche 28 Mars 2010, à 2 heures du matin, alors que nous quittions nos amis randonneurs après cette soirée festive bien sympathique à Boissy, nous sommes directement passé à 3 heures en rajoutant une heure à nos montres ! Passage à l'heure d'été oblige ! Mon appareil photo sera enfin à la même heure que celui de Bruno, ce qui me simplifiera les choses pour les classements de photos !!!
Donc non seulement, nous avons bien mangé et bien bu, bien chanté, bien dansé aussi, mais nous avons de surcroit "perdu" une heure de sommeil...
Aussi, couchée vers 3 h ( ancienne heure ) je n'étais pas bien fraîche lorsque mon réveil a sonné à 7 h ( nouvelle heure ) c'est-à-dire à peine 3 h plus tard !
Beaucoup de nos amis manquaient au rendez-vous ce matin, mais parmi les randonneurs, il y a Les Incorruptibles !
Vous vous souvenez ? Cliquez ici :
Nous partons à pied de la Gare d'Osny, descendons l'escalier et passons par le "tunnel" sous la voie ferrée.
Nous sommes sept et seuls Maryse et Joseph ont fait un bon gros dodo !
Nous traversons le Parc de Grouchy à Osny. Nous voici devant le Temple d'Amour.
Eliot Ness n'est pas très frais non plus ...
...ce qui ne l'empêche pas de faire de formidables enjambées !
Pendant toute la première heure de marche, j'ai eu très envie d'abandonner le groupe et de faire demi-tour, tant j'étais fatiguée ...
Cependant, j'ai persévéré ... Peut-être à tort ...
Nous voici à Boissy L'Aillerie, avec à notre droite l'église Saint-André.
A l'ange de la rue Veuve Quatremain et de la rue Macaigne Fortier,
la fontaine et le lavoir
Ce lavoir, datant du XVII ème siècle, a été reconstitué au début du XX ème siècle, et cimenté sur des dalles anciennes, avec quelques éléments d'origine, d'après des descriptions et documents anciens. Disposé en atrium autour du bassin de lavage, il appartient à un type courant dans le Vexin.
Mais continuons notre route avec le Printemps des Poètes.
Depuis 12 ans déjà, cette manifestation nationale se déroule, chaque année, au mois de mars, et a pour objectif de sensibiliser à ce genre littéraire bien particulier qu'est la poésie.
Cette année, le Printemps des Poètes honore la poésie féminine et met à l'honneur Andrée Chedid, poétesse française d'origine libanaise, née au Caire et vivant à Paris depuis 1946. Son œuvre traduite dans le monde entier est un vibrant plaidoyer en faveur du dialogue des hommes et des cultures.
Le concours Andrée Chedid du poème chanté, dont c'est la deuxième édition, est présidé par Matthieu Chedid, auteur, compositeur, interprète et petits fils de la poétesse. Le concours propose de composer une musique sur un poème d'Andrée Chedid.
Nous voici maintenant arrivés à Montgeroult. Ce petit pont mérite bien un détour...
Situé sur le versant nord de la vallée de la Viosne, Montgeroult est un petit village tranquille construit entre butte et vallée qui bénéficie de la proximité de la Viosne et de l'étang des Aulnes, propices aux promenades dominicales et à la pêche.
La commune fait partie du Parc Naturel Régional du Vexin, ses paysages ont inspirés des peintres, dont Paul Cézanne, qui a passé quelques mois à Montgeroult en 1898, et y a réalisé trois tableaux dont la « Route Tournante ».
Dans la rue du Moulin se trouve l'Auberge de la Gare.
Les menus sont assez alléchants, mais ...
malheureusement, nous ne sommes que sept et n'avons pas réservé ...
Dommage !
La gare de Montgeroult-Courcelles se trouve sur la ligne Gisors-Paris-Saint-Lazare. Il n'y a plus d'agent SNCF en poste à cette gare mais il y a sur le quai un distributeur de billets et de carte orange ainsi qu'un composteur.
Il est temps maintenant de faire notre petite pause au bord de la Viosne.
C'est sur cette dernière photo que je vous laisse cette semaine.
Mes derniers kilomètres ont été vraiment très pénibles...
C'est sûrement pourquoi j'ai laissé reposer mon appareil photo, bien au chaud dans son étui.
Sans doute ai-je trop dansé la veille, pas assez dormi ...
à bientôt
Ce dimanche encore, je vais délaisser mes amis randonneurs... mais je ne vais pas cesser de marcher pour autant !
Chaque année, au printemps, a lieu La Beaumontoise, randonnée pédestre organisée par Beaumont sur Oise, et qui propose des parcours de 10 km, 16 km, 24 km et 30 km principalement en forêt de Carnelle.
Nous laissons nos voitures dans la rue George Wilson, à Beaumont sur Oise,
et nous dirigeons vers l'école Kergomard, où Richard a donné rendez-vous à son ami Bastien,
qui est accompagné de sa fille Ilona et de Carlos, un ami que nous découvrirons plus loin.
Des cartes nous sont distribuées, et nous constatons que les parcours sont communs aux quatre distances au départ et au retour de Beaumont. Peut-être pourrons nous, à l'arrivée, rencontrer nos amis randonneurs partis plus tôt que nous, pour une plus longue distance ?
Charlotte ne peut s'empêcher d'agrémenter la marche de quelques petits exercices d'escalade, tandis que Juliette s'applique à découvrir les repères bleus Décathlon qui vont baliser notre parcours.
Quant à Ilona, elle est partie devant, marchant d'un bon pas...
"C'est par ici ! " nous assure Juliette.
Ilona est gênée par sa gourde ceinture.
" Enfin, une belle côte ! C'était mieux dans la ravine, dimanche dernier ! " dit Charlotte.
" Par ici ! " s'exclame Juliette.
La montée est difficile pour les petites jambes de notre Juliette.
Là, les filles ont remarqué un drôle de crocodile.
Sauvons-nous vite !
Nous voici arrivés au Carrefour de Carnelle, où le point de contrôle est installé.
Chacun doit y passer avant de se présenter au ravitaillement.
Et quel ravitaillement !
Le boudin chaud de Mado, servi lors de cette sympathique manifestation, est désormais célèbre !
Et les filles se régalent d'avance !
... et leur papa aussi !
Bastien apprécie le vin chaud, et les filles continuent leur festin.
Mais ne confondons pas ravitaillement et restauration !
C'est une nuance que nous avons bien du mal à expliquer à Juliette ...
Elle a déjà,d'ordinaire, un solide appétit que cette randonnée a encore aiguisé !
Non contente de faire travailler ses jambes, Ilona se muscle un peu les bras en portant Juliette qui se prête au jeu.
Bastien et Carlos ne semblent pas très habitués aux terrains boueux et risquent fort de salir le bas de leurs jeans !
Boue ou pas, c'est toujours très agréable ces sorties en forêt.
Bon bol d'air pour tous !
Discussion entre copains...
Rencontre inter générations ... Eh oui, je suis la Senior de la bande aujourd'hui !
Malgré tout, je comprends bien les petites grimpeuses !!! Une barrière comme ça, on ne la contourne pas, on la franchit !
Nous voici arrivés à Nointel... Dans la rue Alain Bernier, se trouve un bâtiment, qui comprenait autrefois, l'école, la mairie et le logement de l'instituteur...En 1983, la mairie déménage et s'installe plus bas dans le village, dans l'ancienne maison du chef-jardinier du château, que nous verrons plus loin. Le bâtiment de l'école n'a pas changé exterieurement, aucun enseignant n'y habite plus.
Nous voici maintenant devant un bel édifice appelé longtemps " Le Petit Château". Actuellement nommé "le Domaine", il est, en fait, la grande ferme seigneuriale d'autrefois transformée par la famille Béjot.
La tour de guet a été rebâtie en pierre, elle est reliée à l'ancienne ferme par un beau bâtiment qui lui donne un air de manoir renaissance. Pendant la guerre de 1914-1918 un hôpital auxiliaire y fut installé, il accueillait les blessés en convalescence.
Charlotte, le gentil flamand violet, me signale une belle église à gauche du Domaine.
L'église Saint-Denis de Nointel a été précédée de 5 chapelles en bois qui ont brûlé successivement. En 1178, le prieur Baudry décide de construire une église en pierre, l'abbaye de Saint-Denis à Paris, fournit les plans, et les habitants de Nointel aident à la construction.
Le Château de Nointel, construit en même temps que celui de Versailles, bénéficia du savoir-faire d'élèves des grands maîtres de l'époque, Mansard (pour les bâtiments et les escaliers du parc, Le Nôtre (pour les jardins) Coysevox ( pour la statuaire).
A l'origine le château était entouré par les "Communs" : la "Cour Carrée" composée de plusieurs bâtiments ( cuisines, divers locaux servant pour le château, basse-cour, écuries, remises des " grandes voitures "...etc) a été classée " monument historique ", elle offre aux regards ses très belles proportions et ses bâtiments en parfait état.
Plus bas dans le parc, à l'ouest du château, un pavillon servait à loger le gardien et un autre, un peu plus éloigné abritait des bûcherons. Actuellement, tout l'ensemble château ( Cour Carrée - Pavillons ) est loué à la Société de Séminaires " Châteauform' ".
Source : http://www.nointel95.fr/
Nous voici de retour, non pas au nid familial ... mais à Beaumont où les filles remarquent cet arbre pour le moins curieux.
Vous connaissez son nom ? Ne manquez pas de laisser un commentaire sous ce billet.
A l'école Kergomard, des récompenses attendent nos jeunes marcheuses.
Ilona se voit remettre un livre " Deux ans de vacances" de Jules Verne, ainsi qu'une médaille et son Brevet de marcheuse.
Juliette reçoit également son Brevet de Marcheuse. Et 10 km à 6 ans, c'est prometteur !
On ne peut pas gagner une coupe toutes les semaines !!!
Charlotte a déjà filé ... et vous ne verrez pas le collier magnétique qu'elle a gagné.
C'est à Beaumont que je quitte ma petite famille ... Ma journée va continuer, très remplie.
Après mon passage au bureau de vote, mon repas pris un peu à la va-vite, une petite sieste, un peu trop écourtée, voici mes amis de la comédie musicale qui arrivent, très motivés pour une répétition de danse qui s'avèrera très fructueuse !
Dimanche 14 mars 2010
Samedi 13 mars, c'était notre randonnée parisienne ! Nous avons visité la Cité Internationale Universitaire de Paris, et je vous conseille d'aller jeter un coup d'oeil sur le billet qui relate la visite.
L'annonce de la mort de Jean Ferrat a également suscité chez moi une vive émotion, et je n'ai pas pu m'empêcher de lui rendre hommage dans un autre billet que je lui ai entièrement consacré.
Vous comprendrez donc pourquoi j'ai tant tardé à vous parler de la randonnée organisée autour d'Auvers, le lendemain !
Nous nous retrouvons comme chaque dimanche sur le parking de la Gare à Osny. Mais aujourd'hui, notre moyenne d'âge a sérieusement baissé !
Je suis très heureuse et très fière de vous présenter mes deux petites-filles Charlotte et Juliette.
