Alors là, c'est l'enfer !!! Trois photographes, cela fait trois fois de plus de photos à trier, recadrer, choisir ...
Et en plus l'un des appareils photos n'est pas à la bonne date !!! Cela me complique les choses au maximum !
Grrrrr !
et en plus c'est la journée de la femme !!!!
Pffffft ! Tu parles !!!
Et en plus mes copines, elles sont toutes jolies !!! Alors j'en ai plein plein plein des photos !!!
BRUNO !!!! Tu le mets à la bonne heure ton APN ou je fais un malheur !!!
Bon, ça y est, je suis calmée !
Superbe matinée qui s'annonce avec ce beau soleil et ces 3 ° !
Aujourd'hui encore, cela risque d'être "sportif" : Bruno est notre guide.
Nous voici à Theuville, commune du Val d'Oise située dans le Vexin français à environ 45 km au nord-ouest de Paris.
Nous sommes dans la vallée du Sausseron. L'église Saint-Claude est d'ailleurs édifiée sur une de ses sources.
Dès le début de la randonnée, Bruno nous a concocté une petite "variante" du parcours !
Aussi curieux que cela puisse paraître, ce bâtiment est une ancienne laverie ( source Bruno )
Et ce dispositif un piège à renards.
Voici un obstacle que chacune franchira à sa manière !
Jambe droite la première pour Catherine ...
Jambe gauche d'abord pour Maria...
Et moi, toujours prête à aider mes copines, je vais me servir ... de mes fesses !!!
Paula s'y colle aussi ... et la branche descend !
Maryvonne nous rejoint et ... plus aucun obstacle !!!
Jean, depuis peu parmi nous, s'amuse comme un petit fou !
Mais assez ri pour le moment !
"Pas très sérieux tout ça" pensent nos deux jeunes filles.
Une bien jolie côte ...
... qui pourtant ne coupe pas le souffle de Micheline, trop occupée à papoter avec Maryse.
Après toute montée... il faut bien redescendre ...
et parfois, l'exercice est périlleux !
Moi, j'avoue qu'avec tous ces bois, je m'égare un peu ... Où suis-je ?
Que sais-je ?
Impossible de vous détailler autant que d'habitude notre itinéraire !
Richard a enclenché la marche arrière...
à ma grande satisfaction, j'ai au moins un randonneur de face,
même si c'est cette grande bâtisse qui a attiré mon regard.
Comme vous pouvez le voir sur cette vieille plaque de rue, nous sommes à Rhus, hameau d'Epiais.
Il nous faudra encore parcourir 2,5 km avant d'atteindre Epiais-Rhus.
Je me suis découverte un peu vite ... en plaine, le vent souffle fort, et je n'ai plus très chaud.
Serge garde un oeil sur la carte, même s'il n'est pas guide aujourd'hui.
Le groupe s'étire un peu.
Serge nous attend, tournant le dos à cette croix de chemin située sur la route d'Epiais.
Je commence à avoir faim, les filles, pas vous ?
Chic ! Enfin la pause. Une boisson chaude pour Richard.
Encore une variante car cette fois la petite compote de Bruno est à la fraise !
Quels jolis sourires ils ont nos randonneurs !
Je suis assise, juste pour taquiner un peu notre chasseur à qui j'ai emprunté son super siège-sac à dos.
Ne dit-on pas : " Qui va à la chasse perd sa place !" ?
Voyez-vous tous ces chevreuils au loin ?
En m'isolant un peu pour une petite "pause sanitaire ", je découvre cet objet insolite à mes yeux.
Je montre ma photo à Bruno, qui m'attire avec insistance dans le fourré.
J'apprends alors que cet objet s'appelle un agrainoir.
Bruno le secoue un peu pour m'en expliquer le fonctionnement et faire tomber les grains de blé et de maïs.
Comme je suis curieuse, il me montre le dessous de cet objet.
Et voilà ! Vous en savez autant que moi !
Nous sommes à Epiais-Rhus. Richard court presque, et Catherine et moi sommes seules avec lui.
Je ne sais pas ce qui se passe... mais nous avons beaucoup d'avance sur le reste du groupe.
Il faut dire que mon fils est un géant ! Je voudrais bien avoir des bottes de sept lieues quand je randonne avec lui !
Pendant que nous sommes devant, voici ce qui se passe en arrière :
Bruno fait poser nos randonneuses qui se prêtent volontiers au jeu.
Mais nous continuons ... Richard traverse la D64, route qui va d'Epiais-Rhus à Grisy-les-Plâtres.
C'est qu'il le connaît bien, ce coin-là, Richard !
Nous attendons un peu que le groupe se rassemble. Voici d'abord Catherine et Alain,
puis Marine et Morgane.
Quel bonheur ! Même si tu n'as aucune pitié ... je m'accroche et je te suis, mon grand !
N'est-elle pas rayonnante notre nouvelle retraitée ?
Nous voici à la ferme de Berval.
Caro a l'air en super forme !
Nous allons faire une petite pause, afin de regrouper tout le monde.
En effet, Bruno et Serge ont fait un petit détour et ne sont pas encore arrivés.
Voici les photos qu'ils ont prises de leur côté :
Ceci semble être une croix de Saint-André ou ce qui reste d'un ancien panneau qu'on trouvait autrefois à proximité des passages à niveau. Tout à fait possible, puisque la commune de Theuville fut desservie de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois-Marines.
Ils nous ont aussi ramené de jolis perce-neige.
Ils se sont approchés des ruines de la maison que nous apercevions de loin.
Serge est même entré visiter les lieux.
Quant à nous, nous avons continué notre chemin, et sommes arrivés à Theuville bien avant eux.
Nous avons mis un peu de vie dans ce village, parfois appelé " village fantôme". Le nombre de maisons inhabitées et délabrées est impressionnant. On a recensé seulement 59 Theuvillois en 1999. Theuville est devenu un lieu de tournages cinématographiques très apprécié.
Aujourd'hui, pas de cerf au milieu des vaches ... et l'église, en pleine réfection, est beaucoup moins jolie !
Si vous souhaitez voir ou revoir nos deux précedentes randonnées du côté de Theuville, cliquez sur ce lien :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-theuville,169866.html
Il fait très frais et encore beaucoup de vent, ce matin, quand nous nous retrouvons sur le parking de la Poste à Osny. Une fois regroupés dans les voitures, nous nous rendons à Bréançon.
C'est sur le parking de l'église que nous nous garons.
Bréançon est une commune du Val d'Oise, située sur une butte dominant le plateau du Vexin, à environ 45 km au nord-ouest de Paris. Elle se compose de 4 hameaux : le Bourg, le Rosnel, le Fay et la Ferme de la Laire.
L'église Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien, partiellement détruite durant la Guerre de Cent Ans, a été reconstruite au début du XVI ème siècle. (Source Wikipedia)
Il ne fait pas bien chaud et les messieurs partent vite ! J'ai bien du mal à les devancer pour prendre la photo.
En sortant du parking, nous prenons la D 64 à droite, en direction de Marines ...
Dominique et Maryvonne portent fièrement leurs jolis bonnets "La Découverte", souvenirs de notre super Séjour Raquettes. Moi, je les ai dans tous les coloris !!! Ils sont très pratiques également en tours de cou.
Nous laissons derrière nous l'église.
Le PR 6 et le GR1 sont indiqués car ils sont communs à cet endroit.
Nous allons quitter Bréançon, en laissant à notre droite le C5 qui indique la direction de Theuville et Le Fay
Au calvaire, nous prenons le GR, à droite, direction Le Rosnel,
mais nous sommes toujours également sur le PR, comme indiqué sur ce panneau d'information.
Après le Bois des Loups, nous quittons le GR1 ou plutôt c'est lui qui nous quitte !
Et nous restons, nous, sur le PR 6 qui traverse d'abord le Bois des Glands ...
puis le Bois du Caillouet.
C'est très mignon un âne, et avide de caresses.
Regarde un peu par ici !
Un âne seul va vite succomber à l'ennui et dépérir, il vaut mieux qu'il ait de la compagnie.
Heureusement, il n'est pas seul....
Paula et Jean quittent, un peu à regret, ces deux animaux au pelage si doux.
Tiens, voici Brigitte ! Où avais-je la tête ? Je ne l'avais pas vue au départ !
A la pause, Patrick nous régale avec des dattes rapportées de son récent voyage en Egypte.
Hummm ! Fourrées d'amandes entières ... un régal !
N'est-ce pas les amis ? Sept mains prises et quatre bouches pleines, ça veut tout dire !!!
Après cette petite pause gourmande, nous voici de nouveau en marche et toujours sur le PR.
A la croisée des chemins, nous continuons le PR sur notre droite.
Derrière, au loin, le village de Chavençon.
Premier petit arrêt en haut d'une côte pour les hommes qui gentiment attendent les dernières.
Le Bois des Pissottes aurait-il inspiré ces dames ?
En avant, les hommes nous " font la trace", comme ils disent...
Cet endroit de notre parcours est réputé pour être très boueux !
Nous sommes maintenant au pied des buttes de Rône.
Puis nous traversons la D188, laissons ...
Le Heaulme à notre droite et continuons notre chemin sur le PR.
Paula demande confirmation à Caro, qui est derrière nous.
C'est bien en face !
Ici, nous sommes un peu déçus de ne plus pouvoir emprunter notre petit pont de bois,
recouvert de branchages, afin que personne ne s'y risque, et remplacé par une "passerelle de béton "
Les récentes pluies ont inondé le chemin.
Chacun évite soigneusement la chute.
Elle ne te fait pas envie cette eau, Paula ? Jolie couleur pourtant !
De la pointe de ce virage en épingle, je peux voir tout le groupe !
Nous laisserons derrière nous Le Rosnel, et à gauche Le Fay,
pour reprendre la direction de Bréançon, à droite.
Cette fontaine est située en contrebas de l'agglomération, sur un chemin menant de la place de l'église aux buttes de Marines et de Rosne. Jusque dans les années 1950, les habitants y viennent chercher l'eau. Le bassin, circonscrit par une margelle rehaussée d'un mur sur trois côtés, est ensuite tombé en désuétude.
Source : http://fr.topic-topos.com/fontaine-breancon
Et nous voici revenus à notre point de départ.
Partis à 8 h 53 et de retour à12 h 06, notre sortie a donc duré 3 h 13.
Enlevons les 13 mn qui correspondent sensiblement à la durée de notre pause.
Ce parcours représentant une distance de 13 km, nous avons donc marché à une moyenne de 4,3 km/h.
à bientôt pour une prochaine randonnée ! Dimanche à Theuville, ça vous dit ?
Eh bien oui, malgré le mauvais temps annoncé,
nous sommes quatre irréductibles au rendez-vous du dimanche matin.
Trois randonneurs et ... une seule randonneuse : moi !
Comme vous le savez tous, le vent a soufflé très fort cette nuit ... et va souffler encore.
Il pleut et il faut vraiment " en vouloir" comme dit Jean. Mais justement : nous en voulons !
Nous partons donc pour Bray-et-Lû, petite commune du Val d'Oise,
qui se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte.
Voici mes trois compagnons, se préparant à affronter les éléments.
Pas facile d'enfiler correctement la cape avec ce vent fripon, mais ... j'ai la classe, non ?
Comme vous pouvez le constater, nous sommes peu, le ciel n'est pas bleu,
mais ... nous avons des sourires radieux !
Et c'est parti ! Nous prenons la D37 en direction de Montreuil sur Epte.
Nous passons au-dessus de l'Aubette, dans le hameau de Pont-Rû.
Puis nous allons entamer une longue montée, environ 100 m de dénivelé sur 1 km.
Arrivés en haut, mes compagnons me laissent souffler un peu et j'en profite pour sortir mon petit Canon.
A Copierres, nous prenons la D 119 en direction de Aveny.
Je suis toute heureuse chaque année, de découvrir les perce-neige dans les sous-bois. Je pense toujours à ce joli conte qui rapporte la naissance de cette fleur délicate : Dans des temps très reculés, tandis qu'elle se battait avec la sorcière Hiver, qui ne voulait pas lui laisser la place, la belle fée Printemps se coupa au doigt. Quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige et la firent fondre. Aussitôt, une fleur poussa à la place et ainsi la fée printemps triompha de la sorcière Hiver.
Je ne leur ai pas raconté cette belle légende, à mes compagnons, toujours souriants,
malgré la pluie qui continue de nous arroser copieusement.
Un peu partout, des branches cassées jonchent le sol...
En bons Gaulois que nous sommes, nous ne craignons qu'une chose : que le ciel nous tombe sur la tête !
Nous voici maintenant à la Gare d'Aveny- Montreuil. ( Datation 1872 )
Avec la construction de la ligne de chemin de fer Vernon – Gisors apparaissent les premiers employés de la Compagnie de l’Ouest. La révolution industrielle se traduit à Montreuil par la présence d’ouvriers d’usine à partir de 1881.
Source : http://www.montreuil-sur-epte.fr/content/content5500.html
Nous allons passer le pont au-dessus de l'Epte.
Encore des perce-neige !
Voici l'Epte à Aveny ( 27).
Le pont d'Aveny-sur-Epte (classé monument), a été édifié en 1744. C'est un des seuls édifices de ce type à subsister, les autres ayant bien souvent été détruits pour l'élargissement des voies de communication.
Voici le Château d'Aveny, reconstruit par le Marquis De Fayet au XVIIIe siècle,
sur les bases d'une maison forte du XIe siècle.
Moi, il ne faut pas trop me tenter !!!
Bruno, ça veut dire quoi ça : " Cloche à tirer " ???
" Ben ...Euh .... "
Cela a l'air plutôt coquet !!!
Approchons-nous un peu ...
Mais, nous ne ferons pas étape ici ...
Reprenons notre route ... la D 119 en direction de Dampsmesnil.
Nous empruntons la Rue Pavée, très marquée par la religion et les vieux métiers.
Saint Eloi : Comme le dit une célèbre chanson enfantine, le Grand Saint-Eloi était ministre du bon roi Dagobert. Il est devenu le saint patron des travailleurs sur métaux: forgerons, serruriers, armuriers, orfèvres, maréchaux-ferrants. Malgré sa fête du premier décembre, il est célébré par les cultivateurs à partir de la Saint-Jean d'été.
Celui que la tradition populaire appelle le "bon saint Eloi", a réellement vécu. Il est né dans le Limousin vers 590. Excellent orfèvre, son talent lui vaut de travailler pour la cour du roi Clotaire II dont il devient progressivement le trésorier.
Source : cathonet.org
" Gille Jule, marchand de Tuilles et Briques " . Le mot "tuile" prenait-il deux l autrefois ?
Dans ce petit renfoncement de l'impasse du charron, nous nous abritons un peu du vent qui souffle toujours très fort.
10 h 45 Il est grand temps de faire notre pause.
Puis nous nous remettons en route, sans trop tarder. A notre gauche ce calvaire.