Exceptionnellement, nous n'allons pas tous randonner ensemble.
Des randonnées de différentes distances étant organisées par l'Union Sportive Auversoise,
j'ai choisi de laisser mes amis pour me joindre à Richard et à Cécile, ainsi qu'à nos deux plus jeunes adhérentes,
Charlotte et Juliette qui ont respectivement 9 ans 1/2 et 6 ans.
Nous partons tous en direction d'Auvers sur Oise, où nous nous garons sur le parking de la Gare.
Papa vérifie son sac ...
... et Maman aussi !
Les filles ont l'air en forme ... Tant mieux ! Une rude marche les attend ... Mais nous l'ignorons encore.
Nous allons faire très peu de route avec le resant du groupe. Juste le temps de nous rendre au Gymnase Bozon, qui sera le point de départ de cette randonnée organisée.
Aujourd'hui, un petit garçon d'une dizaine d'années, est venu, accompagné de sa maman.
Il fera les 15 km avec l'autre partie de notre goupe.
Nous passons devant la célèbre Auberge Ravoux, classée Monument Historique, qui fut le dernier domicile de Vincent Van Gogh. Celui-ci n'eut pas moins de 37 autres adresses ( Pays-Bas, Belgique, Angleterre et France ) en 37 ans de vie. Vincent ne passa pas plus de 70 jours à Auvers sur Oise, mais fut très influencé par ce site pittoresque, dont les habitants et les environs lui inspirèrent plus de 70 oeuvres. L'Auberge Ravoux accueille encore aujourd'hui des convives du monde entier et l'on peut visiter la chambre n° 5, sous les combles, où vécut ce peintre célèbre.
Arrivés au gymnase, des cartes sont distribuées, pour les marcheurs de 15 km et pour les 25 km. Les 40 km sont déjà partis depuis bien longtemps. Nous apprenons que pour la petite randonnée familiale de 8 km, aucune carte n'est prévue, et il va nous falloir attendre une heure, qu'un guide vienne nous prendre en charge. Grand désapointement des filles et de nous-mêmes , il faut bien le dire, quand en plus nous découvrons qu'il n'y a pas de point ravitaillement sur le parcours. Nous comptions dessus et n'avions rien prévu. Heureusement, dans mon sac, de modestes victuailles seront partagées entre nous six.
Serge finit par trouver quelqu'un qui lui fournit une carte. Richard et lui vont donc être nos guides !
Dès notre départ, nos yeux sont attirés par cette "curiosité" !
Nous allons tout d'abord rejoindre le GR.
Nous passons devant le Château d'Auvers.
Ma petite Charlotte a très froid aux mains malgré ses gants et je vais essayer d'arranger ça.
Une courte pause pour saluer quelques biquettes !
Serge va tout faire pour que la randonnée soit un peu plus ... sportive !
Nous allons faire découvrir aux fillettes le plaisir de s'aventurer dans les Ravines !
( Vallée de Cléry et Ravine des Molues )
Après cette première aventure, les petites jambes de Juliette ont besoin de repos !
Et comme Serge est très grand, notre petite marcheuse domine la situation !
Charlotte a pris goût à l'aventure et s'ennuie un peu en plaine ! Chic ! Une pente à dévaler !
Juliette, plus prudente, prend son temps.
Vous avez vu comme elle est forte ma petite-fille ?
Juliette ne veut pas être en reste.
Vous imaginez le paysage vu de la hauteur de notre petite Juliette ?
Sûrement bien plus impressionnant que pour nous !
Le passage d'obstacles est certes plus amusant, mais bien plus fatigant !
Nous sommes sûrement très loin de la petite randonnée familiale prévue par l'Union Sportive Auversoise !
Charlotte a trouvé une belle liane, et pour un peu plus d'ambiance, cliquez ici :
Juliette ne manque pas de sourire au photographe.
Allez ! Filles de la Jungle !
Elle est loin d'être monotone cette randonnée et les filles adorent !
Juliette se trouve bien assise sur cet arbre, mais Charlotte s'impatiente.
Bientôt nous rejoignons le GR, un peu moins "sauvage".
Malgré tout, il faut encore lever les pieds...
Quel est ce drôle d'animal à six pattes ? Le Céchard ou le Ricile ? Choisissez !
Moins sauvage, moins sauvage ... je me suis peut-être un peu avancée !
Charlotte suit Serge de près. Cela grimpe fort.
Nous voici sortis de là.
Les petites jambes de Juliette sont de nouveau un peu fatiguées...
Et comme son papa a mal au dos, Serge reprend de nouveau la demoiselle sur ses épaules.
Chargée de nous annoncer ce qu'elle aperçoit au lointain, elle prend son rôle de "guetteuse" très au sérieux.
Nos petites marcheuses ont bien du mérite, car en réalité, au lieu des 8 km initialement prévus,
elles auront marché plus de 11 km et dans des chemins plutôt accidentés !
Charlotte est ravie de faire un petit tour sur les épaules de Serge, qui déclare sentir à peine de différence entre elle et sa soeur ! Tout de même, 19 kg et 27 kg ajouté au poids du gros sac !!! Quel force colossale !
Cécile et moi, nous attendons notre tour !
A l'arrivée, les filles reçoivent à nouveau chacune une médaille.
Je vous assure qu'elles l'ont bien méritée. 
Même si la randonnée a été plus courte que d'habitude, nous apprécions bien de pouvoir nous asseoir un peu.
Mais en plus des deux médailles, notre club RDA se voit remettre également une coupe que Juliette aimerait beaucoup conserver ...
Elle regarde donc, à regret, la coupe désormais dans les mains d'Yvette, notre présidente.
Nous regagnons maintenant le parking où sont garées nos voitures.
Serge a finalement récupéré la fameuse coupe tant convoitée par notre Juliette...
qui arbore un sourire des plus radieux.
Marcelle et Micheline tentent d'enlever le trophée aux petites marcheuses !
Mais non, c'était pour rire !
Les fillettes sont fatiguées mais heureuses de leur marche et ravies de leur médaille et de la coupe.
La semaine prochaine, ce sera encore pour moi une randonnée familiale ...
à bientôt
Alors là, c'est l'enfer !!! Trois photographes, cela fait trois fois de plus de photos à trier, recadrer, choisir ...
Et en plus l'un des appareils photos n'est pas à la bonne date !!! Cela me complique les choses au maximum !
Grrrrr !
et en plus c'est la journée de la femme !!!!
Pffffft ! Tu parles !!!
Et en plus mes copines, elles sont toutes jolies !!! Alors j'en ai plein plein plein des photos !!!
BRUNO !!!! Tu le mets à la bonne heure ton APN ou je fais un malheur !!!
Bon, ça y est, je suis calmée !
Superbe matinée qui s'annonce avec ce beau soleil et ces 3 ° !
Aujourd'hui encore, cela risque d'être "sportif" : Bruno est notre guide.
Nous voici à Theuville, commune du Val d'Oise située dans le Vexin français à environ 45 km au nord-ouest de Paris.
Nous sommes dans la vallée du Sausseron. L'église Saint-Claude est d'ailleurs édifiée sur une de ses sources.
Dès le début de la randonnée, Bruno nous a concocté une petite "variante" du parcours !
Aussi curieux que cela puisse paraître, ce bâtiment est une ancienne laverie ( source Bruno )
Et ce dispositif un piège à renards.
Voici un obstacle que chacune franchira à sa manière !
Jambe droite la première pour Catherine ...
Jambe gauche d'abord pour Maria...
Et moi, toujours prête à aider mes copines, je vais me servir ... de mes fesses !!!
Paula s'y colle aussi ... et la branche descend !
Maryvonne nous rejoint et ... plus aucun obstacle !!!
Jean, depuis peu parmi nous, s'amuse comme un petit fou !
Mais assez ri pour le moment !
"Pas très sérieux tout ça" pensent nos deux jeunes filles.
Une bien jolie côte ...
... qui pourtant ne coupe pas le souffle de Micheline, trop occupée à papoter avec Maryse.
Après toute montée... il faut bien redescendre ...
et parfois, l'exercice est périlleux !
Moi, j'avoue qu'avec tous ces bois, je m'égare un peu ... Où suis-je ?
Que sais-je ?
Impossible de vous détailler autant que d'habitude notre itinéraire !
Richard a enclenché la marche arrière...
à ma grande satisfaction, j'ai au moins un randonneur de face,
même si c'est cette grande bâtisse qui a attiré mon regard.
Comme vous pouvez le voir sur cette vieille plaque de rue, nous sommes à Rhus, hameau d'Epiais.
Il nous faudra encore parcourir 2,5 km avant d'atteindre Epiais-Rhus.
Je me suis découverte un peu vite ... en plaine, le vent souffle fort, et je n'ai plus très chaud.
Serge garde un oeil sur la carte, même s'il n'est pas guide aujourd'hui.
Le groupe s'étire un peu.
Serge nous attend, tournant le dos à cette croix de chemin située sur la route d'Epiais.
Je commence à avoir faim, les filles, pas vous ?
Chic ! Enfin la pause. Une boisson chaude pour Richard.
Encore une variante car cette fois la petite compote de Bruno est à la fraise !
Quels jolis sourires ils ont nos randonneurs !
Je suis assise, juste pour taquiner un peu notre chasseur à qui j'ai emprunté son super siège-sac à dos.
Ne dit-on pas : " Qui va à la chasse perd sa place !" ?
Voyez-vous tous ces chevreuils au loin ?
En m'isolant un peu pour une petite "pause sanitaire ", je découvre cet objet insolite à mes yeux.
Je montre ma photo à Bruno, qui m'attire avec insistance dans le fourré.
J'apprends alors que cet objet s'appelle un agrainoir.
Bruno le secoue un peu pour m'en expliquer le fonctionnement et faire tomber les grains de blé et de maïs.
Comme je suis curieuse, il me montre le dessous de cet objet.
Et voilà ! Vous en savez autant que moi !
Nous sommes à Epiais-Rhus. Richard court presque, et Catherine et moi sommes seules avec lui.
Je ne sais pas ce qui se passe... mais nous avons beaucoup d'avance sur le reste du groupe.
Il faut dire que mon fils est un géant ! Je voudrais bien avoir des bottes de sept lieues quand je randonne avec lui !
Pendant que nous sommes devant, voici ce qui se passe en arrière :
Bruno fait poser nos randonneuses qui se prêtent volontiers au jeu.
Mais nous continuons ... Richard traverse la D64, route qui va d'Epiais-Rhus à Grisy-les-Plâtres.
C'est qu'il le connaît bien, ce coin-là, Richard !
Nous attendons un peu que le groupe se rassemble. Voici d'abord Catherine et Alain,
puis Marine et Morgane.
Quel bonheur ! Même si tu n'as aucune pitié ... je m'accroche et je te suis, mon grand !
N'est-elle pas rayonnante notre nouvelle retraitée ?
Nous voici à la ferme de Berval.
Caro a l'air en super forme !
Nous allons faire une petite pause, afin de regrouper tout le monde.
En effet, Bruno et Serge ont fait un petit détour et ne sont pas encore arrivés.
Voici les photos qu'ils ont prises de leur côté :
Ceci semble être une croix de Saint-André ou ce qui reste d'un ancien panneau qu'on trouvait autrefois à proximité des passages à niveau. Tout à fait possible, puisque la commune de Theuville fut desservie de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois-Marines.
Ils nous ont aussi ramené de jolis perce-neige.
Ils se sont approchés des ruines de la maison que nous apercevions de loin.
Serge est même entré visiter les lieux.
Quant à nous, nous avons continué notre chemin, et sommes arrivés à Theuville bien avant eux.
Nous avons mis un peu de vie dans ce village, parfois appelé " village fantôme". Le nombre de maisons inhabitées et délabrées est impressionnant. On a recensé seulement 59 Theuvillois en 1999. Theuville est devenu un lieu de tournages cinématographiques très apprécié.
Aujourd'hui, pas de cerf au milieu des vaches ... et l'église, en pleine réfection, est beaucoup moins jolie !
Si vous souhaitez voir ou revoir nos deux précedentes randonnées du côté de Theuville, cliquez sur ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-theuville,169866.html
Il fait très frais et encore beaucoup de vent, ce matin, quand nous nous retrouvons sur le parking de la Poste à Osny. Une fois regroupés dans les voitures, nous nous rendons à Bréançon.
C'est sur le parking de l'église que nous nous garons.
Bréançon est une commune du Val d'Oise, située sur une butte dominant le plateau du Vexin, à environ 45 km au nord-ouest de Paris. Elle se compose de 4 hameaux : le Bourg, le Rosnel, le Fay et la Ferme de la Laire.
L'église Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien, partiellement détruite durant la Guerre de Cent Ans, a été reconstruite au début du XVI ème siècle. (Source Wikipedia)
Il ne fait pas bien chaud et les messieurs partent vite ! J'ai bien du mal à les devancer pour prendre la photo.
En sortant du parking, nous prenons la D 64 à droite, en direction de Marines ...
Dominique et Maryvonne portent fièrement leurs jolis bonnets "La Découverte", souvenirs de notre super Séjour Raquettes. Moi, je les ai dans tous les coloris !!! Ils sont très pratiques également en tours de cou.
Nous laissons derrière nous l'église.
Le PR 6 et le GR1 sont indiqués car ils sont communs à cet endroit.
Nous allons quitter Bréançon, en laissant à notre droite le C5 qui indique la direction de Theuville et Le Fay
Au calvaire, nous prenons le GR, à droite, direction Le Rosnel,
mais nous sommes toujours également sur le PR, comme indiqué sur ce panneau d'information.
Après le Bois des Loups, nous quittons le GR1 ou plutôt c'est lui qui nous quitte !
Et nous restons, nous, sur le PR 6 qui traverse d'abord le Bois des Glands ...
puis le Bois du Caillouet.
C'est très mignon un âne, et avide de caresses.
Regarde un peu par ici !
Un âne seul va vite succomber à l'ennui et dépérir, il vaut mieux qu'il ait de la compagnie.
Heureusement, il n'est pas seul....
Paula et Jean quittent, un peu à regret, ces deux animaux au pelage si doux.
Tiens, voici Brigitte ! Où avais-je la tête ? Je ne l'avais pas vue au départ !
A la pause, Patrick nous régale avec des dattes rapportées de son récent voyage en Egypte.
Hummm ! Fourrées d'amandes entières ... un régal !
N'est-ce pas les amis ? Sept mains prises et quatre bouches pleines, ça veut tout dire !!!
Après cette petite pause gourmande, nous voici de nouveau en marche et toujours sur le PR.
A la croisée des chemins, nous continuons le PR sur notre droite.
Derrière, au loin, le village de Chavençon.
Premier petit arrêt en haut d'une côte pour les hommes qui gentiment attendent les dernières.
Le Bois des Pissottes aurait-il inspiré ces dames ?
En avant, les hommes nous " font la trace", comme ils disent...
Cet endroit de notre parcours est réputé pour être très boueux !
Nous sommes maintenant au pied des buttes de Rône.
Puis nous traversons la D188, laissons ...
Le Heaulme à notre droite et continuons notre chemin sur le PR.
Paula demande confirmation à Caro, qui est derrière nous.
C'est bien en face !
Ici, nous sommes un peu déçus de ne plus pouvoir emprunter notre petit pont de bois,
recouvert de branchages, afin que personne ne s'y risque, et remplacé par une "passerelle de béton "
Les récentes pluies ont inondé le chemin.
Chacun évite soigneusement la chute.
Elle ne te fait pas envie cette eau, Paula ? Jolie couleur pourtant !
De la pointe de ce virage en épingle, je peux voir tout le groupe !
Nous laisserons derrière nous Le Rosnel, et à gauche Le Fay,
pour reprendre la direction de Bréançon, à droite.
Cette fontaine est située en contrebas de l'agglomération, sur un chemin menant de la place de l'église aux buttes de Marines et de Rosne. Jusque dans les années 1950, les habitants y viennent chercher l'eau. Le bassin, circonscrit par une margelle rehaussée d'un mur sur trois côtés, est ensuite tombé en désuétude.
Source : http://fr.topic-topos.com/fontaine-breancon
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Partis à 8 h 53 et de retour à12 h 06, notre sortie a donc duré 3 h 13.
Enlevons les 13 mn qui correspondent sensiblement à la durée de notre pause.
Ce parcours représentant une distance de 13 km, nous avons donc marché à une moyenne de 4,3 km/h.
à bientôt pour une prochaine randonnée ! Dimanche à Theuville, ça vous dit ?
Eh bien oui, malgré le mauvais temps annoncé,
nous sommes quatre irréductibles au rendez-vous du dimanche matin.
Trois randonneurs et ... une seule randonneuse : moi !
Comme vous le savez tous, le vent a soufflé très fort cette nuit ... et va souffler encore.
Il pleut et il faut vraiment " en vouloir" comme dit Jean. Mais justement : nous en voulons !
Nous partons donc pour Bray-et-Lû, petite commune du Val d'Oise,
qui se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte.
Voici mes trois compagnons, se préparant à affronter les éléments.
Pas facile d'enfiler correctement la cape avec ce vent fripon, mais ... j'ai la classe, non ?
Comme vous pouvez le constater, nous sommes peu, le ciel n'est pas bleu,
mais ... nous avons des sourires radieux !
Et c'est parti ! Nous prenons la D37 en direction de Montreuil sur Epte.
Nous passons au-dessus de l'Aubette, dans le hameau de Pont-Rû.
Puis nous allons entamer une longue montée, environ 100 m de dénivelé sur 1 km.
Arrivés en haut, mes compagnons me laissent souffler un peu et j'en profite pour sortir mon petit Canon.
A Copierres, nous prenons la D 119 en direction de Aveny.
Je suis toute heureuse chaque année, de découvrir les perce-neige dans les sous-bois. Je pense toujours à ce joli conte qui rapporte la naissance de cette fleur délicate : Dans des temps très reculés, tandis qu'elle se battait avec la sorcière Hiver, qui ne voulait pas lui laisser la place, la belle fée Printemps se coupa au doigt. Quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige et la firent fondre. Aussitôt, une fleur poussa à la place et ainsi la fée printemps triompha de la sorcière Hiver.
Je ne leur ai pas raconté cette belle légende, à mes compagnons, toujours souriants,
malgré la pluie qui continue de nous arroser copieusement.
Un peu partout, des branches cassées jonchent le sol...
En bons Gaulois que nous sommes, nous ne craignons qu'une chose : que le ciel nous tombe sur la tête !
Nous voici maintenant à la Gare d'Aveny- Montreuil. ( Datation 1872 )
Avec la construction de la ligne de chemin de fer Vernon – Gisors apparaissent les premiers employés de la Compagnie de l’Ouest. La révolution industrielle se traduit à Montreuil par la présence d’ouvriers d’usine à partir de 1881.
Source : http://www.montreuil-sur-epte.fr/content/content5500.html
Nous allons passer le pont au-dessus de l'Epte.
Encore des perce-neige !
Voici l'Epte à Aveny ( 27).
Le pont d'Aveny-sur-Epte (classé monument), a été édifié en 1744. C'est un des seuls édifices de ce type à subsister, les autres ayant bien souvent été détruits pour l'élargissement des voies de communication.
Voici le Château d'Aveny, reconstruit par le Marquis De Fayet au XVIIIe siècle,
sur les bases d'une maison forte du XIe siècle.
Moi, il ne faut pas trop me tenter !!!
Bruno, ça veut dire quoi ça : " Cloche à tirer " ???
" Ben ...Euh .... "
Cela a l'air plutôt coquet !!!
Approchons-nous un peu ...
Mais, nous ne ferons pas étape ici ...
Reprenons notre route ... la D 119 en direction de Dampsmesnil.
Nous empruntons la Rue Pavée, très marquée par la religion et les vieux métiers.
Saint Eloi : Comme le dit une célèbre chanson enfantine, le Grand Saint-Eloi était ministre du bon roi Dagobert. Il est devenu le saint patron des travailleurs sur métaux: forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants. Malgré sa fête du premier décembre, il est célébré par les cultivateurs à partir de la Saint-Jean d'été.
Celui que la tradition populaire appelle le "bon saint Eloi", a réellement vécu. Il est né dans le Limousin vers 590. Excellent orfèvre, son talent lui vaut de travailler pour la cour du roi Clotaire II dont il devient progressivement le trésorier.
Source : cathonet.org
" Gille Jule, marchand de Tuilles et Briques " . Le mot "tuile" prenait-il deux l autrefois ?
Dans ce petit renfoncement de l'impasse du charron, nous nous abritons un peu du vent qui souffle toujours très fort.
10 h 45 Il est grand temps de faire notre pause.
Puis nous nous remettons en route, sans trop tarder. A notre gauche ce calvaire.
Nous laisserons la visite de l'Allée Couverte pour une autre fois.
Aujourd'hui, notre parcours est déjà suffisamment long, et la météo peu clémente.
Un peu plus loin sur notre droite, nous découvrons ce lavoir.
Nous sommes toujours à Aveny, petit village qui dépend de Dampsmesnil. (27)
Tout de suite après le lavoir, nous quittons la D119 et prenons, à gauche, le chemin de la Procession.
Ce chemin, d'ailleurs, va vite nous obliger à marcher les uns derrière les autres, à une allure très modeste.
En effet, de nouveau un dénivelé assez intéressant : 70 m sur une distance d'à peine 1 km.
La boue qui colle à nos chaussures rend plus difficile chacun de nos pas et notre montée s'en trouve ralentie.
Nous traversons la D 4 et continuons notre chemin vers Bus-St-Rémy,
petite commune de 205 habitants (recensement de 2005 )
Au monument aux Morts, à Bus St Rémy, nous prenons la direction " Le Bosc Roger - Fourges "
Quelques centaines de mètres plus loin, à la fourchette, nous gardons à gauche la direction de Fourges.
Nous laisserons ensuite la route pour emprunter le PR à gauche, vers La Villeneuve.
Le vent souffle toujours et ma cape part en lambeaux.
Derrière Jean, vous pouvez apercevoir Fourges.
Et sur cette photo, l'Epte, qui sort de son lit.