Nous laisserons la visite de l'Allée Couverte pour une autre fois.
Aujourd'hui, notre parcours est déjà suffisamment long, et la météo peu clémente.
Un peu plus loin sur notre droite, nous découvrons ce lavoir.
Nous sommes toujours à Aveny, petit village qui dépend de Dampsmesnil. (27)
Tout de suite après le lavoir, nous quittons la D119 et prenons, à gauche, le chemin de la Procession.
Ce chemin, d'ailleurs, va vite nous obliger à marcher les uns derrière les autres, à une allure très modeste.
En effet, de nouveau un dénivelé assez intéressant : 70 m sur une distance d'à peine 1 km.
La boue qui colle à nos chaussures rend plus difficile chacun de nos pas et notre montée s'en trouve ralentie.
Nous traversons la D 4 et continuons notre chemin vers Bus-St-Rémy,
petite commune de 205 habitants (recensement de 2005 )
Au monument aux Morts, à Bus St Rémy, nous prenons la direction " Le Bosc Roger - Fourges "
Quelques centaines de mètres plus loin, à la fourchette, nous gardons à gauche la direction de Fourges.
Nous laisserons ensuite la route pour emprunter le PR à gauche, vers La Villeneuve.
Le vent souffle toujours et ma cape part en lambeaux.
Derrière Jean, vous pouvez apercevoir Fourges.
Et sur cette photo, l'Epte, qui sort de son lit.
Fourges, au loin, et cette petite tache, presque au centre de la photo est un lièvre qui a détalé sous nos yeux.
Au loin, nous apercevons enfin Bray-et-Lû.
Je suis intriguée par cette gouttière, munie d'une sorte de roue à gorge ou poulie...
Si quelqu'un peut m'éclairer, son commentaire en bas du billet sera bienvenu.
Nous voici de retour à Bray-et-Lû.
Nous sommes dans la rue de La Pierre Tournante et passons au-dessus de l'Epte,
puis devant l'église.
Les Jardins d'Epicure nous mettent l'eau à la bouche ... par une carte très attractive.
Je n'y ai jamais mis les pieds, mais en ai entendu parler de façon très élogieuse.
Si mes compagnons avaient insisté, je me serais, sans aucun doute laissée faire ...
Cet établissement, situé à 15mn de Giverny, est une belle maison de Maître, nichée dans un joli parc traversé par la rivière.
Il est très original par sa salle à manger dotée d'une piscine où, tout autour, sont dressées les tables du restaurant.
Il est entouré d'un vaste parc de 2 hectares propice à la détente. La piscine intérieure est chauffée à 28 °et un jacuzzi à 37° est mis à votre disposition. C'est, paraît-il, une étape idéale pour tous les amoureux de l'eau, puisque l'hôtel dispose de sauna, hammam, solarium... et bien sûr bar et restaurant.
Bref ! Probablement un endroit où il ferait bon faire une petite étape ... surtout après tous ces efforts !!!
Mais revenons sur terre ...
Serge arrête sa montre-accéléromètre.
Notre sortie a duré 4 h 19.
Si nous enlevons notre courte pause et les autres petits arrêts, on peut considérer que nous avons marché 4 h.
Nous avons parcouru 16 km.
De bonnes côtes, beaucoup de vent, de la pluie, de la boue ...
Notre vitesse moyenne ( 4 km/h ) ne me paraît pas si faible que ça ! 
Jeudi 25 février 2010
Ce sont les vacances scolaires, dans notre zone, aussi j'ai pu venir retrouver mes amis randonneurs du jeudi. Habituellement, mes activités tardives du mercredi m'empêchent souvent d'être d'attaque le lendemain !
Mais ce matin, une forte motivation m'a aidée à sortir de mon lit !
Nous voici à Chars, village le plus important de la haute vallée de la Viosne, d'où va commencer notre randonnée.
Nous n'avons pas pu tous nous garer sur la D 915.
Aussi, c'est le regroupement avant de prendre la rue de l'Eglise pour quelques centaines de mètres.
Nous sommes tous très contents aujourd'hui d'accueillir de nouveau notre petite Caro, qui revient randonner avec le groupe.
Me voici déjà très en arrière...Cette pancarte indique un escalier que nous venons de gravir,
et qui a été très pénible pour moi, en début de rando ! La Jambardière !!!
Il faut vous dire aussi, que, je n'avais pas vu ma fille Marion depuis longtemps.
Nous avons donc des tas de choses à nous raconter !
Et parfois, entre papoter et grimper, il faut choisir !!!
Cela s'applique surtout à moi, car Marion ( ma forte motivation ! ) est en pleine forme !
Notre guide du jour, Bernard, est aujourd'hui bien facétieux !
Et, alors que j'avais rattrapé et devancé le groupe, me revoilà derrière, avec Marion.
Nous ne sommes pas les seules à papoter ! Pourquoi s'en priver ?
N'est-ce pas Caro et Micheline ? Cela fait partie du plaisir de la marche.
Certains prétendent que le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.
D'autres disent qu'il s'agit plutôt du quadriceps crural, celui qui nous permet de maintenir la station debout.
Nous, marcheurs, sommes sûrs de bien faire fonctionner les deux !!! 
Marion et moi avons de nouveau pris un peu d'avance...
Nos amis débouchent d'un PR dont la pancarte indique Le Haut de Bray.
J'aime beaucoup cette barrière faite de branches.
Et voici le Moulin de Noisemont, que je ne peux photographier que partiellement.
C'est bien dommage, car j'ai une sorte de fascination pour les moulins...
J'écoute toujours avec une certaine émotion le bruit de l'eau qui coule.
Pas vous ? Cliquez ici :
...10 h 20, il est temps de faire notre petite pause ...
Pommes...
Biscuits ...
Oranges ...
De quoi reprendre des forces et se remettre en route avec ardeur !
Quel plaisir mes amis, ces beaux sourires adressés à la photographe que je suis !
Nous traversons la voie ferrée et passons devant la petite gare de Santeuil - Le Perchay...
..puis devant Le Bistrot de Santeuil, dans la rue Jean Mermoz.
Santeuil est un petit village rural, d'un peu plus de 600 habitants, situé dans le Vexin Français.
Il est situé sur le tracé du GR 1 que nous allons d'ailleurs rejoindre bientôt.
Ci-dessus, l'église St Pierre St Paul de Santeuil, que je ne vois qu'en partie depuis la route.
"Usted habla espanol ?" Marion et Manuel échangent quelques phrases.
La demoiselle a, paraît-il, un bel accent.
Nous sommes sur la D159 et entrons dans Brignancourt, autre village du Vexin, 
situé également sur le tracé du GR1.
Les Bixériens sont en pleine conversation !
Le Lavoir à Brignancourt,
et la Viosne, au-dessus de laquelle nous passons.
Nous quittons Brignancourt ...
Il est maintenant 11 h 50, et nous repassons à l'endroit même où nous avions fait notre pause.
Une petite pluie fine se met à tomber. Nous profitons quelques minutes de cet abri.
Sauf Marion, qui adore la pluie ! "Mimi-Cracra, l'eau elle aime ça !"
François en a profité pour enfiler sa cape.
A 12 h 20, nous franchissons une nouvelle fois la Viosne.
Puis nous passons sous la voie ferrée, en baissant la tête pour certaines et certains ...
La pluie est toujours avec nous, mais qui a dit que les capes n'étaient pas seyantes ?
Aucune crainte, Annette, ta cape te va à ravir !
Et nous voici de retour aux voitures, un peu mouillés, un peu fatigués, mais comme toujours, contents de notre marche.
à bientôt mes amis !
Nous accueillons, ce matin, Jean, un nouveau randonneur, venu marcher jeudi avec notre groupe, pour la première fois.
Il ne fait encore que 4° et nous sommes malgré tout un groupe de douze, six randonneuses et six randonneurs : la parité !
C'est à Pontoise, ville d'art et d'histoire, que nous garons nos voitures, dans le quartier des Cordeliers.
Nous nous mettons en marche à 8 h 40.
Située sur la rive droite de l'Oise, à environ trente kilomètres au nord-ouest de Paris, Pontoise est une commune d'Ile de France. Elle est le chef-lieu du département du Val-d'Oise, elle accueille une sous-préfecture, et, cas unique en France, la préfecture ne se situant pas au chef-lieu mais à Cergy, ville voisine de Cergy. La ville abrite une des plus importantes cités judiciaires du pays. ( Source Wikipedia )
Mais aujourd'hui, nous ne ferons que traverser quelques quartiers pittoresques comme l'Hermitage
ou le Chou. Le Chemin du Chou est un PR
En effet, notre randonnée va être cette fois beaucoup plus sportive que culturelle ...
Après la sente des Gratte-Coqs, le Chemin des Mathurins, nous voici maintenant dans la côte des Balbufets.
Et cette côte grimpe vraiment beaucoup !
Eh oui ... je suis la dernière ... et je souffre !
"Tagada Tagada, voilà les Dalton ! "
Et du haut de ce mur, Rantanplan les observe !
Nous sommes au Valhermeil, hameau d'Auvers-sur-Oise.
Dans la rue du Valhermeil, nous suivons une partie du " Parcours des Impressionnistes"
Ci-dessus, "la Ferme en été" de Vincent Van Gogh.
A l'angle de la rue du Valhermeil et de la rue des Roches, Jean observe " Rue à Auvers-sur-Oise" de Camille Pissarro.
Pendant que je fais un peu le clown. Limité à 3,5 t !!! Cela devrait encore passer !!!
Joseph, en arrêt devant le panneau " Je jardine ma ville ".
Après ce petit aperçu du Parcours des Impressionnistes ... nous aurons bientôt : Le Parcours du Combattant !
Paula et Richard " nous attendent au tournant " de la Rue des Roches et de la Sente des Jardins.
Nous sommes étonnés de trouver encore tant de neige.
" Février neigeux, été avantageux " d'après un dicton.
Encore un peu de répit pour nous, après un passage très boueux ... dans un chemin qui a été labouré,
nous allons pouvoir faire notre pause, car il est déjà 10 h 20.
Serge nous montre le Buisson Tambourin, qu'affectionne notre ami Bruno, absent aujourd'hui.
Malheureusement, ce buisson abrite une décharge sauvage !
Après la rituelle petite collation, qui nous a fort heureusement redonné des forces, nous nous remettons en chemin.
Le plus dur reste à venir !
Ce que nous montre Serge en laisse plus d'un perplexe ...
Voici la Ravine des Molues, dans laquelle il va nous falloir descendre.
Mais ne nous plaignons pas ! Huit jours plus tôt, et nous aurions eu ceci :
Cette photo a été prise, par Serge, notre guide, le 13 février.
Il était allé seul, en courant, repérer cette belle randonnée qu'il nous offre aujourd'hui.
Aucune inquiétude, Serge et Richard vont nous aider à nous surpasser !!!
Allez ! On y va ! S'il le faut, on sortira une corde !
Moi, je suis déjà en bas, et photographie ces aventurières !
Elle est très expressive dans ces moments-là, notre Paula !
Morgane choisit de dévaler la pente en courant.
La maman, quant à elle, prend plus de précautions...
... mais garde néanmoins un sourire ravi ! En effet, le terrain est accidenté, mais nous nous amusons !!!
C'est maintenant le tour de Pascale. Bernard et André ont décidé d'aborder la descente autrement,
sous l'oeil attentif de Richard.
Bernard se sent une âme de Tarzan.
Richard et Serge, nos supers héros, nous rejoignent ensuite.
Heureusement que nous avons Superman avec nous !
Tout ça amuse bien les filles !
Beaucoup moins les garçons on dirait !!!
Décidément, Morgane est aérienne !
Pascale, puis
Paula,
et moi, chacune dans un style bien différent !
Nous retrouvons un GR ... un peu plus ... disons traditionnel !
Pas pour longtemps ... l'aventure n'est pas terminée !
Pascale est tout à fait sereine, et n'a pas l'air de peiner du tout.
Cette grande branche me vient en aide.
Morgane a une mine superbe !
Et après 2 h 45 de marche ( et quelle marche ) notre jeune amie court toujours comme un cabri !
Eh oui ... c'est beau la jeunesse ... enfin surtout celle-ci.
Une jeune fille qui n'hésite pas à se lever un dimanche matin, pour aller randonner, ce n'est pas si fréquent ...
J'en connais une autre, qui aurait sûrement adoré cette randonnée !
Nous voici de nouveau sur un GR.
Une petite pause, ( qui est loin d'être une pose pour Richard !
)dans la rue d'Ennery, afin d'attendre les derniers.
Il est 11 h 40 et cela fait donc juste 3 h que nous sommes partis.
Il nous faudra encore gravir une bien longue côte.
C'est sans doute pourquoi, 35 mn plus tard, nous passons un peu vite devant la Vierge Noire.
Nous venons de descendre la Sente des Grivières.
Nous tournons à droite dans le Chemin des Bottes, puis de nouveau à droite dans le chemin des Fortes Terres.
Il est 12 h 30 quand nous rejoignons nos voitures. Notre marche a duré 2 h 50.
Enlevons 15 mn ( notre pause et les autres petits arrêts ), cela nous amène à une moyenne de 3,9 km/h.
Cette allure peut sembler bien lente, mais cette randonnée accidentée, de 14 km, présente de nombreuses côtes.
Nous ne sommes qu'en Région Parisienne, aussi je n'ose parler de dénivelé !
Cependant, Amis Randonneurs, je crois que nous pouvons être contents de nous.
Merci à Serge, notre guide du jour, pour cette randonnée, véritable épopée, qui a changé un peu nos habitudes.
Désolée, si le reportage hebdomadaire ne se termine qu'aujourd'hui, mercredi ... Mais dimanche, après la rando, je ne pouvais vraiment dire qu'une seule chose :
J'espère que le
vous aura permis de patienter.
Merci à Paula et à Marie-Isabelle de leurs messages stimulants !
Et voici la suite et la fin de nos aventures ...
Le 14 février au matin, par - 4 °, nous étions tout de même neuf au rendez-vous dominical de RDA ( Rando-Découverte-Amitié)
Et nous avions le sourire, malgré le froid du matin, car la lumière était belle et la matinée promettait d'être ensoleillée.
En promenant votre souris sur la photo, vous découvrirez le prénom de cette charmante jeune fille, à gauche ...
Deux voitures suffisent à emmener tout ce petit monde, en direction de Magny en Vexin,
dont dépend Arthieul, le petit village qui sera le point de départ de notre randonnée.
Il est 9 heures, et nous voici à Arthieul, dans la rue du Bois Pierre.
Un petit problème de guêtres retarde quelque peu notre départ, mais le groupe attend gentiment et patiemment.
L'expérience au service de la jeunesse !
Il paraît que j'ai un look d'enfer !!!
Hé hé ! Tu aurais dû faire un gros plan, chère M-I !!!
Afin de limiter le risque de chutes, nous évitons la patinoire ! Cependant ... chute il y eut, mais chut !!!
Marie-Isabelle est très fière ( et je la comprends ) d'être accompagnée aujourd'hui de sa fille Morgane.