Fourges, au loin, et cette petite tache, presque au centre de la photo est un lièvre qui a détalé sous nos yeux.
Au loin, nous apercevons enfin Bray-et-Lû.
Je suis intriguée par cette gouttière, munie d'une sorte de roue à gorge ou poulie...
Si quelqu'un peut m'éclairer, son commentaire en bas du billet sera bienvenu.
Nous voici de retour à Bray-et-Lû.
Nous sommes dans la rue de La Pierre Tournante et passons au-dessus de l'Epte,
puis devant l'église.
Les Jardins d'Epicure nous mettent l'eau à la bouche ... par une carte très attractive.
Je n'y ai jamais mis les pieds, mais en ai entendu parler de façon très élogieuse.
Si mes compagnons avaient insisté, je me serais, sans aucun doute laissée faire ...
Cet établissement, situé à 15mn de Giverny, est une belle maison de Maître, nichée dans un joli parc traversé par la rivière.
Il est très original par sa salle à manger dotée d'une piscine où, tout autour, sont dressées les tables du restaurant.
Il est entouré d'un vaste parc de 2 hectares propice à la détente. La piscine intérieure est chauffée à 28 °et un jacuzzi à 37° est mis à votre disposition. C'est, paraît-il, une étape idéale pour tous les amoureux de l'eau, puisque l'hôtel dispose de sauna, hammam, solarium... et bien sûr bar et restaurant.
Bref ! Probablement un endroit où il ferait bon faire une petite étape ... surtout après tous ces efforts !!!
Mais revenons sur terre ...
Serge arrête sa montre-accéléromètre.
Notre sortie a duré 4 h 19.
Si nous enlevons notre courte pause et les autres petits arrêts, on peut considérer que nous avons marché 4 h.
Nous avons parcouru 16 km.
De bonnes côtes, beaucoup de vent, de la pluie, de la boue ...
Notre vitesse moyenne ( 4 km/h ) ne me paraît pas si faible que ça ! 
Jeudi 25 février 2010
Ce sont les vacances scolaires, dans notre zone, aussi j'ai pu venir retrouver mes amis randonneurs du jeudi. Habituellement, mes activités tardives du mercredi m'empêchent souvent d'être d'attaque le lendemain !
Mais ce matin, une forte motivation m'a aidée à sortir de mon lit !
Nous voici à Chars, village le plus important de la haute vallée de la Viosne, d'où va commencer notre randonnée.
Nous n'avons pas pu tous nous garer sur la D 915.
Aussi, c'est le regroupement avant de prendre la rue de l'Eglise pour quelques centaines de mètres.
Nous sommes tous très contents aujourd'hui d'accueillir de nouveau notre petite Caro, qui revient randonner avec le groupe.
Me voici déjà très en arrière...Cette pancarte indique un escalier que nous venons de gravir,
et qui a été très pénible pour moi, en début de rando ! La Jambardière !!!
Il faut vous dire aussi, que, je n'avais pas vu ma fille Marion depuis longtemps.
Nous avons donc des tas de choses à nous raconter !
Et parfois, entre papoter et grimper, il faut choisir !!!
Cela s'applique surtout à moi, car Marion ( ma forte motivation ! ) est en pleine forme !
Notre guide du jour, Bernard, est aujourd'hui bien facétieux !
Et, alors que j'avais rattrapé et devancé le groupe, me revoilà derrière, avec Marion.
Nous ne sommes pas les seules à papoter ! Pourquoi s'en priver ?
N'est-ce pas Caro et Micheline ? Cela fait partie du plaisir de la marche.
Certains prétendent que le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.
D'autres disent qu'il s'agit plutôt du quadriceps crural, celui qui nous permet de maintenir la station debout.
Nous, marcheurs, sommes sûrs de bien faire fonctionner les deux !!! 
Marion et moi avons de nouveau pris un peu d'avance...
Nos amis débouchent d'un PR dont la pancarte indique Le Haut de Bray.
J'aime beaucoup cette barrière faite de branches.
Et voici le Moulin de Noisemont, que je ne peux photographier que partiellement.
C'est bien dommage, car j'ai une sorte de fascination pour les moulins...
J'écoute toujours avec une certaine émotion le bruit de l'eau qui coule.
Pas vous ? Cliquez ici :
...10 h 20, il est temps de faire notre petite pause ...
Pommes...
Biscuits ...
Oranges ...
De quoi reprendre des forces et se remettre en route avec ardeur !
Quel plaisir mes amis, ces beaux sourires adressés à la photographe que je suis !
Nous traversons la voie ferrée et passons devant la petite gare de Santeuil - Le Perchay...
..puis devant Le Bistrot de Santeuil, dans la rue Jean Mermoz.
Santeuil est un petit village rural, d'un peu plus de 600 habitants, situé dans le Vexin Français.
Il est situé sur le tracé du GR 1 que nous allons d'ailleurs rejoindre bientôt.
Ci-dessus, l'église St Pierre St Paul de Santeuil, que je ne vois qu'en partie depuis la route.
"Usted habla espanol ?" Marion et Manuel échangent quelques phrases.
La demoiselle a, paraît-il, un bel accent.
Nous sommes sur la D159 et entrons dans Brignancourt, autre village du Vexin, 
situé également sur le tracé du GR1.
Les Bixériens sont en pleine conversation !
Le Lavoir à Brignancourt,
et la Viosne, au-dessus de laquelle nous passons.
Nous quittons Brignancourt ...
Il est maintenant 11 h 50, et nous repassons à l'endroit même où nous avions fait notre pause.
Une petite pluie fine se met à tomber. Nous profitons quelques minutes de cet abri.
Sauf Marion, qui adore la pluie ! "Mimi-Cracra, l'eau elle aime ça !"
François en a profité pour enfiler sa cape.
A 12 h 20, nous franchissons une nouvelle fois la Viosne.
Puis nous passons sous la voie ferrée, en baissant la tête pour certaines et certains ...
La pluie est toujours avec nous, mais qui a dit que les capes n'étaient pas seyantes ?
Aucune crainte, Annette, ta cape te va à ravir !
Et nous voici de retour aux voitures, un peu mouillés, un peu fatigués, mais comme toujours, contents de notre marche.
à bientôt mes amis !
Nous accueillons, ce matin, Jean, un nouveau randonneur, venu marcher jeudi avec notre groupe, pour la première fois.
Il ne fait encore que 4° et nous sommes malgré tout un groupe de douze, six randonneuses et six randonneurs : la parité !
C'est à Pontoise, ville d'art et d'histoire, que nous garons nos voitures, dans le quartier des Cordeliers.
Nous nous mettons en marche à 8 h 40.
Située sur la rive droite de l'Oise, à environ trente kilomètres au nord-ouest de Paris, Pontoise est une commune d'Ile de France. Elle est le chef-lieu du département du Val-d'Oise, elle accueille une sous-préfecture, et, cas unique en France, la préfecture ne se situant pas au chef-lieu mais à Cergy, ville voisine de Cergy. La ville abrite une des plus importantes cités judiciaires du pays. ( Source Wikipedia )
Mais aujourd'hui, nous ne ferons que traverser quelques quartiers pittoresques comme l'Hermitage
ou le Chou. Le Chemin du Chou est un PR
En effet, notre randonnée va être cette fois beaucoup plus sportive que culturelle ...
Après la sente des Gratte-Coqs, le Chemin des Mathurins, nous voici maintenant dans la côte des Balbufets.
Et cette côte grimpe vraiment beaucoup !
Eh oui ... je suis la dernière ... et je souffre !
"Tagada Tagada, voilà les Dalton ! "
Et du haut de ce mur, Rantanplan les observe !
Nous sommes au Valhermeil, hameau d'Auvers-sur-Oise.
Dans la rue du Valhermeil, nous suivons une partie du " Parcours des Impressionnistes"
Ci-dessus, "la Ferme en été" de Vincent Van Gogh.
A l'angle de la rue du Valhermeil et de la rue des Roches, Jean observe " Rue à Auvers-sur-Oise" de Camille Pissarro.
Pendant que je fais un peu le clown. Limité à 3,5 t !!! Cela devrait encore passer !!!
Joseph, en arrêt devant le panneau " Je jardine ma ville ".
Après ce petit aperçu du Parcours des Impressionnistes ... nous aurons bientôt : Le Parcours du Combattant !
Paula et Richard " nous attendent au tournant " de la Rue des Roches et de la Sente des Jardins.
Nous sommes étonnés de trouver encore tant de neige.
" Février neigeux, été avantageux " d'après un dicton.
Encore un peu de répit pour nous, après un passage très boueux ... dans un chemin qui a été labouré,
nous allons pouvoir faire notre pause, car il est déjà 10 h 20.
Serge nous montre le Buisson Tambourin, qu'affectionne notre ami Bruno, absent aujourd'hui.
Malheureusement, ce buisson abrite une décharge sauvage !
Après la rituelle petite collation, qui nous a fort heureusement redonné des forces, nous nous remettons en chemin.
Le plus dur reste à venir !
Ce que nous montre Serge en laisse plus d'un perplexe ...
Voici la Ravine des Molues, dans laquelle il va nous falloir descendre.
Mais ne nous plaignons pas ! Huit jours plus tôt, et nous aurions eu ceci :
Cette photo a été prise, par Serge, notre guide, le 13 février.
Il était allé seul, en courant, repérer cette belle randonnée qu'il nous offre aujourd'hui.
Aucune inquiétude, Serge et Richard vont nous aider à nous surpasser !!!
Allez ! On y va ! S'il le faut, on sortira une corde !
Moi, je suis déjà en bas, et photographie ces aventurières !
Elle est très expressive dans ces moments-là, notre Paula !
Morgane choisit de dévaler la pente en courant.
La maman, quant à elle, prend plus de précautions...
... mais garde néanmoins un sourire ravi ! En effet, le terrain est accidenté, mais nous nous amusons !!!
C'est maintenant le tour de Pascale. Bernard et André ont décidé d'aborder la descente autrement,
sous l'oeil attentif de Richard.
Bernard se sent une âme de Tarzan.
Richard et Serge, nos supers héros, nous rejoignent ensuite.
Heureusement que nous avons Superman avec nous !
Tout ça amuse bien les filles !
Beaucoup moins les garçons on dirait !!!
Décidément, Morgane est aérienne !
Pascale, puis
Paula,
et moi, chacune dans un style bien différent !
Nous retrouvons un GR ... un peu plus ... disons traditionnel !
Pas pour longtemps ... l'aventure n'est pas terminée !
Pascale est tout à fait sereine, et n'a pas l'air de peiner du tout.
Cette grande branche me vient en aide.
Morgane a une mine superbe !
Et après 2 h 45 de marche ( et quelle marche ) notre jeune amie court toujours comme un cabri !
Eh oui ... c'est beau la jeunesse ... enfin surtout celle-ci.
Une jeune fille qui n'hésite pas à se lever un dimanche matin, pour aller randonner, ce n'est pas si fréquent ...
J'en connais une autre, qui aurait sûrement adoré cette randonnée !
Nous voici de nouveau sur un GR.
Une petite pause, ( qui est loin d'être une pose pour Richard !