Après quelques centaines de mètres, sur la célèbre Chaussée Jules César,
nous bifurquons à gauche sur le Chemin Rural qui va nous mener jusqu'à Nucourt.
Il est 10 h 15 et nous approchons de l'église de Nucourt, si particulière par sa situation à l'écart du village.
Nous traversons bientôt le Chemin de la Cressonnière.
Sur notre droite, à la croisée des chemins se trouve un calvaire.
Non, le porche érigé à l'entrée du cimetière de Nucourt n'est pas un vestige bâti ici il y a plusieurs siècles, comme certains pourraient le penser en admirant cette splendide construction de pierres taillées usées par le vent.
Il s'agit en fait du porche d'entrée de la propriété de la famille Groult, aujourd'hui Durosay.
A la fin des années 50, lors de la rectification du tracé du Chemin Départemental 206, dénommé rue de la gare, il a été nécessaire de démolir le mur de clôture des ateliers de charronnage de M Groult et, donc, le porche.
Devant la majesté de cette construction, l'ingénieur de la DDE de Magny-en-Vexin, ( service dont le nom de "Ponts et Chaussées" est resté dans les mémoires ), a eu l'idée de la reconstruire à l'emplacement que nous connaissons aujourd'hui.
M Pivard, c'est son nom, a donc fait numéroter toutes les pierres et, telles un jeu de construction grandeur nature, elles ont été remontées devant l'église.
Une plaque de céramique rappelant cet historique a été dévoilée par Mme Suzanne Durosay et M Jean-Marc Gernigon lors des cérémonies du cinquantenaire des bombardements de Nucourt, le 26 juin 1994. ( source nucourt.fr )
Approchons-nous un peu de cette église entourée de son cimetière qu'il nous faut traverser pour accéder à l'entrée.
"L'église St Quentin de Nucourt est un site inscrit à l'inventaire des monuments historiques. Elle est très éloignée du village sans qu'il y ait d'explication objective. Elle est entourée de son cimetière. Et elle surplombe la source de l'Aubette.
L'évolution architecturale de l'édifice est remarquable. Les remaniements courent du 12 au 16ème siècle, c'est à dire de l'époque romane à la Renaissance. La dernière tranche est interrompue à l'occasion des guerres de religions.
A l'époque primitive l'édifice est simplement composé d'une nef et d'un chœur dont il ne subsiste que le clocher central. Au 13ème siècle l'abside est remplacée par un chœur à 2 travées. Deux chapelles sont ajoutées. Au 16ème siècle la nef est remaniée avec l'adjonction de 2 bas côtés. Enfin, une tour est érigée pour remplacer le clocher central. Elle est inachevée. Ce clocher dépourvu de beffroi, dans le style de Gisors est attribué à Jean Grappin." ( source bibliothequedenucourt )
Toutes ces explications nous ont creusés, et après une petite collation, nous nous remettons en chemin.
Dix jours auparavant, à la même heure, certaines et certains d'entre nous étaient chaussés de raquettes...
J'en étais, et je peux affirmer que nous vivions des moments intenses ...
Yvette est bien aventureuse aujourd'hui !
En 1944, les Allemands utilisèrent des carrières voisines de Nucourt, pour le montage des fusées V1. Ces carrières ont été bombardées par les Alliés pour tenter de détruire ces bases. Le village a alors été rasé à 80%. Les carrières ont été murées depuis. (Source communes-francaises.com)
Les autres randonneuses l'observent ... de loin !
Un de nos photographes s'aventure également ...
Pour ma part, je m'intéresse plutôt à cette pièce d'eau gelée, qui est en réalité une zone de lagunage.
Le lagunage est une technique biologique d’épuration des eaux usées, où le traitement est assuré par une combinaison de procédés aérobies et anaérobies impliquant un large éventail de micro-organismes (essentiellement des algues et des bactéries). ( Source lagunage.eu/ )
Pas facile de franchir ce talus, mais notre gentille Paula est là et sa main tendue est la bienvenue.
Nous n'allons pas rester trop longtemps car le lieu dégage une odeur nauséabonde.
Nous rejoignons le Départementale 174, et prenons, à gauche,
la direction d'Hardeville, petite commune connue pour ses vergers.
Puis nous arrivons sur le GR 11, qui à cet endroit prend le nom de Chemin des Fontaines.
Ce calvaire est sur notre gauche.
Nous sommes sur le GR 11 et nous passons devant La Cressonnière.
Autrefois, autour de Nucourt, les Cressonnières s'étendaient sur plus de 5 hectares. On comptait 28 fossés longs d'une centaine de mètres et large de 2,50 mètres, en pente douce de manière à faire circuler l'eau. Au printemps on asséchait et on nettoyait ces fossés. On y répandait de l'engrais, puis on semait le cresson. Les fossés étaient ensuite légèrement mis en eau, le temps que les graines lèvent et que le cresson s'enracine. Ils étaient enfin inondés sur une hauteur de 10 à 15 cm. Le cresson forme alors un tapis dense en surface.
La mécanisation des récoltes reste limitée. Mais des producteurs de Nucourt ont imaginé et fait fabriquer plusieurs machines. Traditionnellement la cueillette du cresson se fait à genoux sur des planches jetées sur les berges des fossés, les mains dans l'eau glacée, en botte de 400 - 450 grammes. Bien valorisée, les cressonnières pouvaient faire vivre plusieurs personnes. Le développement du chemin de fer permit d'approvisionner les villes avoisinantes et la capitale.
[Attention : ne cueillez pas et ne mangez pas de cresson sauvage, il peut véhiculer un dangereux parasite : la douve du foie] (Source bibliothequedenucourt)
Il fait toujours un temps splendide, froid et sec, extrèmement agréable pour nous, randonneurs.
Nous arrivons bientôt à Vélannes-la-Ville.
Nous suivons toujours le GR11, puis nous bifurquons à gauche en direction du Petit Arthieul.
Nous sommes dans la rue des Tourelles...
et passons devant l'ancienne mairie-école d'Arthieul.
Quel beau regard il a, ce toutou !
Il ne réussit cependant pas à attendrir Maryse.
Dans la rue du Village à Arthieul, nous longeons un bien joli mur de pierres...
dans lequel nous découvrons d'originaux supports de pots de fleurs.
Mais aujourd'hui, point de fleurs ...
L'hiver est toujours là, bien présent. Patience ! Dans un peu moins de cinq semaines, le printemps sera là !
D'ici là, profitez-donc de mes petites fleurs !
C'est là que se termine notre randonnée, qui fut, une fois encore, bien agréable.
à bientôt mes ami(e)s, lectrices, lecteurs , randonneuses, randonneurs !
Rentrée depuis seulement samedi soir de mon séjour Raquettes en Haute-Loire, dimanche matin, je me lève avec beaucoup de facilité. J'ai une forme olympique, et je sais que cette journée s'annonce pleine de joies ! Je retrouve avec plaisir mes amis du dimanche, sur le parking de la gare à Osny.
Arrivés à Menucourt, Yvette, notre présidente, inscrit les adhérents de notre club présents ce matin à la randonnée pédestre "Les Versants de l'Hautil", organisée par l'ASM Cyclo de Menucourt.
Mon fils aîné et sa petite famille participent ! Mais les petites jambes de Juliette, qui vient tout juste d'avoir six ans, ne permettent pas de s'engager pour les 17 km. Ce serait beaucoup aussi pour notre grande Charlotte qui n'a que neuf ans.
Alors notre groupe se sépare, et nous restons en famille pour une marche de 10 km.
Munis d'une carte, nous partons à 9 h15.
Nous passons dans la rue Jules Givonne, puis dans la rue du Général De Gaulle.
Charlotte tente de pomper l'eau....
....mais en vain !
Nous passons devant l'église St Léger.
Une autre pompe à eau attire notre Charlotte.
Hélas, ces pompes à bras en fonte, qui doivent dater de la fin du XIXème ou du début du XXème sièccle, ne te donneront pas d'eau ma petite Charlotte !
Nous suivons un sentier qui va bientôt rejoindre la D922.
Un peu de route, avant de suivre le chemin d'Ecancourt.
C'est le moment de prendre un peu de potion magique !
Charlotte en profite pour se reposer un peu. Quant à moi, gourmande que je suis, je retombe en enfance !
Cécile m'offre un rouleau de réglisse dont j'avais complètement oublié le goût !
Nous reprenons bravement notre marche, sachant que notre prochain arrêt nous réserve de bonnes choses ...
Charlotte trouve toujours les flèches avant nous !
Et qui dit flèche dit indien !!! Qui dit indien dit tipi ou wigwam ... en tous cas cabane en construction !!!
Nos deux petites "squaw " se permettent une petite visite.
Nous voici arrivés au point ravitaillement où les deux fillettes vont pouvoir reprendre des forces.
C'est qu'elles ont bon appétit ces demoiselles !!!
Charlotte ne craint pas les mélanges sucrés-salés : une orange et un sandwich à la saucisse !
J'ai vraiment un immense plaisir à faire cette marche, accompagnée de mes deux petites-filles, de Cécile, leur maman et de mon grand fils Richard ... pas sur la photo, mais ... ça viendra !!!
Nous reprenons notre chemin, et rencontrons des chevaux. L'un d'entre eux m'intrigue vraiment,
par son pelage et la forme de son corps et de sa tête.
Il est bien gros celui-ci pour ma petite Juliette.
Charlotte offre de l'herbe à celui-là.
Elle a très envie de sauter ce gros trou notre jeune randonneuse,
mais sagement, elle se ravise et pique un petit sprint !
A l'arrivée, de retour à la maison de Menucourt, une surprise attend nos petites marcheuses : elles gagnent chacune une médaille !
Et ce n'est pas fini !!!
car nous remportons la coupe de la famille la plus nombreuse ayant participé à cette randonnée pédestre Les Versants de L'Hautil
Nous sommes le 24 janvier 2010, c'est avec mes amis randonneurs du dimanche que je retourne du côté de Delincourt. J'avais déjà, en octobre, fait cette rando avec les marcheurs du jeudi, et vous trouverez ci-dessous le lien qui vous permettra de trouver facilement le petit reportage que j'avais réalisé à cette occasion.
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Dimanche 24 janvier 2010, nous sommes onze randonneurs : huit femmes et trois hommes !
Il ne nous manquait plus que le couffin !
Bon assez ri ! En marche maintenant !
Petite photo du groupe ! Ne cherchez pas, la femme qui manque sur cette photo, c'est moi !
Le brouillard était assez épais ce matin, lorsque nous avons pris la route vers la Picardie. Nous voici arrivés à Delincourt, petit village de l'Oise, après un trajet un peu long.
Il est déjà 9 h 15, mais derrière le parking, un beau lavoir auquel Bruno ne peut pas résister, va retarder un peu plus notre départ !
Empruntons ce petit pont de pierre ...
Elles ne sont pas jolies nos lavandières ?
Maryvonne franchit le pont au-dessus du "Rû du 5 Août 1997" qui doit son nom à des inondations et coulées de boue survenues dans la nuit du 4 au 5 août 1997.
A te revoir, Lavoir !
Sur cette vieille enseigne de boutique, en face du lavoir, on lit encore :
" La Vallée" Mercerie - Jouets - Buvette- ALIMENTATION
Nous sommes dans la vallée du Réveillon, d'où le nom "La Vallée ".
Ce petit ruisseau d'environ 11 km, qui prend sa source à Boubiers dans l'Oise, est un affluent de l'Epte.
Il est donc un sous-affluent de la Seine.
Comme quoi on a bien raison de dire que " Les petits ruisseaux font les grandes rivières."
En quittant le parking, nous partons à droite, en laissant l'église derrière nous.
Un petit temps d'hésitation, mis à profit par nos randonneuses pour admirer une fenêtre "vitrail".
Maryse apprécie beaucoup... Mais, ce n'est pas cette rue qu'il faut prendre.
Au carrefour, Marie-Isabelle, qui est en avant du groupe, semble se souvenir que c'est ici qu'il faut prendre à droite.
En effet, voici, à droite, la Montée des Groux qui va bien vite nous réchauffer !
Nous sommes bientôt presqu'en pleine nature...
à l'exception de la clôture de cette immense propriété que nous longeons un bon moment.
Après une petite heure de marche, nous arrivons bientôt dans le prochain village de notre itinéraire,
dont nous admirons les jolis murs de pierres.
Nous sommes à Chambors, petite commune d'un peu plus de 300 habitants,
située dans le département de l'Oise, en Picardie.
Nous arrivons en vue de l'église Saint-Sulpice.
Aujourd'hui, nous n'en verrons pas l'intérieur, comme nous avions pu le faire le jeudi 1er octobre 09.
Les randonneurs sont curieux ! Que sont-ils donc en train d'observer ?
Cet escalier à mains grâce auquel on accédait sûrement à une belle cave voutée.
Ohé, l'ami Bruno :
Le guide est concentré.
Nous passons devant la Mairie de Chambors et suivons la D 166 en direction de Lattainville.
Au bord du Réveillon, encore un joli lavoir ...
Nous le contemplons et nous amusons de voir nos Dupont-Dupond aller admirer le lavoir de plus près !
" Bon les D-D, on y va ? "
- Allons un peu de sérieux !
- Je dirai même plus : un peu de sérieux !
Je crois bien que nous sommes au Carrefour de la Croix Rouge, bien qu'il ne reste de la croix qu'un socle de pierre.
Environ 500 m plus loin, un autre carrefour appelé La Pipée, du nom d'une sorte de chasse, dans laquelle on imite le cri de la chouette ou d'autres oiseaux, pour les attirer dans un arbre aux branches enduites de glu, où ils se font prendre..
Me voici moi-même empêtrée dans les mots ( ou les maux ! ) comme un oiseau dans les gluaux ...
Et je ne sais jusqu'où je vais aller !
Heureusement, voici la pause que nous commencions à réclamer aussi fort que nos estomacs !
Le tandem "Dominique-Michèle" a des regards d'envie en direction de notre Bruno, toujours bien installé sur son petit pliant !
Isabelle nous a offert de délicieux petits biscuits venus tout droit d'Angleterre.
Et là, c'est tout simplement, c'est la " Revancha Del Bruno ".
Les amateurs de tango et ceux qui apprécient Gotan Project souriront peut-être ...
Un peu de musique ? Cliquez sur le Player
Je vous explique : J'ai "chambré" un peu notre ami, lors de notre randonnée du 10 janvier dernier, à propos de ses petites compotes ! Voilà pourquoi, m'en ayant gentiment offert une, il s'empresse d'immortaliser l'instant !
Et c'est reparti ! Notre duo de guides marche le nez dans la carte !
Nous allons d'un bon pas, en direction de Lattainville, dont nous apercevons bientôt
le "château" qui est bien moins "habillé" qu'au mois d'octobre.
Je vous invite, si vous ne l'avez déjà fait, à cliquer sur ce lien si vous voulez en savoir plus à propos dudit "Château" :
http://www.marcheplaisir.com/blog,randonnee-delincourt-jeudi-1er-octobre-09,173571.html
Serge et Bruno passent devant l'entrée de la demeure, puis lèvent la tête enfin !
Coquet, n'est-ce pas ?
En bas de la côte du Château, derrière ce portail, il est un arbre, un peu spécial et que j'aime beaucoup ...
S'il pouvait parler, je suis sûre qu'il nous raconterait son combat pour la vie !
Nous voici maintenant dans le centre du village dont nous découvrons l'église.
située dans la rue Jean-Baptiste Crévecoeur, avec un peu plus loin, en face ...
un gîte communal, qui a l'air bien sympathique et dont j'admire le bel escalier de pierres.
Le groupe quitte maintenant Lattainville,
et reprend la direction de Delincourt.
Catherine, Michel et Maryse sont avant moi dans le village, et pris en photos de tous côtés !
Un photographe devant ...
un autre derrière !
Au printemps, nous avons déjà fait une pause devant ce "self-service " ( N'est-ce pas Paula ? )
Sur l'ardoise est écrit : " Libre Service - Bouquet 3 € "
Pas de fleurs aujourd'hui !
Mais des jolies dames souriantes ...
qui fleurissent sur les routes de notre beau Vexin.
Quelles enjambées ! Notre Paula avance d'un pas décidé !
Dans un jardin à Delincourt, nous pouvons observer cette ancienne charrue.
Sans aucune certitude, il semblerait que ce soit une charrue Brabant à traction animale.
Mais si vous vous y connaissez en charrue :
à suivre ...
Dimanche 17 janvier 2010, notre groupe de ce matin est vraiment tout petit ! Seulement cinq adultes, un enfant et un chien !
La galette et le cidre d'hier y seraient-ils pour quelque chose ?
Nous nous garons dans la Grande Rue à Commeny (95450) dans un petit parking bien pratique. Petite pause devant la boulangerie, juste avant d'emprunter le PR, le temps que notre présidente s'assure qu'une randonneuse ne nous attende pas dans la rue de l'église où nous nous garons habituellement.
Richard en profite pour transformer son tour de cou mi-polaire, mi-coton, en petit bonnet confortable et chaud.
Le temps est sec et relativement doux ( 7°) pour le moment, mais les pluies tombées récemment ont laissé de superbes flaques auxquelles Ulysse ne sait pas résister !
Nous traversons la D 43 et nous dirigeons vers Moussy.
La lumière n'est pas favorable, mais nous apercevons les tourelles du Château de Moussy ( manoir fortifié attenant à l'église ) datant de la fin du XVème siècle.
Nous profitons pleinement de ce beau temps et prenons la direction du Bellay-en-Vexin.
Nous traversons d'abord le hameau de Bercagny en empruntant cette rue au bien joli nom...
Rue de la Porte des Champs !
Nous entrons maintenant dans Le Bellay-en-Vexin, commune située dans le Parc Régional du Vexin français.
Notre regard est attiré par ce qui ressemble à un pigeonnier octogonal agrémenté de gargouilles. En réalité, il s'agit d'une tourelle d'escalier, qui fait partie du corps de logis de la Ferme de L'Hôtel-Dieu, située juste à côté de l'église Sainte-Madeleine. Un petit détour nous permet d'aller regarder cette église de plus près.
Hélas, nous avons moins de chance que nos randonneurs du jeudi, qui, eux, ont pu découvrir ce qui se cache derrière ce portail fermé.
Cette rue, dont il est bien difficile de lire le nom, a donné lieu à quelques photos jeudi dernier ... Rue des Bons Garçons ...
Richard, qui est pourtant un bon garçon, se refuse à poser seul devant le panneau de cette rue !
Et pour cause ! Le mot " garçons " est écrit en majuscules, et comme chacun sait, pas de cédille aux lettres majuscules ...
Vers 10 h 40, nous faisons notre pause un peu plus loin dans la Rue Grande Prolongée, devant la petite école du Bellay.
Après dégustation de croquants au sésame, de figues, de chocolat et autres gourmandises que nous partageons, nous voici plein de forces pour reprendre notre chemin.
Ulysse, très en forme, a tenté de poursuivre deux lièvres, mais a bien vite abandonné l'affaire ! Il ne faut jamais courir deux lièvres à la fois !
Je ne sais si vous distinguez les deux lièvres qui détalent, mais je suis sûre que la couleur du ciel ne vous échappe pas !
Eh oui ... le temps se gâte ! Et très vite, il va nous falloir sortir les capes !
Charlotte est comme Mimi-Cracra : l'eau elle aime ça ! Tant pis si ça mouille, elle fait des patouilles !
Et ce n'est pas la pluie qui nous fera perdre notre bonne humeur !
A l'entrée de Nucourt, nous constatons qu'une couche de glace flotte encore sur la mare.
La pluie nous accompagne toujours alors que nous prenons sur une courte distance la D 188 en direction de Chars et Le Bellay.
Charlotte est intriguée par l'inscription gravée dans la pierre du socle de cette croix à la sortie de Nucourt.
Après recherche, "O crux ave spes unica" signifie " Salut, ô Croix, notre unique espérance"
De retour à Commeny, chacun de nous tente de nettoyer un peu ses chaussures en profitant des flaques laissées par cette pluie qui nous a finalement accompagnés un bon bout de chemin.
Devant le panneau "Commeny", Richard interroge sa petite Charlotte.
Lorsque j'étais petite fille, mon département n'était pas le Val d'Oise qui n'existait pas alors, mais la Seine-et-Oise, qui était identifiée par le code 78, et faisait partie des 83 départements créés à la Révolution Française.
La région parisienne a été réorganisée et de nouveaux départements ont été constitués. C'est en 1968, que le département de la Seine-et-Oise disparaît, partagé entre les départements de l'Essonne (91), des Hauts-de-Seine (92), de la Seine-Saint-Denis (93), du Val de Marne (94), du Val d'Oise (95) et des Yvelines (78)
En passant devant la ferme du Lapin Compote à Commeny, de bonnes odeurs se font sentir ... mais un chien aboie, bien décidé à ne pas nous laisser approcher.
Après avoir posé nos sacs à dos aux voitures, nous nous rendons à la Maison du Pain, où une exposition de fèves nous est proposée.
Une première vitrine bien intéressante pour les gourmands !
Celle des bonbons et gourmandises ... Du passé ou du présent : Carambar, pastilles Vichy, Bonbons des Vosges à la sève de pin, Fraises Tagada, Cachous Lajaunie, Malabar, Réglisse Car, Flavigny à la violette, Chupa Chups...
Puis les santons ... et autres vitrines ...
Un collectionneur de fèves est un fabophile.
Un collectionneur de couronnes de l'Epiphanie est staphanophile.
A découvrir, au premier étage, la Maison du Pain, installée dans le grenier à farine de la boulangerie de Commeny, qui propose un parcours audio-visuel sur le cycle blé-farine-pain.
( Renseignements au 01 34 67 41 82 ) Charlotte se régale du Carambar qui lui a été offert.
De retour chez elle, notre petite randonneuse est fière de ses belles chaussures !
Vous trouverez dans la suite du billet, un récit de rando un peu particulier.
Ce matin, nouveau changement de programme : la randonnée prévue était "Chérence par Villers" mais le mauvais temps et la distance que nous aurions dû parcourir en voiture, nous ont fait décider une fois encore de prendre la sage décision de partir à pied d'Osny. Il a neigé hier et le thermomètre indique -3°.
Nous sommes de moins en moins nombreux à avoir le courage de sortir par un temps pareil ! Mais sur les six randonneurs que nous étions, il n'y avait pas moins de trois photographes !
Il faisait encore un peu nuit quand nous avons traversé le parc de Grouchy, et les oies étaient un peu étonnées de voir des promeneurs si matinaux.
Notre passage les a un peu effarouchées.
Serge emmène les hommes faire un petit tour à la Grotte, dans le parc de Grouchy, à Osny. Puis nous rejoignons Boissy L'Aillerie.
Nous n'avons pas pris beaucoup de photos, jusqu'à la pause que nous avons faite à 10 h 10, à la sortie du Bois Saint-Léger.
A vrai dire, à cause du froid, nous ne sommes pas restés très longtemps à l'arrêt.
Devinez ce que notre ami Bruno déguste tranquillement ?
Une petite "Pom'Pote" ... car .. "c'est bon pour lui" qui est resté un grand gamin !
Mais ce que je vous recommande, ce sont les "gaufres fabrication Joseph" !
Délicieuses ! Il nous a promis de nous livrer sa recette !
Cette Croix Pattée, datant du XIII ème siècle, est située sur la Chaussée Jules César que nous suivions depuis la sortie du Bois Saint-Léger. Elle s'appelle La Croix de Labathe et a résisté, contrairement à celle du lieu-dit La Justice qui a été détériorée. Nous sommes sur le territoire de Courcelles-sur-Viosne.
Nous sommes deux filles à avoir opté pour la marche avec les bâtons.
Cela constitue pour moi un bon entraînement pour le séjour "raquettes" auquel je participe à la fin du mois.
Et c'est très pratique pour le saut d'obstacles !
Nous traversons maintenant à Courcelles-sur-Viosne.
Serge nous fait remarquer qu'habituellement le panneau de sortie du village est caché par la végétation.
D'ailleurs, c'est très curieux, on sort de ce village, mais on y est toujours !!!
Voici le lavoir, devant lequel notre groupe de randonneurs fait une courte pause ... pour prendre la pose !!!
En face du lavoir, nous posons encore devant cette maison qui évoque un peu les maisons à colombages de Normandie ou d'Alsace.
Mais nous avons assez traîné comme ça ! Et nous repartons d'un bon pas ...
pour retrouver bien vite un paysage plus sauvage.
J'adore ce paysage et ne peux m'empêcher de faire encore une petite pause pour l'admirer.
Mes deux "photographes-assistants" en profitent pour mitrailler !
Stop, les Dupont-Dupond ! Juste un petit sourire pour moi, cela ne nous retardera pas trop !
Cet endroit est si beau, vous ne trouvez pas ?
Nous longeons maintenant la Viosne.
Cette petite rivière ( 28 km ) prend sa source entre Lavilletertre et Lierville, dans le département de l'Oise.
Elle se jette en rive droite de l'Oise à Pontoise, dans le département du Val d'Oise.
Notre petite Viosne est donc un sous-affluent de la Seine par l'Oise !
Elle a de multiples "bras morts", dont la Couleuvre, à Osny, et forme de nombreux petits étangs.
Une partie de son cours, à Pontoise, s'effectue en souterrain. ( source Wikipedia ).
Décidément les petits ponts de bois me font toujours craquer !
Dans ma tête résonne toujours cette chanson d'Yves Duteil :
"Si tu reviens par là, tu verras la rivière, mais j'ai refait en pierre le petit pont de bois.
Ce petit pont de bois qui ne tenait plus guère, que par un grand mystère et deux piquets tout droits"
Et c'est dans le Parc de Grouchy, à Osny, que nous franchissons ce petit pont de pierre !
à bientôt mes amis randonneurs et lecteurs !
Officiellement, il n'était pas prévue de randonnée au planning ce dimanche 3 janvier 2010. Seulement voilà, les randonneurs du dimanche ont réclamé ! Et d'ailleurs, il eût été fort dommage de ne pas faire cette première marche de l'année 2010, car le temps froid, mais sec et ensoleillé a bien nettoyé nos organismes encrassés par les récentes fêtes de fin d'année !
Nous avons le plaisir ce matin, de retrouver Marie-Isabelle, une "ancienne", revenue nous faire une petite visite et marcher avec nous.
Nous sommes sur le parking du Foyer Rural au Christ d'Haravilliers, petit hameau de la commune d'Haravilliers. Il fait - 4° !
Richard tente-t-il d'esquiver la photo ou bien veut-il tout simplement s'échauffer ???
Allez, la troupe, en route !!! Un petit peu de bitume pour commencer sur la D188.
En voici quatre qui déjà se font distancer, et un vraiment très en arrière ...
Je vous assure, bien couverts, nous n'avons pas froid !
D'ailleurs, il suffit même d'une petite côte, et je me découvre, car j'ai trop chaud !
Elles ont des sourires radieux mes petites copines ce matin ...
Le groupe de tête s'arrête bientôt, intrigué par le toit de cette maison.
Chacun y va de son explication, mais nul n'a de certitude ! Voyons de plus près :
Certains se demandent s'il s'agit d'une cloche sur ce toit ? Et cet espèce d'escalier serait-il fait pour y accéder facilement ?
Quelqu'un a-t-il une explication ? ( Voir le commentaire de Suzanne à ce propos )
Nous voici sur le PR, qui va nous conduire vers les Buttes de Rosne. ( ou de Rône car l'on trouve les deux orthographes )
Nous allons suivre le PR 9 jusqu'à Cresnes, dans l'Oise.
Une petite pause dans le village, pour attendre les derniers.
Vous n'avez rien remarqué ?
Nous avons les mêmes chaussures !!!
Richard étrenne aujourd'hui sa toute nouvelle Thermos, cadeau du père Noël !
Le froid n'empêche pas Bruno de faire son petit "sitting".
"Antoine, ne boude pas !, c'est délicieux les Léononidas ! "
A l'écart du groupe, Micheline se régale, car Antoine a commencé sa distribution de chocolats ...
"Hummmm !!! Un chocolat comme ça, ça ne se refuse pas ! Merci Antoine !"
Mais je n'ai pas été prudente, ne me suis pas recouverte et commence sérieusement à me geler !
Alors vite, le sac sur le dos et on repart !
Mais d'abord, on fait le point ! A l'ancienne, comme Serge, avec sa jolie boussole antique, et plus moderne, Richard avec la boussole numérique de son nouvel iPhone.
Bernard est suivi de près par Antoine.
Moi, j'admire le paysage, en prenant des photos ...
... pendant que les 3M continuent de papoter dans la montée !!!
Nous sommes sur le GR 11, et ça monte encore !!!
Sur le plat, je retrouve mon sourire ...
car je vous l'avoue, cette côte et les accélérations que je fais pour prendre des photos m'ont un peu coupé les jambes !
A Hénonville, dans l'Oise, Richard, notre guide, fait une petite pause pour rassembler le groupe, avant de prendre la direction de Berville.
Nos Dupont-Dupond sont à la traîne car ils flânent un peu, s'arrêtant par exemple pour dire bonjour aux chevaux.
Encore une croisée de chemins, petite pause boisson chaude pour les uns, téléphone pour les autres et le groupe attend...
Nous venons d'entrer dans Berville,et par la même occasion de rentrer à nouveau dans le Val d'Oise, département que nous avions quitté.