)dans la rue d'Ennery, afin d'attendre les derniers.
Il est 11 h 40 et cela fait donc juste 3 h que nous sommes partis.
Il nous faudra encore gravir une bien longue côte.
C'est sans doute pourquoi, 35 mn plus tard, nous passons un peu vite devant la Vierge Noire.
Nous venons de descendre la Sente des Grivières.
Nous tournons à droite dans le Chemin des Bottes, puis de nouveau à droite dans le chemin des Fortes Terres.
Il est 12 h 30 quand nous rejoignons nos voitures. Notre marche a duré 2 h 50.
Enlevons 15 mn ( notre pause et les autres petits arrêts ), cela nous amène à une moyenne de 3,9 km/h.
Cette allure peut sembler bien lente, mais cette randonnée accidentée, de 14 km, présente de nombreuses côtes.
Nous ne sommes qu'en Région Parisienne, aussi je n'ose parler de dénivelé !
Cependant, Amis Randonneurs, je crois que nous pouvons être contents de nous.
Merci à Serge, notre guide du jour, pour cette randonnée, véritable épopée, qui a changé un peu nos habitudes.
Désolée, si le reportage hebdomadaire ne se termine qu'aujourd'hui, mercredi ... Mais dimanche, après la rando, je ne pouvais vraiment dire qu'une seule chose :
J'espère que le
vous aura permis de patienter.
Merci à Paula et à Marie-Isabelle de leurs messages stimulants !
Et voici la suite et la fin de nos aventures ...
Le 14 février au matin, par - 4 °, nous étions tout de même neuf au rendez-vous dominical de RDA ( Rando-Découverte-Amitié)
Et nous avions le sourire, malgré le froid du matin, car la lumière était belle et la matinée promettait d'être ensoleillée.
En promenant votre souris sur la photo, vous découvrirez le prénom de cette charmante jeune fille, à gauche ...
Deux voitures suffisent à emmener tout ce petit monde, en direction de Magny en Vexin,
dont dépend Arthieul, le petit village qui sera le point de départ de notre randonnée.
Il est 9 heures, et nous voici à Arthieul, dans la rue du Bois Pierre.
Un petit problème de guêtres retarde quelque peu notre départ, mais le groupe attend gentiment et patiemment.
L'expérience au service de la jeunesse !
Il paraît que j'ai un look d'enfer !!!
Hé hé ! Tu aurais dû faire un gros plan, chère M-I !!!
Afin de limiter le risque de chutes, nous évitons la patinoire ! Cependant ... chute il y eut, mais chut !!!
Marie-Isabelle est très fière ( et je la comprends ) d'être accompagnée aujourd'hui de sa fille Morgane.
Après quelques centaines de mètres, sur la célèbre Chaussée Jules César,
nous bifurquons à gauche sur le Chemin Rural qui va nous mener jusqu'à Nucourt.
Il est 10 h 15 et nous approchons de l'église de Nucourt, si particulière par sa situation à l'écart du village.
Nous traversons bientôt le Chemin de la Cressonnière.
Sur notre droite, à la croisée des chemins se trouve un calvaire.
Non, le porche érigé à l'entrée du cimetière de Nucourt n'est pas un vestige bâti ici il y a plusieurs siècles, comme certains pourraient le penser en admirant cette splendide construction de pierres taillées usées par le vent.
Il s'agit en fait du porche d'entrée de la propriété de la famille Groult, aujourd'hui Durosay.
A la fin des années 50, lors de la rectification du tracé du Chemin Départemental 206, dénommé rue de la gare, il a été nécessaire de démolir le mur de clôture des ateliers de charronnage de M Groult et, donc, le porche.
Devant la majesté de cette construction, l'ingénieur de la DDE de Magny-en-Vexin, ( service dont le nom de "Ponts et Chaussées" est resté dans les mémoires ), a eu l'idée de la reconstruire à l'emplacement que nous connaissons aujourd'hui.
M Pivard, c'est son nom, a donc fait numéroter toutes les pierres et, telles un jeu de construction grandeur nature, elles ont été remontées devant l'église.
Une plaque de céramique rappelant cet historique a été dévoilée par Mme Suzanne Durosay et M Jean-Marc Gernigon lors des cérémonies du cinquantenaire des bombardements de Nucourt, le 26 juin 1994. ( source nucourt.fr )
Approchons-nous un peu de cette église entourée de son cimetière qu'il nous faut traverser pour accéder à l'entrée.
"L'église St Quentin de Nucourt est un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Elle est très éloignée du village sans qu'il y ait d'explication objective. Elle est entourée de son cimetière. Et elle surplombe la source de l'Aubette.
L'évolution architecturale de l'édifice est remarquable. Les remaniements courent du 12 au 16ème siècle, c'est à dire de l'époque romane à la Renaissance. La dernière tranche est interrompue à l'occasion des guerres de religions.
A l'époque primitive l'édifice est simplement composé d'une nef et d'un chœur dont il ne subsiste que le clocher central. Au 13ème siècle l'abside est remplacée par un chœur à 2 travées. Deux chapelles sont ajoutées. Au 16ème siècle la nef est remaniée avec l'adjonction de 2 bas côtés. Enfin, une tour est érigée pour remplacer le clocher central. Elle est inachevée. Ce clocher dépourvu de beffroi, dans le style de Gisors est attribué à Jean Grappin." ( source bibliothequedenucourt )
Toutes ces explications nous ont creusés, et après une petite collation, nous nous remettons en chemin.
Dix jours auparavant, à la même heure, certaines et certains d'entre nous étaient chaussés de raquettes...
J'en étais, et je peux affirmer que nous vivions des moments intenses ...
Yvette est bien aventureuse aujourd'hui !
En 1944, les Allemands utilisèrent des carrières voisines de Nucourt, pour le montage des fusées V1. Ces carrières ont été bombardées par les Alliés pour tenter de détruire ces bases. Le village a alors été rasé à 80%. Les carrières ont été murées depuis. (Source communes-francaises.com)
Les autres randonneuses l'observent ... de loin !
Un de nos photographes s'aventure également ...
Pour ma part, je m'intéresse plutôt à cette pièce d'eau gelée, qui est en réalité une zone de lagunage.
Le lagunage est une technique biologique d’épuration des eaux usées, où le traitement est assuré par une combinaison de procédés aérobies et anaérobies impliquant un large éventail de micro-organismes (essentiellement des algues et des bactéries). ( Source lagunage.eu/ )
Pas facile de franchir ce talus, mais notre gentille Paula est là et sa main tendue est la bienvenue.
Nous n'allons pas rester trop longtemps car le lieu dégage une odeur nauséabonde.
Nous rejoignons le Départementale 174, et prenons, à gauche,
la direction d'Hardeville, petite commune connue pour ses vergers.
Puis nous arrivons sur le GR 11, qui à cet endroit prend le nom de Chemin des Fontaines.
Ce calvaire est sur notre gauche.
Nous sommes sur le GR 11 et nous passons devant La Cressonnière.
Autrefois, autour de Nucourt, les Cressonnières s'étendaient sur plus de 5 hectares. On comptait 28 fossés longs d'une centaine de mètres et large de 2,50 mètres, en pente douce de manière à faire circuler l'eau. Au printemps on asséchait et on nettoyait ces fossés. On y répandait de l'engrais, puis on semait le cresson. Les fossés étaient ensuite légèrement mis en eau, le temps que les graines lèvent et que le cresson s'enracine. Ils étaient enfin inondés sur une hauteur de 10 à 15 cm. Le cresson forme alors un tapis dense en surface.
La mécanisation des récoltes reste limitée. Mais des producteurs de Nucourt ont imaginé et fait fabriquer plusieurs machines. Traditionnellement la cueillette du cresson se fait à genoux sur des planches jetées sur les berges des fossés, les mains dans l'eau glacée, en botte de 400 - 450 grammes. Bien valorisée, les cressonnières pouvaient faire vivre plusieurs personnes. Le développement du chemin de fer permit d'approvisionner les villes avoisinantes et la capitale.
[Attention : ne cueillez pas et ne mangez pas de cresson sauvage, il peut véhiculer un dangereux parasite : la douve du foie] (Source bibliothequedenucourt)
Il fait toujours un temps splendide, froid et sec, extrèmement agréable pour nous, randonneurs.
Nous arrivons bientôt à Vélannes-la-Ville.
Nous suivons toujours le GR11, puis nous bifurquons à gauche en direction du Petit Arthieul.
Nous sommes dans la rue des Tourelles...
et passons devant l'ancienne mairie-école d'Arthieul.
Quel beau regard il a, ce toutou !
Il ne réussit cependant pas à attendrir Maryse.
Dans la rue du Village à Arthieul, nous longeons un bien joli mur de pierres...
dans lequel nous découvrons d'originaux supports de pots de fleurs.
Mais aujourd'hui, point de fleurs ...
L'hiver est toujours là, bien présent. Patience ! Dans un peu moins de cinq semaines, le printemps sera là !
D'ici là, profitez-donc de mes petites fleurs !
C'est là que se termine notre randonnée, qui fut, une fois encore, bien agréable.
à bientôt mes ami(e)s, lectrices, lecteurs , randonneuses, randonneurs !
Rentrée depuis seulement samedi soir de mon séjour Raquettes en Haute-Loire, dimanche matin, je me lève avec beaucoup de facilité. J'ai une forme olympique, et je sais que cette journée s'annonce pleine de joies ! Je retrouve avec plaisir mes amis du dimanche, sur le parking de la gare à Osny.
Arrivés à Menucourt, Yvette, notre présidente, inscrit les adhérents de notre club présents ce matin à la randonnée pédestre "Les Versants de l'Hautil", organisée par l'ASM Cyclo de Menucourt.
Mon fils aîné et sa petite famille participent ! Mais les petites jambes de Juliette, qui vient tout juste d'avoir six ans, ne permettent pas de s'engager pour les 17 km. Ce serait beaucoup aussi pour notre grande Charlotte qui n'a que neuf ans.
Alors notre groupe se sépare, et nous restons en famille pour une marche de 10 km.
Munis d'une carte, nous partons à 9 h15.
Nous passons dans la rue Jules Givonne, puis dans la rue du Général De Gaulle.
Charlotte tente de pomper l'eau....
....mais en vain !
Nous passons devant l'église St Léger.
Une autre pompe à eau attire notre Charlotte.
Hélas, ces pompes à bras en fonte, qui doivent dater de la fin du XIXème ou du début du XXème sièccle, ne te donneront pas d'eau ma petite Charlotte !
Nous suivons un sentier qui va bientôt rejoindre la D922.
Un peu de route, avant de suivre le chemin d'Ecancourt.
C'est le moment de prendre un peu de potion magique !
Charlotte en profite pour se reposer un peu. Quant à moi, gourmande que je suis, je retombe en enfance !
Cécile m'offre un rouleau de réglisse dont j'avais complètement oublié le goût !
Nous reprenons bravement notre marche, sachant que notre prochain arrêt nous réserve de bonnes choses ...
Charlotte trouve toujours les flèches avant nous !
Et qui dit flèche dit indien !!! Qui dit indien dit tipi ou wigwam ... en tous cas cabane en construction !!!