Serge est posté, prêt à immortaliser une chute éventuelle !
Personne n'est vraiment chaud pour lui faire ce plaisir !!!
Je me méfie plutôt, même si je m'amuse toujours à poser en traversant le Rû de la Soissonne, ce petit ruisseau qui fera une petite rivière en allant grossir le Sausseron.
Et puis ... il faut bien préserver mon petit APN, si précieux pour mes "reportages" !!!
Pour les unes, la traversée est très zen, même si ça glisse un peu ... Pour l'une d'entre nous, quelques hésitations ...
...qui vont être vite balayées par ....
... la gentillesse de notre Micheline. Eh oui, Randonnée-Découverte-Amitié rime aussi avec solidarité !
Soulagée notre invitée !!!
En suivant toujours sur le GR 11, nous arrivons bientôt au Lavoir des Jorets à Berville.
Dans la rue d'Heurcourt, nous découvrons l'église Saint-Denis, que nous allons contourner.
La route monte et vire en "épingle à cheveux".
Contourner ? Enfin ... pas tous, car nos Dupont-Dupond trichent un peu et préfèrent "couper le fromage" comme disent les enfants !
Nous voici de l'autre côté; et ça grimpe encore !
Nous arrivons à Haravilliers par la D22E et nous sommes maintenant dans la rue de l'église.
Même si je suis en pleine discussion avec l'ami Bernard, je ne perds pas de vue mon objectif !
" Oui, oui, Bernard, c'est bien toi que je photographie ! "
Mais aussi l'église Notre-Dame-De-L'Assomption à Haravilliers. Il n'empêche qu'en papotant un peu trop, j'ai manqué le Colombier !
Ce sera pour une autre fois ! Nous rejoignons la D188.
Après la rue de l'église, la rue de la Mairie !
Haravilliers est l'une des communes les plus étendues du département, et se compose d'une dizaines de hameaux.
Le Christ d'Haravilliers, d'où nous sommes partis, est d'ailleurs l'un d'entre eux, et nous allons bientôt le rejoindre.
Nous récupérons nos voitures et direction Osny, où nous allons fêter cette toute première randonnée 2010 comme il se doit !
Voir la suite du billet !
Nous ne sommes que huit ce matin, mais quel plaisir de retrouver notre petit Père Noël qui n'est pas venu randonner depuis belle lurette !
Eh oui ! Le père Noël est descendu, non pas du ciel, et pas non plus avec son traîneau, mais avec sa Micheline !
Et ce matin, nous sommes servis : pas moins de trois guides ! Nous partons à pied de la gare d'Osny. Il est 8 h 40
Nous prenons à travers le parc, la direction de Boissy l'Aillerie.
Le noir et blanc, c'est juste histoire de dire que le temps qui passe n'a pas estompé les amitiés !
J'ai pris mes bâtons une fois encore, pour m'entraîner ( J'ai un séjour Raquettes dans quelques semaines ...) mais aussi pour ne pas risquer de tomber, car ce n'est pas vraiment la forme olympique !
Maryse et Micheline, elles, vont d'un bon pas.
A 9 h 48, nous passons devant l'auberge de la Gare à Montgeroult.
J'en ai un tas de choses à lui dire à mon petit père Noël !
Et surtout qu'il revienne parmi nous !!! Et pas seulement en décembre !!!
J'adore passer à cet endroit ...
C'est d'ailleurs là que nous ferons notre pause aujourd'hui.
Nous traversons l'aire de jeux de Boissy L'Aillerie.
Puis nous revoilà dans le Parc de Grouchy. Il n'est que 11 h 20 ...
Mais nous avons à faire ... c'est pourquoi la randonnée a été quelque peu écourtée !
Nous sortons du parc, et passons sous la voie ferrée.
Et nous fêtons dignement cette dernière randonnée de l'année ...
...qui se termine autour d'un pot de l'amitié !
A votre bonne santé à tous et à l'année prochaine, pour de nombreuses randonnées entre amis !!!
La randonnée initialement prévue du côté de Nucourt a été remplacée par un circuit au départ d'Osny à pied. Sage décision, les conditions météo rendant très difficiles les déplacements en voiture.
Il est 8 h 40 et nous voici donc à l'une des entrées du parc de Grouchy, magnifique sous la neige...
Peu de lumière ce matin, et nos appareils photos sont capricieux.
Ce qui nous apparaissaient très beau sur l'écran est en réalité assez flou. Désolée, pour la qualité assez médiocre de ces photos, qui n'en sont pas moins des souvenirs de cette randonnée mémorable.
Après avoir traversé le parc, nous avons pris la direction de Génicourt. Le ciel est rempli d'une neige qui ne va pas tarder à tomber. Tous bien équipés, nous l'attendons de pied ferme !
Il est presque 9 h 30 et nous passons devant l'église de Génicourt.
J'ai pris mes gentils bâtons avec moi. Non seulement ils peuvent m'éviter de tomber, mais aussi ils m'obligent à me tenir bien droite. Par contre, ils font travailler beaucoup de muscles du haut de mon corps qui ne sont pas sollicités habituelllement dans la marche sans bâtons, et par conséquent, cette randonnée sera finalement pour moi, encore plus "énergétivore " !!!
Cette fois, gros flocons sur nos trois Abominables ... Hommes des Neiges !
Voici un endroit un peu abrité du vent qui va nous permettre de faire notre pause sans geler sur place... Car le vent s'est mis à souffler et de légers flocons voltigent encore.
Micheline et Bruno ont légèrement commencé "les hostilités"...
sous les regards amusés de Maria et de Serge.
Mais le casse-croûte, c'est sacré et Bruno entame une trêve qui lui permet de déguster tranquillement ses madeleines, toujours bien installé sur son célèbre sac-pliant !
Ma gourde, pourtant bien abritée dans sa housse théoriquement isotherme, m'offre mon thé vert à la menthe ... glacé ! Délicieux, mais pas idéal pour se réchauffer.
Cela fait sourire Marcelle qui déguste une boisson bien chaude, qu'elle sort de sa gourde thermos !
Maria et Antoine en plein câlin ... Je soupçonne le gourmand Antoine d'avoir des vues sur ...
...la plaquette de chocolat de notre petite Maria !
Micheline prépare un mauvais coup ...
Et la bataille recommence ! Comme au bon vieux temps !
Ils sont restés de grands enfants, nos randonneurs !
Attaqué lâchement par derrière, Serge riposte.
Mais soudain, nous apercevons, au loin, quelques petites taches qui se déplacent.
Serge prend au télé-objectif. Ce sont des chevreuils qui traversent, non loin de notre groupe.
C'est un spectacle assez fantastique ! Ils s'arrêtent, nous regardent et décident de continuer leur traversée.
Jamais je n'en avais vus autant à la fois !
Des corbeaux emprisonnés dans une cage ??? Bruno a donné des explications que je n'ai hélas pas entendues. ( Si tu me lis, Bruno, je compte sur toi pour une explication concernant cette cage )
Maria attendait, à distance, espérant tout comme moi, que les hommes allaient délivrer ces pauvres oiseaux.
La neige retombe de plus belle, et Micheline fait une distribution de Kleenex, car le froid nous met la goutte au nez.
Nous entrons bientôt à Livilliers. Les flocons sont de plus en plus gros !
Nous contournons l'église de Livilliers en empruntant le Parvis St Fiacre.
Micheline et Maryse sont à la traîne ...La plus grande partie du groupe est déjà devant.
Les randonneurs commencent à en avoir assez d'être mouillés et ont trouvé un bel abri végétal pour attendre les dernières.
Nous sommes enfin de retour à Génicourt. Il est 11 h 43 et nous avons encore une heure de route.
Maryse et Micheline, dans la Sente de la Procession, à Génicourt.
Ouf ! Après environ quatre heures de marche, nous voici arrivées à Osny.
Craignant l'embuscade, Micheline avait fait provisions de boules de neige. Mais les premiers arrivés sont plutôt calmes et pacifiques !
Quelle rando !!! Pas moins de 16,5 km d'après IGN rando !
Et quelle bonne sieste j'ai faite après !
Rendez-vous, dimanche 27 décembre, mes amis, pour notre dernière randonnée 2009 !
Mais en attendant,
Je suis bien décidée ce matin, et ce ne sont pas ces jolis flocons qui vont m'arrêter ! Au contraire !
Il fait encore nuit et c'est à pied que je me dirige vers notre point de rendez-vous habituel du jeudi matin. Il n'est pas encore 8 h 15 comme l'indique le clocher de l'église.
Pas un chat sur le parking de la poste !
Pas plus que devant la Maison des Associations ! Moi qui étais toute contente à l'avance de toutes les belles photos que j'allais pouvoir prendre ! Où sont-ils donc tous mes amis " Randonneurs du jeudi " ?
Vous n'aimez pas la neige ? Moi si ! Finalement, j'aperçois un traîneau qui arrive sur le parking ...
Je serais allée marcher seule, bien équipée, armée de mes deux bâtons afin d'éviter une chute intempestive ... Mais ....
Je n'étais pas seule, ce matin, à marcher dans ce beau parc que j'adore ... Ce lieu que j'aimerais te faire connaître, à toi Lecteur qui apprécie mon Blog. Mais qui donc était à mes côtés, qui donc est passé avec moi à proximité du Temple d'Amour ? Et qui, comme moi, était bien vite sorti de son lit, pour ne pas risquer de manquer l'heure de notre rendez-vous ? A quelques minutes près, je le manquais aussi, ce personnage mystérieux encapuchonné de rouge ...
Chers amis, "Randonneurs du Jeudi", qui n'êtes pas venus ce matin, l'avez-vous reconnu ?
Mais que faisiez-vous donc en ce 17 décembre ?
Planqués sous votre couette, au chaud dans votre chambre ?
Mais pendant deux semaines, je ne vous verrai pas,
moi qui tout spécialement était venue pour vous !
Pour mon plus grand plaisir, l'amitié était là,
Je l'ai bien reconnue ... Pas vous ?
Dimanche 6 décembre 2009
La météo et la couleur du ciel de ce matin de décembre en ayant rebuté plus d'un, douze randonneurs se retrouvent malgré tout à 8 h 20 sur le parking de la gare, pendant que d'autres sont encore sous la couette ! Le ciel est bien gris, certes, et la pluie commence à tomber, mais il fait très doux ( 10°5 ! ) et la bonne humeur est au rendez-vous.
En voiture, direction Génicourt où nous laissons nos voitures sur le parking de la Mairie.
Capes et blousons sont vite enfilés, car la pluie commence à tomber.
Micheline est très fière d'avoir en main LA carte du Guide qui n'en finit pas de se préparer !!!
Nous remontons la rue des Morvilliers, et bifurquons à gauche en direction d'Epiais Rhus.
Nous rejoignons la D 22, en laissant derrière nous, le calvaire et le silo.
Quatre chevreuils ont traversé le chemin, mais je n'ai pas été assez rapide, et mon zoom peu puissant ne montre que les quatre petites taches noires à droite de la photo.
Nous voici arrivés à Epiais Rhus.
L'église d'Epiais Rhus, hélas un peu enlaidie par la proximité des travaux, se laisse malgré tout admirer de quelques randonneurs.
Une belle dominante rouge pour ce petit groupe qui sera ainsi bien visible des chasseurs !
Nous prenons maintenant la direction de Livilliers, en empruntant la rue des Chantereines.
Nous voici de nouveau en pleine campagne.
Le terrain est plutôt boueux !
La traditionnelle pause "banane" pour Maryse et Micheline...
ou autres gourmandises ... pour Michèle et Paula.
Michel, entouré des deux Catherine !
Et moi, qui domine la situation !
Encore de la boue ! Mais toujours des traces de la civilisation moderne ... ( Le guide est au téléphone ! )
Sur la pancarte " Régulation de prédateurs - Attention Pièges ! "
Les arbres ne poussent pas avec ces marques blanches et rouges. Pour que nous puissions cheminer sereinement, 6 000 bénévoles passionnés s’activent toute l’année, pinceau ou serpette en mains. Création de sentier, entretien et balisage... Les baliseurs de la Fédération Française de Randonnée Pédestre sont les premiers remparts de protection d’un réseau vivant et fragile, riche de 180 000 km de sentiers. ( source FFRP )
« Marche et tu te sentiras libre » dit un proverbe Touareg :
Hier matin, le temps gris, pluvieux, venté a fait que seulement neuf randonneurs étaient au rendez-vous !
J'ai fait peu de photos, car les conditions météos mettaient en péril mon petit Canon. De plus, mon assistant photographe avait préféré un lever plus tardif. Moi, pas très en forme, suite à une nuit encore très agitée, je me suis malgré tout levée, mais je l'avoue, avec bien du mal. Ma mise en route fut difficile et j'ai encore aujourd'hui dans les jambes, le souvenir de quelques côtes qui n'en finissaient pas de grimper !
Néanmoins, j'ai apprécié cette balade plus qu'humide qui nous a donné l'occasion de faire prendre l'air à nos capes !
Nos randonneurs sont incognito !
Mais la pluie n'altère en rien la bonne humeur du groupe.
La pluie est de courte durée.
Hélas ... cette décharge sauvage existe encore !!!
C'est plutôt révoltant ce genre de spectacle ...
Nous retrouvons avec plaisir notre arbre "crocodile" auprès duquel nous avons plusieurs fois fait notre pause.
Je ne sais pas trop ce que regardent mes compagnons de marche !!!
Je ne sais si vous aimez le vent, mais moi, j'aime sa rude caresse sur mon visage, qui me donne toujours cette impression de purification.
Le long du chemin, une Croix Pattée
"Une croix pattée est un type de croix dont les bras sont étroits au niveau du centre et larges à la périphérie.
Le nom vient du fait que les bras de la croix font penser à des pattes.
Il existe plusieurs variantes de croix pattée." Source Wikipedia
Enfin, nous voici de retour à Frouville.
Vraiment épuisée, je me suis écroulée juste après le repas et suis restée sous ma couette et y suis restée presque quatre heures, avec un mal fou pour émerger en début de soirée. J'ai enfin dormi d'un bon vrai sommeil profond ! Faudrait-il que je parcours mes 15 km tous les jours pour ressentir plus souvent ce bien-être ?
Aujourd'hui, j'en aurais été bien incapable ... mais, nous nous retrouverons dimanche prochain !
Nous sommes dix-neuf randonneurs ce matin. Après avoir un peu hésité, je n'ai pas pris la première sortie "Frépillon", mais la suivante "Forêt de Montmorency" et c'est exactement ce qu'il fallait faire pour ne pas avoir à traverser toute la commune !
Nous voici donc arrivés directement dans la rue du Coudray où se trouve la Maison des Associations. C'est là que nous garons nos voitures.
Petit breafing du guide avant de nous mettre en route. Puis nous prenons à droite en sortant du parking.

Nous montons d'abord la rue de l'Isle que nous trouvons à notre droite encore.
.
Toujours à droite,nous suivons un peu la rue de la Vieille Fontaine, avant de nous engager dans le chemin rural n°3 du Moulin à vent.

Le groupe s'étire déjà, mais Marcelle et Serge veillent aux croisements !
En passant devant un chemin au nom assez étrange (chemin du Trou Monsieur et des Saussayes) un cheval, qui semble égaré, s'approche de nous, puis fait demi-tour.
Nous sommes bientôt sur la Route Forestière du Poteau de Paradis et nous entrons dans la forêt de Montmorency.
Micheline commence déjà sa cueillette !
Tout en marchant, notre amie garde un oeil attentif.
Aux croisées de chemins, il se trouve parfois que les premiers soient les derniers !
Nous gravissons maintenant cette côte sablonneuse qui nous amène à l'un des points culminants de la Forêt de Montmorency : la butte des Sapins Brulés (195 m)
Ouf ! Nous y voilà ! Mais le vent souffle tout en haut, et nous allons redescendre un peu sur l'autre versant pour nous abriter et faire notre pause.

Pour une fois, je m'asseois, ce que d'habitude je ne fais jamais, contrairement à notre ami Bruno, toujours super équipé.
Serge a préparé un parcours inconnu de nous et nous redonne quelques consignes de sécurité pour ne pas nous perdre.
Cèpe ou bolet ? Il faudra que je me renseigne de nouveau ! Comestible en tous cas.
Nous voici maintenant dans le camp des résineux, celui du sapin et de ses cousins, qu'on appelle aussi les conifères parce qu'ils portent des cônes. Contrairement aux feuillus, les résineux ont des feuilles sous forme d'aiguilles qu'ils conservent toute l'année, on parle alors de feuillage persistant. Une exception qui confirme cependant la règle : le Mélèze, dont les aiguilles deviennent jaune doré à l'automne avant de tomber comme chez les feuillus. Ainsi le Mélèze possède le rare statut de résineux à feuillage caduc ! ( Source ONF)
Alors là, j'avoue, trop occupée à chercher les cèpes, je n'ai pas assez observé ni la silhouette des arbres, ni les éventuels cônes. Les nombreuses aiguilles tombées au sol me troublent un peu, je pensais que le mélèze vivait en altitude. Je penche malgré tout pour le pin sylvestre, sous toute réserve.
Ces deux Gaulois ne craignent qu'une chose : que le ciel leur tombe sur la tête !
Allez Ulysse, donne la patte !
Nos hommes sont très galants.
Bien agréable ce tapis de feuilles ...
Dépèche-toi un peu André, tu es suivi !
Magnifique ce cèpe !
La dernière prise de Micheline a fait des envieuses !
Pas d'eau à la pompe, mais un joli bouquet de houx pour André.
Ce cheval nous suit sur quelques mètres, mais nous n'avons rien à lui offrir que des caresses ...
Bernard est tout heureux avec son "amour en cage" qu'on nomme aussi "Physalis" ou "Coqueret du Pérou" et dont le fruit est une baie rouge ou orange, enfermée et cachée dans cette sorte de lanterne qui se transformera en cage de dentelle. Mais attention, d'une cage, soit-elle dorée, l'amour finit toujours par s'envoler !!! Et le fruit devenu charnu se laissera manger, délicieux en confiture.
Mais continuons notre chemin, d'autres aventures nous attendent !
Nous sommes à proximité d'une " rave party " et Micheline semble prête à y aller faire un petit tour ...
Nous passons discrètement près du bâtiment désaffecté où se tient la Rave, ne voulant pas déranger les "Ravers"
Discrètement, mais assez rapidement, tout en jetant des regards curieux !
Et l'aventure continue ! Qui aime les bains de boue ?
Apparemment, Ulysse adore ça !
Et il pose en plus, le coquin !
Un des photographes attend la chute !
Mais nous ne lui ferons pas ce plaisir !!! Pour ma part, j'ai soigneusement rangé mon petit Canon dans son étui.
Un passage dans ce tapis de feuilles va nettoyer un peu nos chaussures boueuses !
C'est sur cette dernière photo que nous nous quitterons.
Nous avons eu du vent, de la boue mais pas la pluie qui était annoncée pour l'après-midi.
Pour ma part, je ne sais pas s'il a plu finalement, car je me suis écroulée pour une longue sieste réparatrice !
sur mon Blog, mais jamais dans la nature !!!
Bonsoir à tous
Hé hé ! On attend son petit reportage ? J'ai eu, cet après-midi, un gros travail de tri et de retouche des photos ( celles de Serge bien sûr !)
Du coup, j'ai bien du mal à me mettre au travail. J'étais en manque, puisque je n'avais pas randonné la semaine passée, de marche mais aussi de papotages. Me voici de plus un peu frustrée de ne pas avoir vu un seul moulin sur les sept qui subsistent à Valmondois, grâce à la présence du Sausseron. J'aurais au moins fait le moulin à paroles ! Donc, pas trop de choses à dire sur cette balade !
Nous voici à Valmondois.
Cinq voitures ont amené dix-neuf randonneurs ce dimanche de novembre, venté, mais doux.
Nous voici à présent sur l'ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique ( 1,00 m écartement des rails), reconvertie en chemin de randonnée pédestre, car il s'agit bien du GR1 qui traverse le village de Valmondois, en longeant la maison du peintre et humoriste Honoré Daumier.
Petite pause avant d'affronter une côte.
Nous en profitons pour nous réhydrater ... ou pour nous moucher ! Que caches-tu derrière ton dos, Gisèle ? Flasque ou un mouchoir ?
Ce chemin de la Vallée Qué grimpe bigrement ce qui n'empêche pas Micheline et Serge de continuer leur conversation à bâtons rompus.
C'est bon de rire de nouveau avec les copines ...
Là, le sujet a l'air plus sérieux !
Pas déjà la séquence "Les Marysades" , quand même ! ( les bonnes recettes de cuisine de notre Maryse)
Il n'est que 10 h 30 et c'est plutôt l'heure de notre petite pause habituelle.
Voici un animal pas mécontent du tout de nous voir.
Bruno aime son confort et siège fièrement sur le pliant incorporé à son sac à dos !
Il s'est régalé d'une grande partie de ma pomme, notre ami le cheval !
Pas facile d'aligner mon pas sur celui de mon grand Richard, mais je tente pendant quelques centaines de mètres !
J'ai envie de dire " Allez les Verts ! "
Sommes-nous si intimidées que nous baissions ainsi les yeux toutes les trois ?
Ou regardons-nous tout simplement où nous mettons les pieds ?
Laquelle de ces deux photos préférez-vous ? Version Sepia
Ou version couleur
à bientôt chers amis randonneurs et chers lecteurs
Très étonnée ce matin de devoir gratter le pare-brise de la voiture ! Le soleil est là mais la température est de 2 ° à 8 h ! Je suis agréablement surprise en arrivant sur le parking de la gare. Ma fille est là et vient randonner avec nous. Notre groupe compte aujourd'hui dix-sept courageux !