Nos deux petites "squaw " se permettent une petite visite.
Nous voici arrivés au point ravitaillement où les deux fillettes vont pouvoir reprendre des forces.
C'est qu'elles ont bon appétit ces demoiselles !!!
Charlotte ne craint pas les mélanges sucrés-salés : une orange et un sandwich à la saucisse !
J'ai vraiment un immense plaisir à faire cette marche, accompagnée de mes deux petites-filles, de Cécile, leur maman et de mon grand fils Richard ... pas sur la photo, mais ... ça viendra !!!
Nous reprenons notre chemin, et rencontrons des chevaux. L'un d'entre eux m'intrigue vraiment,
par son pelage et la forme de son corps et de sa tête.
Il est bien gros celui-ci pour ma petite Juliette.
Charlotte offre de l'herbe à celui-là.
Elle a très envie de sauter ce gros trou notre jeune randonneuse,
mais sagement, elle se ravise et pique un petit sprint !
A l'arrivée, de retour à la maison de Menucourt, une surprise attend nos petites marcheuses : elles gagnent chacune une médaille !
Et ce n'est pas fini !!!
car nous remportons la coupe de la famille la plus nombreuse ayant participé à cette randonnée pédestre Les Versants de L'Hautil
Nous sommes le 24 janvier 2010, c'est avec mes amis randonneurs du dimanche que je retourne du côté de Delincourt. J'avais déjà, en octobre, fait cette rando avec les marcheurs du jeudi, et vous trouverez ci-dessous le lien qui vous permettra de trouver facilement le petit reportage que j'avais réalisé à cette occasion.
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Dimanche 24 janvier 2010, nous sommes onze randonneurs : huit femmes et trois hommes !
Il ne nous manquait plus que le couffin !
Bon assez ri ! En marche maintenant !
Petite photo du groupe ! Ne cherchez pas, la femme qui manque sur cette photo, c'est moi !
Le brouillard était assez épais ce matin, lorsque nous avons pris la route vers la Picardie. Nous voici arrivés à Delincourt, petit village de l'Oise, après un trajet un peu long.
Il est déjà 9 h 15, mais derrière le parking, un beau lavoir auquel Bruno ne peut pas résister, va retarder un peu plus notre départ !
Empruntons ce petit pont de pierre ...
Elles ne sont pas jolies nos lavandières ?
Maryvonne franchit le pont au-dessus du "Rû du 5 Août 1997" qui doit son nom à des inondations et coulées de boue survenues dans la nuit du 4 au 5 août 1997.
A te revoir, Lavoir !
Sur cette vieille enseigne de boutique, en face du lavoir, on lit encore :
" La Vallée" Mercerie - Jouets - Buvette- ALIMENTATION
Nous sommes dans la vallée du Réveillon, d'où le nom "La Vallée ".
Ce petit ruisseau d'environ 11 km, qui prend sa source à Boubiers dans l'Oise, est un affluent de l'Epte.
Il est donc un sous-affluent de la Seine.
Comme quoi on a bien raison de dire que " Les petits ruisseaux font les grandes rivières."
En quittant le parking, nous partons à droite, en laissant l'église derrière nous.
Un petit temps d'hésitation, mis à profit par nos randonneuses pour admirer une fenêtre "vitrail".
Maryse apprécie beaucoup... Mais, ce n'est pas cette rue qu'il faut prendre.
Au carrefour, Marie-Isabelle, qui est en avant du groupe, semble se souvenir que c'est ici qu'il faut prendre à droite.
En effet, voici, à droite, la Montée des Groux qui va bien vite nous réchauffer !
Nous sommes bientôt presqu'en pleine nature...
à l'exception de la clôture de cette immense propriété que nous longeons un bon moment.
Après une petite heure de marche, nous arrivons bientôt dans le prochain village de notre itinéraire,
dont nous admirons les jolis murs de pierres.
Nous sommes à Chambors, petite commune d'un peu plus de 300 habitants,
située dans le département de l'Oise, en Picardie.
Nous arrivons en vue de l'église Saint-Sulpice.
Aujourd'hui, nous n'en verrons pas l'intérieur, comme nous avions pu le faire le jeudi 1er octobre 09.
Les randonneurs sont curieux ! Que sont-ils donc en train d'observer ?
Cet escalier à mains grâce auquel on accédait sûrement à une belle cave voutée.
Ohé, l'ami Bruno :
Le guide est concentré.
Nous passons devant la Mairie de Chambors et suivons la D 166 en direction de Lattainville.
Au bord du Réveillon, encore un joli lavoir ...
Nous le contemplons et nous amusons de voir nos Dupont-Dupond aller admirer le lavoir de plus près !
" Bon les D-D, on y va ? "
- Allons un peu de sérieux !
- Je dirai même plus : un peu de sérieux !
Je crois bien que nous sommes au Carrefour de la Croix Rouge, bien qu'il ne reste de la croix qu'un socle de pierre.
Environ 500 m plus loin, un autre carrefour appelé La Pipée, du nom d'une sorte de chasse, dans laquelle on imite le cri de la chouette ou d'autres oiseaux, pour les attirer dans un arbre aux branches enduites de glu, où ils se font prendre..
Me voici moi-même empêtrée dans les mots ( ou les maux ! ) comme un oiseau dans les gluaux ...
Et je ne sais jusqu'où je vais aller !
Heureusement, voici la pause que nous commencions à réclamer aussi fort que nos estomacs !
Le tandem "Dominique-Michèle" a des regards d'envie en direction de notre Bruno, toujours bien installé sur son petit pliant !
Isabelle nous a offert de délicieux petits biscuits venus tout droit d'Angleterre.
Et là, c'est tout simplement, c'est la " Revancha Del Bruno ".
Les amateurs de tango et ceux qui apprécient Gotan Project souriront peut-être ...
Un peu de musique ? Cliquez sur le Player
Je vous explique : J'ai "chambré" un peu notre ami, lors de notre randonnée du 10 janvier dernier, à propos de ses petites compotes ! Voilà pourquoi, m'en ayant gentiment offert une, il s'empresse d'immortaliser l'instant !
Et c'est reparti ! Notre duo de guides marche le nez dans la carte !
Nous allons d'un bon pas, en direction de Lattainville, dont nous apercevons bientôt
le "château" qui est bien moins "habillé" qu'au mois d'octobre.
Je vous invite, si vous ne l'avez déjà fait, à cliquer sur ce lien si vous voulez en savoir plus à propos dudit "Château" :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Serge et Bruno passent devant l'entrée de la demeure, puis lèvent la tête enfin !
Coquet, n'est-ce pas ?
En bas de la côte du Château, derrière ce portail, il est un arbre, un peu spécial et que j'aime beaucoup ...
S'il pouvait parler, je suis sûre qu'il nous raconterait son combat pour la vie !
Nous voici maintenant dans le centre du village dont nous découvrons l'église.
située dans la rue Jean-Baptiste Crévecoeur, avec un peu plus loin, en face ...
un gîte communal, qui a l'air bien sympathique et dont j'admire le bel escalier de pierres.
Le groupe quitte maintenant Lattainville,
et reprend la direction de Delincourt.
Catherine, Michel et Maryse sont avant moi dans le village, et pris en photos de tous côtés !
Un photographe devant ...
un autre derrière !
Au printemps, nous avons déjà fait une pause devant ce "self-service " ( N'est-ce pas Paula ? )
Sur l'ardoise est écrit : " Libre Service - Bouquet 3 € "
Pas de fleurs aujourd'hui !
Mais des jolies dames souriantes ...
qui fleurissent sur les routes de notre beau Vexin.
Quelles enjambées ! Notre Paula avance d'un pas décidé !
Dans un jardin à Delincourt, nous pouvons observer cette ancienne charrue.
Sans aucune certitude, il semblerait que ce soit une charrue Brabant à traction animale.
Mais si vous vous y connaissez en charrue :
à suivre ...
Dimanche 17 janvier 2010, notre groupe de ce matin est vraiment tout petit ! Seulement cinq adultes, un enfant et un chien !
La galette et le cidre d'hier y seraient-ils pour quelque chose ?
Nous nous garons dans la Grande Rue à Commeny (95450) dans un petit parking bien pratique. Petite pause devant la boulangerie, juste avant d'emprunter le PR, le temps que notre présidente s'assure qu'une randonneuse ne nous attende pas dans la rue de l'église où nous nous garons habituellement.
Richard en profite pour transformer son tour de cou mi-polaire, mi-coton, en petit bonnet confortable et chaud.
Le temps est sec et relativement doux ( 7°) pour le moment, mais les pluies tombées récemment ont laissé de superbes flaques auxquelles Ulysse ne sait pas résister !
Nous traversons la D 43 et nous dirigeons vers Moussy.
La lumière n'est pas favorable, mais nous apercevons les tourelles du Château de Moussy ( manoir fortifié attenant à l'église ) datant de la fin du XVème siècle.
Nous profitons pleinement de ce beau temps et prenons la direction du Bellay-en-Vexin.
Nous traversons d'abord le hameau de Bercagny en empruntant cette rue au bien joli nom...
Rue de la Porte des Champs !
Nous entrons maintenant dans Le Bellay-en-Vexin, commune située dans le Parc Régional du Vexin français.
Notre regard est attiré par ce qui ressemble à un pigeonnier octogonal agrémenté de gargouilles. En réalité, il s'agit d'une tourelle d'escalier, qui fait partie du corps de logis de la Ferme de L'Hôtel-Dieu, située juste à côté de l'église Sainte-Madeleine. Un petit détour nous permet d'aller regarder cette église de plus près.
Hélas, nous avons moins de chance que nos randonneurs du jeudi, qui, eux, ont pu découvrir ce qui se cache derrière ce portail fermé.
Cette rue, dont il est bien difficile de lire le nom, a donné lieu à quelques photos jeudi dernier ... Rue des Bons Garçons ...
Richard, qui est pourtant un bon garçon, se refuse à poser seul devant le panneau de cette rue !
Et pour cause ! Le mot " garçons " est écrit en majuscules, et comme chacun sait, pas de cédille aux lettres majuscules ...
Vers 10 h 40, nous faisons notre pause un peu plus loin dans la Rue Grande Prolongée, devant la petite école du Bellay.
Après dégustation de croquants au sésame, de figues, de chocolat et autres gourmandises que nous partageons, nous voici plein de forces pour reprendre notre chemin.
Ulysse, très en forme, a tenté de poursuivre deux lièvres, mais a bien vite abandonné l'affaire ! Il ne faut jamais courir deux lièvres à la fois !
Je ne sais si vous distinguez les deux lièvres qui détalent, mais je suis sûre que la couleur du ciel ne vous échappe pas !
Eh oui ... le temps se gâte ! Et très vite, il va nous falloir sortir les capes !
Charlotte est comme Mimi-Cracra : l'eau elle aime ça ! Tant pis si ça mouille, elle fait des patouilles !
Et ce n'est pas la pluie qui nous fera perdre notre bonne humeur !
A l'entrée de Nucourt, nous constatons qu'une couche de glace flotte encore sur la mare.