Vite, tous en voiture, nous avons un peu de route à faire.

Serans est un petit village de l'Oise qui fait partie du canton de Chaumont en Vexin, et qui compte 225 habitants. La plus grand ville à proximité est Gisors, située au Nord-Ouest de la commune à 11 km.

Après nous être garés dans la rue principale de Serans, nous nous mettons en marche.

Bandeau, casquette, chapeau ...

...écharpe, tour de cou ou cache-nez sont de rigueur !

Une petite côte pour commencer va sans aucun doute nous réchauffer !

Nous laissons l'entrée du Prieuré sur notre droite.

Et voici un magnifique exemple d'architecture gothique : l'église de Serans

Classée au patrimoine national, elle tient ses origines du XIème siècle, comme en témoigne son clocher en bâtière.
La façade du XVIe siècle en exprime son style gothique flamboyant très caractéristique.

Mais, nous ne nous attardons pas, notre randonnée ne faisant que commencer...

... et le froid vif, auquel nous ne sommes pas encore habitués, nous incite à aller de l'avant.

Tout se suite, nous sommes dans la campagne, suivis à distance par l'un de nos reporters.
Une petite caresse au passage à nos amis les chevaux.

Toujours pistés par l'oeil de mon photographe assistant... nous allons à présent prendre le GR 125 sur la droite.

Nous entrons maintenant dans le Bois de la Molière.

Un circuit est proposé, mais 7 km ne nous suffiront pas !

Je trouve que ce château d'eau a un beau look !

Ce n'est pas une rivière que nous longeons, mais un chemin inondé.

Notre Micheline a l'oeil ! Voyez ce joli bolet !

Il va me falloir consoler Catherine qui n'a encore rien ramassé aujourd'hui ! Quoi que ...

Ne dit-on pas qu'il faut toujours garder une poire pour la soif ? Nos randonneurs en ont plein la bouche !

Ben quoi ... oui nous sommes arrêtées ! Nous attendons les copines parties faire ... une pause technique !

Un passage en plaine, heureusement réchauffé par un soleil timide permet d'accélérer le pas. Ce n'est pas facile de passer devant ces deux-là ! Ah, la jeunesse !!!

Cette fois, Paula qui, d'habitude, a de sacrées enjambées, nous fait, aujourd'hui, des bonds de cabri !!!
Bon, moi, j'enlève une couche de vêtements.

Un bien joli paysage, non loin de la ferme de Figicourt.


C'est maintenant la pause et chacun grignote un peu.

Nous nous remettons assez vite en marche, le soleil est présent, mais la température demeure un peu fraîche.

Tant pis, je croquerai la pomme en marchant.

Nous traversons la plaine de l'Argilière.