La pluie nous accompagne toujours alors que nous prenons sur une courte distance la D 188 en direction de Chars et Le Bellay.
Charlotte est intriguée par l'inscription gravée dans la pierre du socle de cette croix à la sortie de Nucourt.
Après recherche, "O crux ave spes unica" signifie " Salut, ô Croix, notre unique espérance"
De retour à Commeny, chacun de nous tente de nettoyer un peu ses chaussures en profitant des flaques laissées par cette pluie qui nous a finalement accompagnés un bon bout de chemin.
Devant le panneau "Commeny", Richard interroge sa petite Charlotte.
Lorsque j'étais petite fille, mon département n'était pas le Val d'Oise qui n'existait pas alors, mais la Seine-et-Oise, qui était identifiée par le code 78, et faisait partie des 83 départements créés à la Révolution Française.
La région parisienne a été réorganisée et de nouveaux départements ont été constitués. C'est en 1968, que le département de la Seine-et-Oise disparaît, partagé entre les départements de l'Essonne (91), des Hauts-de-Seine (92), de la Seine-Saint-Denis (93), du Val de Marne (94), du Val d'Oise (95) et des Yvelines (78)
En passant devant la ferme du Lapin Compote à Commeny, de bonnes odeurs se font sentir ... mais un chien aboie, bien décidé à ne pas nous laisser approcher.
Après avoir posé nos sacs à dos aux voitures, nous nous rendons à la Maison du Pain, où une exposition de fèves nous est proposée.
Une première vitrine bien intéressante pour les gourmands !
Celle des bonbons et gourmandises ... Du passé ou du présent : Carambar, pastilles Vichy, Bonbons des Vosges à la sève de pin, Fraises Tagada, Cachous Lajaunie, Malabar, Réglisse Car, Flavigny à la violette, Chupa Chups...
Puis les santons ... et autres vitrines ...
Un collectionneur de fèves est un fabophile.
Un collectionneur de couronnes de l'Epiphanie est staphanophile.
A découvrir, au premier étage, la Maison du Pain, installée dans le grenier à farine de la boulangerie de Commeny, qui propose un parcours audio-visuel sur le cycle blé-farine-pain.
( Renseignements au 01 34 67 41 82 ) Charlotte se régale du Carambar qui lui a été offert.
De retour chez elle, notre petite randonneuse est fière de ses belles chaussures !
Vous trouverez dans la suite du billet, un récit de rando un peu particulier.
Ce matin, nouveau changement de programme : la randonnée prévue était "Chérence par Villers" mais le mauvais temps et la distance que nous aurions dû parcourir en voiture, nous ont fait décider une fois encore de prendre la sage décision de partir à pied d'Osny. Il a neigé hier et le thermomètre indique -3°.
Nous sommes de moins en moins nombreux à avoir le courage de sortir par un temps pareil ! Mais sur les six randonneurs que nous étions, il n'y avait pas moins de trois photographes !
Il faisait encore un peu nuit quand nous avons traversé le parc de Grouchy, et les oies étaient un peu étonnées de voir des promeneurs si matinaux.
Notre passage les a un peu effarouchées.
Serge emmène les hommes faire un petit tour à la Grotte, dans le parc de Grouchy, à Osny. Puis nous rejoignons Boissy L'Aillerie.
Nous n'avons pas pris beaucoup de photos, jusqu'à la pause que nous avons faite à 10 h 10, à la sortie du Bois Saint-Léger.
A vrai dire, à cause du froid, nous ne sommes pas restés très longtemps à l'arrêt.
Devinez ce que notre ami Bruno déguste tranquillement ?
Une petite "Pom'Pote" ... car .. "c'est bon pour lui" qui est resté un grand gamin !
Mais ce que je vous recommande, ce sont les "gaufres fabrication Joseph" !
Délicieuses ! Il nous a promis de nous livrer sa recette !
Cette Croix Pattée, datant du XIII ème siècle, est située sur la Chaussée Jules César que nous suivions depuis la sortie du Bois Saint-Léger. Elle s'appelle La Croix de Labathe et a résisté, contrairement à celle du lieu-dit La Justice qui a été détériorée. Nous sommes sur le territoire de Courcelles-sur-Viosne.
Nous sommes deux filles à avoir opté pour la marche avec les bâtons.
Cela constitue pour moi un bon entraînement pour le séjour "raquettes" auquel je participe à la fin du mois.
Et c'est très pratique pour le saut d'obstacles !
Nous traversons maintenant à Courcelles-sur-Viosne.
Serge nous fait remarquer qu'habituellement le panneau de sortie du village est caché par la végétation.
D'ailleurs, c'est très curieux, on sort de ce village, mais on y est toujours !!!
Voici le lavoir, devant lequel notre groupe de randonneurs fait une courte pause ... pour prendre la pose !!!
En face du lavoir, nous posons encore devant cette maison qui évoque un peu les maisons à colombages de Normandie ou d'Alsace.
Mais nous avons assez traîné comme ça ! Et nous repartons d'un bon pas ...
pour retrouver bien vite un paysage plus sauvage.
J'adore ce paysage et ne peux m'empêcher de faire encore une petite pause pour l'admirer.
Mes deux "photographes-assistants" en profitent pour mitrailler !
Stop, les Dupont-Dupond ! Juste un petit sourire pour moi, cela ne nous retardera pas trop !
Cet endroit est si beau, vous ne trouvez pas ?
Nous longeons maintenant la Viosne.
Cette petite rivière ( 28 km ) prend sa source entre Lavilletertre et Lierville, dans le département de l'Oise.
Elle se jette en rive droite de l'Oise à Pontoise, dans le département du Val d'Oise.
Notre petite Viosne est donc un sous-affluent de la Seine par l'Oise !
Elle a de multiples "bras morts", dont la Couleuvre, à Osny, et forme de nombreux petits étangs.
Une partie de son cours, à Pontoise, s'effectue en souterrain. ( source Wikipedia ).
Décidément les petits ponts de bois me font toujours craquer !
Dans ma tête résonne toujours cette chanson d'Yves Duteil :
"Si tu reviens par là, tu verras la rivière, mais j'ai refait en pierre le petit pont de bois.
Ce petit pont de bois qui ne tenait plus guère, que par un grand mystère et deux piquets tout droits"
Et c'est dans le Parc de Grouchy, à Osny, que nous franchissons ce petit pont de pierre !
à bientôt mes amis randonneurs et lecteurs !
Officiellement, il n'était pas prévue de randonnée au planning ce dimanche 3 janvier 2010. Seulement voilà, les randonneurs du dimanche ont réclamé ! Et d'ailleurs, il eût été fort dommage de ne pas faire cette première marche de l'année 2010, car le temps froid, mais sec et ensoleillé a bien nettoyé nos organismes encrassés par les récentes fêtes de fin d'année !
Nous avons le plaisir ce matin, de retrouver Marie-Isabelle, une "ancienne", revenue nous faire une petite visite et marcher avec nous.
Nous sommes sur le parking du Foyer Rural au Christ d'Haravilliers, petit hameau de la commune d'Haravilliers. Il fait - 4° !
Richard tente-t-il d'esquiver la photo ou bien veut-il tout simplement s'échauffer ???
Allez, la troupe, en route !!! Un petit peu de bitume pour commencer sur la D188.
En voici quatre qui déjà se font distancer, et un vraiment très en arrière ...
Je vous assure, bien couverts, nous n'avons pas froid !
D'ailleurs, il suffit même d'une petite côte, et je me découvre, car j'ai trop chaud !
Elles ont des sourires radieux mes petites copines ce matin ...
Le groupe de tête s'arrête bientôt, intrigué par le toit de cette maison.
Chacun y va de son explication, mais nul n'a de certitude ! Voyons de plus près :
Certains se demandent s'il s'agit d'une cloche sur ce toit ? Et cet espèce d'escalier serait-il fait pour y accéder facilement ?
Quelqu'un a-t-il une explication ? ( Voir le commentaire de Suzanne à ce propos )
Nous voici sur le PR, qui va nous conduire vers les Buttes de Rosne. ( ou de Rône car l'on trouve les deux orthographes )
Nous allons suivre le PR 9 jusqu'à Cresnes, dans l'Oise.
Une petite pause dans le village, pour attendre les derniers.
Vous n'avez rien remarqué ?
Nous avons les mêmes chaussures !!!
Richard étrenne aujourd'hui sa toute nouvelle Thermos, cadeau du père Noël !
Le froid n'empêche pas Bruno de faire son petit "sitting".
"Antoine, ne boude pas !, c'est délicieux les Léononidas ! "
A l'écart du groupe, Micheline se régale, car Antoine a commencé sa distribution de chocolats ...
"Hummmm !!! Un chocolat comme ça, ça ne se refuse pas ! Merci Antoine !"
Mais je n'ai pas été prudente, ne me suis pas recouverte et commence sérieusement à me geler !
Alors vite, le sac sur le dos et on repart !
Mais d'abord, on fait le point ! A l'ancienne, comme Serge, avec sa jolie boussole antique, et plus moderne, Richard avec la boussole numérique de son nouvel iPhone.
Bernard est suivi de près par Antoine.
Moi, j'admire le paysage, en prenant des photos ...
... pendant que les 3M continuent de papoter dans la montée !!!
Nous sommes sur le GR 11, et ça monte encore !!!
Sur le plat, je retrouve mon sourire ...
car je vous l'avoue, cette côte et les accélérations que je fais pour prendre des photos m'ont un peu coupé les jambes !
A Hénonville, dans l'Oise, Richard, notre guide, fait une petite pause pour rassembler le groupe, avant de prendre la direction de Berville.
Nos Dupont-Dupond sont à la traîne car ils flânent un peu, s'arrêtant par exemple pour dire bonjour aux chevaux.
Encore une croisée de chemins, petite pause boisson chaude pour les uns, téléphone pour les autres et le groupe attend...
Nous venons d'entrer dans Berville,et par la même occasion de rentrer à nouveau dans le Val d'Oise, département que nous avions quitté.
Serge est posté, prêt à immortaliser une chute éventuelle !
Personne n'est vraiment chaud pour lui faire ce plaisir !!!
Je me méfie plutôt, même si je m'amuse toujours à poser en traversant le Rû de la Soissonne, ce petit ruisseau qui fera une petite rivière en allant grossir le Sausseron.
Et puis ... il faut bien préserver mon petit APN, si précieux pour mes "reportages" !!!
Pour les unes, la traversée est très zen, même si ça glisse un peu ... Pour l'une d'entre nous, quelques hésitations ...
...qui vont être vite balayées par ....
... la gentillesse de notre Micheline. Eh oui, Randonnée-Découverte-Amitié rime aussi avec solidarité !
Soulagée notre invitée !!!
En suivant toujours sur le GR 11, nous arrivons bientôt au Lavoir des Jorets à Berville.
Dans la rue d'Heurcourt, nous découvrons l'église Saint-Denis, que nous allons contourner.
La route monte et vire en "épingle à cheveux".
Contourner ? Enfin ... pas tous, car nos Dupont-Dupond trichent un peu et préfèrent "couper le fromage" comme disent les enfants !
Nous voici de l'autre côté; et ça grimpe encore !
Nous arrivons à Haravilliers par la D22E et nous sommes maintenant dans la rue de l'église.
Même si je suis en pleine discussion avec l'ami Bernard, je ne perds pas de vue mon objectif !
" Oui, oui, Bernard, c'est bien toi que je photographie ! "
Mais aussi l'église Notre-Dame-De-L'Assomption à Haravilliers. Il n'empêche qu'en papotant un peu trop, j'ai manqué le Colombier !
Ce sera pour une autre fois ! Nous rejoignons la D188.
Après la rue de l'église, la rue de la Mairie !
Haravilliers est l'une des communes les plus étendues du département, et se compose d'une dizaines de hameaux.
Le Christ d'Haravilliers, d'où nous sommes partis, est d'ailleurs l'un d'entre eux, et nous allons bientôt le rejoindre.
Nous récupérons nos voitures et direction Osny, où nous allons fêter cette toute première randonnée 2010 comme il se doit !
Voir la suite du billet !
Nous ne sommes que huit ce matin, mais quel plaisir de retrouver notre petit Père Noël qui n'est pas venu randonner depuis belle lurette !
Eh oui ! Le père Noël est descendu, non pas du ciel, et pas non plus avec son traîneau, mais avec sa Micheline !
Et ce matin, nous sommes servis : pas moins de trois guides ! Nous partons à pied de la gare d'Osny. Il est 8 h 40
Nous prenons à travers le parc, la direction de Boissy l'Aillerie.
Le noir et blanc, c'est juste histoire de dire que le temps qui passe n'a pas estompé les amitiés !
J'ai pris mes bâtons une fois encore, pour m'entraîner ( J'ai un séjour Raquettes dans quelques semaines ...) mais aussi pour ne pas risquer de tomber, car ce n'est pas vraiment la forme olympique !
Maryse et Micheline, elles, vont d'un bon pas.
A 9 h 48, nous passons devant l'auberge de la Gare à Montgeroult.
J'en ai un tas de choses à lui dire à mon petit père Noël !
Et surtout qu'il revienne parmi nous !!! Et pas seulement en décembre !!!
J'adore passer à cet endroit ...
C'est d'ailleurs là que nous ferons notre pause aujourd'hui.
Nous traversons l'aire de jeux de Boissy L'Aillerie.
Puis nous revoilà dans le Parc de Grouchy. Il n'est que 11 h 20 ...
Mais nous avons à faire ... c'est pourquoi la randonnée a été quelque peu écourtée !
Nous sortons du parc, et passons sous la voie ferrée.
Et nous fêtons dignement cette dernière randonnée de l'année ...
...qui se termine autour d'un pot de l'amitié !
A votre bonne santé à tous et à l'année prochaine, pour de nombreuses randonnées entre amis !!!
La randonnée initialement prévue du côté de Nucourt a été remplacée par un circuit au départ d'Osny à pied. Sage décision, les conditions météo rendant très difficiles les déplacements en voiture.
Il est 8 h 40 et nous voici donc à l'une des entrées du parc de Grouchy, magnifique sous la neige...
Peu de lumière ce matin, et nos appareils photos sont capricieux.
Ce qui nous apparaissaient très beau sur l'écran est en réalité assez flou. Désolée, pour la qualité assez médiocre de ces photos, qui n'en sont pas moins des souvenirs de cette randonnée mémorable.
Après avoir traversé le parc, nous avons pris la direction de Génicourt. Le ciel est rempli d'une neige qui ne va pas tarder à tomber. Tous bien équipés, nous l'attendons de pied ferme !
Il est presque 9 h 30 et nous passons devant l'église de Génicourt.
J'ai pris mes gentils bâtons avec moi. Non seulement ils peuvent m'éviter de tomber, mais aussi ils m'obligent à me tenir bien droite. Par contre, ils font travailler beaucoup de muscles du haut de mon corps qui ne sont pas sollicités habituelllement dans la marche sans bâtons, et par conséquent, cette randonnée sera finalement pour moi, encore plus "énergétivore " !!!
Cette fois, gros flocons sur nos trois Abominables ... Hommes des Neiges !
Voici un endroit un peu abrité du vent qui va nous permettre de faire notre pause sans geler sur place... Car le vent s'est mis à souffler et de légers flocons voltigent encore.
Micheline et Bruno ont légèrement commencé "les hostilités"...
sous les regards amusés de Maria et de Serge.
Mais le casse-croûte, c'est sacré et Bruno entame une trêve qui lui permet de déguster tranquillement ses madeleines, toujours bien installé sur son célèbre sac-pliant !
Ma gourde, pourtant bien abritée dans sa housse théoriquement isotherme, m'offre mon thé vert à la menthe ... glacé ! Délicieux, mais pas idéal pour se réchauffer.
Cela fait sourire Marcelle qui déguste une boisson bien chaude, qu'elle sort de sa gourde thermos !
Maria et Antoine en plein câlin ... Je soupçonne le gourmand Antoine d'avoir des vues sur ...
...la plaquette de chocolat de notre petite Maria !
Micheline prépare un mauvais coup ...
Et la bataille recommence ! Comme au bon vieux temps !
Ils sont restés de grands enfants, nos randonneurs !
Attaqué lâchement par derrière, Serge riposte.
Mais soudain, nous apercevons, au loin, quelques petites taches qui se déplacent.
Serge prend au télé-objectif. Ce sont des chevreuils qui traversent, non loin de notre groupe.
C'est un spectacle assez fantastique ! Ils s'arrêtent, nous regardent et décident de continuer leur traversée.
Jamais je n'en avais vus autant à la fois !
Des corbeaux emprisonnés dans une cage ??? Bruno a donné des explications que je n'ai hélas pas entendues. ( Si tu me lis, Bruno, je compte sur toi pour une explication concernant cette cage )
Maria attendait, à distance, espérant tout comme moi, que les hommes allaient délivrer ces pauvres oiseaux.
La neige retombe de plus belle, et Micheline fait une distribution de Kleenex, car le froid nous met la goutte au nez.
Nous entrons bientôt à Livilliers. Les flocons sont de plus en plus gros !
Nous contournons l'église de Livilliers en empruntant le Parvis St Fiacre.
Micheline et Maryse sont à la traîne ...La plus grande partie du groupe est déjà devant.
Les randonneurs commencent à en avoir assez d'être mouillés et ont trouvé un bel abri végétal pour attendre les dernières.
Nous sommes enfin de retour à Génicourt. Il est 11 h 43 et nous avons encore une heure de route.
Maryse et Micheline, dans la Sente de la Procession, à Génicourt.
Ouf ! Après environ quatre heures de marche, nous voici arrivées à Osny.
Craignant l'embuscade, Micheline avait fait provisions de boules de neige. Mais les premiers arrivés sont plutôt calmes et pacifiques !
Quelle rando !!! Pas moins de 16,5 km d'après IGN rando !
Et quelle bonne sieste j'ai faite après !
Rendez-vous, dimanche 27 décembre, mes amis, pour notre dernière randonnée 2009 !
Mais en attendant,
Je suis bien décidée ce matin, et ce ne sont pas ces jolis flocons qui vont m'arrêter ! Au contraire !
Il fait encore nuit et c'est à pied que je me dirige vers notre point de rendez-vous habituel du jeudi matin. Il n'est pas encore 8 h 15 comme l'indique le clocher de l'église.
Pas un chat sur le parking de la poste !
Pas plus que devant la Maison des Associations ! Moi qui étais toute contente à l'avance de toutes les belles photos que j'allais pouvoir prendre ! Où sont-ils donc tous mes amis " Randonneurs du jeudi " ?
Vous n'aimez pas la neige ? Moi si ! Finalement, j'aperçois un traîneau qui arrive sur le parking ...
Je serais allée marcher seule, bien équipée, armée de mes deux bâtons afin d'éviter une chute intempestive ... Mais ....
Je n'étais pas seule, ce matin, à marcher dans ce beau parc que j'adore ... Ce lieu que j'aimerais te faire connaître, à toi Lecteur qui apprécie mon Blog. Mais qui donc était à mes côtés, qui donc est passé avec moi à proximité du Temple d'Amour ? Et qui, comme moi, était bien vite sorti de son lit, pour ne pas risquer de manquer l'heure de notre rendez-vous ? A quelques minutes près, je le manquais aussi, ce personnage mystérieux encapuchonné de rouge ...
Chers amis, "Randonneurs du Jeudi", qui n'êtes pas venus ce matin, l'avez-vous reconnu ?
Mais que faisiez-vous donc en ce 17 décembre ?
Planqués sous votre couette, au chaud dans votre chambre ?
Mais pendant deux semaines, je ne vous verrai pas,
moi qui tout spécialement était venue pour vous !
Pour mon plus grand plaisir, l'amitié était là,
Je l'ai bien reconnue ... Pas vous ?
Dimanche 6 décembre 2009
La météo et la couleur du ciel de ce matin de décembre en ayant rebuté plus d'un, douze randonneurs se retrouvent malgré tout à 8 h 20 sur le parking de la gare, pendant que d'autres sont encore sous la couette ! Le ciel est bien gris, certes, et la pluie commence à tomber, mais il fait très doux ( 10°5 ! ) et la bonne humeur est au rendez-vous.
En voiture, direction Génicourt où nous laissons nos voitures sur le parking de la Mairie.
Capes et blousons sont vite enfilés, car la pluie commence à tomber.
Micheline est très fière d'avoir en main LA carte du Guide qui n'en finit pas de se préparer !!!
Nous remontons la rue des Morvilliers, et bifurquons à gauche en direction d'Epiais Rhus.
Nous rejoignons la D 22, en laissant derrière nous, le calvaire et le silo.
Quatre chevreuils ont traversé le chemin, mais je n'ai pas été assez rapide, et mon zoom peu puissant ne montre que les quatre petites taches noires à droite de la photo.
Nous voici arrivés à Epiais Rhus.
L'église d'Epiais Rhus, hélas un peu enlaidie par la proximité des travaux, se laisse malgré tout admirer de quelques randonneurs.
Une belle dominante rouge pour ce petit groupe qui sera ainsi bien visible des chasseurs !
Nous prenons maintenant la direction de Livilliers, en empruntant la rue des Chantereines.
Nous voici de nouveau en pleine campagne.
Le terrain est plutôt boueux !
La traditionnelle pause "banane" pour Maryse et Micheline...
ou autres gourmandises ... pour Michèle et Paula.
Michel, entouré des deux Catherine !
Et moi, qui domine la situation !
Encore de la boue ! Mais toujours des traces de la civilisation moderne ... ( Le guide est au téléphone ! )
Sur la pancarte " Régulation de prédateurs - Attention Pièges ! "
Les arbres ne poussent pas avec ces marques blanches et rouges. Pour que nous puissions cheminer sereinement, 6 000 bénévoles passionnés s’activent toute l’année, pinceau ou serpette en mains. Création de sentier, entretien et balisage... Les baliseurs de la Fédération Française de Randonnée Pédestre sont les premiers remparts de protection d’un réseau vivant et fragile, riche de 180 000 km de sentiers. ( source FFRP )
« Marche et tu te sentiras libre » dit un proverbe Touareg :