Ces randonneuses marchent d'un bon pas.

Cependant, le groupe est assez étiré.

Ceci est l'entrée d'une ancienne carrière. Ce lieu est porteur de souvenirs pour quelques-unes d'entre nous...

Eh oui, Marion est dotée d'une force exceptionnelle ! " Vite ! Passez ! " nous crie-t-elle.

Ce qui amuse beaucoup notre petite Liliane !

Allez les rouges !!!

Nous voici bientôt de retour à Serans, notre point de départ.

Marion a une façon bien à elle de taper ses chaussures ...


Yvette et Maria sont bien plus "classiques" que Marion pour enlever la terre sur les chaussures !

Pendant que les derniers se préparent... Paula et Catherine jouent les stars !
Vous remarquerez les postures très étudiées ainsi que les sourires de ces dames qui viennent quand même de parcourir 15 km !

Casquette et lunettes noires pour ne pas être reconnue ... car la vraie star ... c'est qui ???
Au revoir Liliane, au revoir à tous et à dimanche prochain !
Dimanche 11 octobre 09 RANDO-DUO Courdimanche -Vauréal
Aujourd'hui, je tiens une petite forme ... Donc pas de longue marche de 3 h 30 pour moi ce matin, pas de grande balade autour de Maudétour avec mes amis. Mais pas question de rester enfermée pour autant !
Me voici donc, armée de mes deux bâtons de marche, en route pour une " RandoDuo " avec Richard, mon fils aîné.
Nous partons de Courdimanche, quartier de La Louvière, en direction de Courdimanche Village.

Je ferai assez peu de photos aujourd'hui, pourtant, je ne résiste pas à ce bel escalier de pierre, classé monument historique en 1947, et qui donne accès au terre-plein de l'église.

Voici l'église Saint-Martin de Courdimanche, édifiée, rapporte la légende, au culte d'Apollon.

Des sacrifices y auraient été perpétrés simultanément à Montmartre et à Montjavoult, situés à égale distance.

Nous empruntons ensuite la rue André Parrain, qui est un PR ( petite randonnée ) en direction de Vauréal par la D38, et nous allons passer devant le Foyer Rural et l'école. Mais pas avant d'avoir salué quelqu'un et quelqu'une !

Vous avez une idée ?

Dame Oie et le Sieur Dindon ! Ce dernier avait bien du mal à prendre la vedette !

Elle oit, l'oie ! Oyez-vous ce que toute oie oit ?

Nous allons traverser l'Avenue Gandhi, à Vauréal,
et arriver place du Coeur Battant, à l'Hôtel de Ville.

Moi, ça me dirait bien un petit tour en Vél'O2 !

La Bibliothèque des Dames Gilles fête ses dix ans. De charmantes dames nous invitent à entrer.
Au-dessus de l'entrée une citation de Jean-Paul Sartre, que j'ai eu l'honneur de rencontrer alors que j'étais lycéenne.

"Un livre n'est rien qu'un petit tas de feuilles sèches ou alors une grande forme en mouvement : la lecture " Jean-Paul SARTRE


Dans le hall d'entrée de la Bibliothèque, les musiciens se préparent.

Un petit café et une crêpe nous sont offerts.
C'est une pause royale ! Je suis sûre que tous nos randonneurs auraient apprécié !

Deux bien jolies tables, remplies de bonnes choses ...

C'est très tentant, mais nous avions déjà fait notre pause Richard et moi. Alors nous nous contenterons d'une seule crêpe au miel. Un grand merci aux "Dames Gilles " qui les ont confectionnées.

Et bravo pour ce charmant décor.

Je vous emmène faire un petit tour dans la bibliothèque. Nous sommes au rez-de-chaussée, et c'est ici le secteur Adulte.

A l'étage, c'est le secteur Jeunesse.

Et voici la salle des tout-petits.

Bon à savoir : la bibliothèque de Vauréal fait partie du réseau informatisé des bibliothèques de l’agglomération de Cergy-Pontoise. La carte de lecteur est commune à toutes les bibliothèques du réseau. Il est donc possible de rendre les ouvrages empruntés dans n’importe laquelle d’entre elles.

Dans un tout autre style que les églises du Vexin que j'ai l'habitude de photographier, voici l'église Sainte-Claire, de Vauréal, qui se repère facilement par un clocher qui veille sur la ville nouvelle. Il est visible sur le boulevard de l'Oise et depuis les hauteurs de l'Hautil en venant de Courdimanche et de Boisemont.
L'édifice a été élevé en moins d'un an, en 1994-95. Sainte Claire est l'oeuvre de l'architecte Jean Cosse, artiste belge auteur de nombreux autres lieux religieux. Une statue de Sainte Claire à l'entrée, la croix de Saint François d'Assise dans le choeur sont l'oeuvre d'un autre artiste belge, Max van der Linden.
Le narthex, ( entrée de l'église ou espace intermédiaire avant d'accéder à la nef ) est ouvert sur la ville par de nombreuses baies vitrées. Il donne accès à l'oratoire, aux locaux paroissiaux, et à l'église. Celle-ci est vaste, lumineuse, et permet d'accueillir, paraît-il, les quelques cinq à six cents personnes qui se rassemblent le dimanche. La lumière arrive par un large oculus ( ouverture ronde ) qui domine la tribune, et par des ouvertures pratiquées dans la toiture, qui éclairent de façon indirecte le choeur.
Lorsque je repasserai par Vauréal, il me faudra aller voir cet édifice sous un autre angle, et surtout aller à la recherche des quatre lavoirs que compte cette ville.

Un groupe très impressionnant ce matin !

Pas facile de compter ses ouailles, n'est-ce pas Bernard ?

Mais notre guide applique la technique infaillible dite "du Portillon" !

Presque rangés par deux nos vingt-quatre randonneurs de ce jeudi.
Onze filles et treize garçons. Aïe ! Les messieurs sont majoritaires !
Il faut que je surveille mes commentaires !!!
C'est qu'ils sont susceptibles, nos hommes !

Nous venons de prendre, à droite, la Chaussée Jules César, à la hauteur du silo.

Nous retraversons la D 66 et continuons sur la Chaussée.

Première pause gourmande ! Encore de belles mûres en ce doux 8 octobre.

Al'entrée du village de Commeny, le groupe est très étalé...

Nous passons devant l'école puis devant l'église de Commeny.

Nouvelle pause gourmande !
Cette fois c'est à la boulangerie de Commeny, célèbre par son pain cuit au feu de bois, de façon artisanale.

Regardez à quel point Jeannine se régale !

Et comme Micheline est fière de son achat !

Il faut se remettre en route juste un petit peu !

Le soleil est maintenant des nôtres, et la pause, officielle cette fois, est toute proche.

Quelques flexions, histoire de ramasser les nombreuses noix qui s'offrent à nos regards gourmands.

Annette les ignore totalement et continue son chemin.

Yvette pense sûrement que la randonnée va être plus longue que prévue, avec tous ces ramasseurs de noix !
Noix qui n'ont pas besoin d'être gaulées : un fort orage hier soir a fait tout le travail !
Bien sûr, il faut quand même se baisser ... puis porter ... J'en ai ramené plus de 3 kg !

Qui a murmuré : " Elle ne va quand même pas faire ça ? "
Eh bien si ! Et ce n'est pas la première fois que je monte sur ce cheval !

Certains préfèrent le banc de pierre...

Le reste du groupe est trop loin, et mon cheval n'a pas envie de trotter !

Nous sommes repartis et cette fois, nous passons devant l'étang de Gouline, qui laisse Annette rêveuse...

Bien bel endroit !

Les pommes qui jonchent le sol ne sont pas en état d'être ramassées, l'orage a fait des ravages.

"Le petit chemin ...

...qui sent la noisette "

Notre star Micheline pose devant l'étang de Vallière.

Je n'ai pas pu capter les sourires fugitifs de ceux qui suivaient; Dommage !

A mon tour de poser pour Liliane qui s'est mise pour un temps dans la peau du photographe.
Ils sont coopérants avec Liliane ces randonneurs "en arrêt... sur image" !

Très originale cette déco "lierre"
Toutes mes excuses à Olivier pour l'avoir un peu rétréci !

Voici une bien jolie maison toute fleurie que tout le groupe admire.

Regardez de plus près ces curieuses figurines de bois, dans les niches du mur de cette coquette demeure.


Nous voici maintenant dans la Grande Rue du Perchay, d'où

nous pouvons admirer l'église Sainte-Marie-Madeleine.


Quel contenu ? Dans quel contenant ?

C'est ce qui s'appelle en avoir plein les poches !!!
Quoi ? Des noix bien sûr !
N'oubliez pas de visiter l'album ! Vous y retrouverez d'autres photos
Dimanche 4 octobre, c'était la brocante à Osny. Aussi, exceptionnellement, notre rendez-vous dominical s'est fait sur le parking de Leroy Merlin, dans le Centre Commercial de l'Oseraie.

Arrivés au coeur de la forêt de Montmorency, nous nous garons sur la parking proche du Faisan Doré, l'ancienne auberge aujourd'hui complètement délabrée et couverte de tags.

Nous commençons notre randonnée par une petite grimpette sur la butte sableuse des Sapins Brûlés ( 195 m), qui est un des points culminants de la forêt. Et si certains d'entre nous connaissent déjà cet endroit pour y avoir fait souvent la pause "casse-croûte", d'autres le découvrent aujourd'hui.

Monter donne chaud ! On peut déjà commencer à se découvrir.


Redescendre cette butte est un plaisir ... Profitons-en ...

Un intéressant parcours aménagé dans la forêt de Montmorency, par l'association : "le chemin du Philosophe"
Méditation et rencontres avec la philosophie, la sagesse, soi-même, l'autre, la nature, l'histoire locale.
Cette association réalise également des animations : cafés philo, ateliers "art et nature" de type land art,
sorties à thèmes, fête annuelle, ateliers d'écritures, contes.

Nous voici maintenant devant le Cimetière de Bosc, autre curiosité que cet endroit, noyé de verdure, situé à peu de distance du Château de la Chasse.

Louis-Augustin Bosc, sa femme, sa fille et autres parents reçoivent donc de nombreux visiteurs.

Il est particulièrement émouvant, en suivant ce sentier de penser qu'il était, au XVIII ème siècle, la destination favorite de Jean-Jacques Rousseau qui venait y herboriser !
"Je comptais bien que la Forêt de Montmorency, qui était presque à ma porte, serait désormais mon cabinet de travail."

La Fontaine Sainte-Radegonde, plus célèbre des sources de cette forêt, était censée guérir la stérilité.

Mais non, ce n'est pas Sainte-Radegonde ... juste moi !

Allez, on accélère le pas, d'autres sentiers nous attendent !

Entre cueillette de châtaignes et pause "photo", notre moyenne est un peu basse, d'après le guide !

Voici pour tous ceux qui ne le connaissent pas encore, le Château de la Chasse", petit château féodal édifié au XII ème siècle.
Très pittoresque, flanqué de ses quatre tours tronquées, il fut le rendez-vous de chasse d'illustres personnages, tels Jean Le Bon, Charles V, Louis XI . En 1728, le petit-fils du Grand Condé avait décidé de faire démolir le château, mais les tours furent seulement tronquées en biais et recouvertes de tuiles.

Le Château de la Chasse, classé monument historique en 1933, ne se visite pas ! A la pause, réunion des membres du Bureau de la toute nouvelle association " Les mangeurs de bananes d'Osny".

Certains ont décidé de ne pas y adhérer, préférant de beaucoup celles des "mangeurs de noix".

Pas question de laisser ici le moindre déchet !
Et puis rappelez-vous Donovan et sa chanson Mellow Yellow dans les années disons ...1967, juste avant 68 quoi !
Je récupère les peaux de banane, puissant enthérogène... et tant pis si je me transforme en marsupilami !

Reprenons le chemin, hâtons-nous doucement, cette randonnée concoctée par Serge, notre guide du jour, promet encore ...

Cela ne m'empêche pas de craquer devant cette belle amanite tue-mouche, certes pas comestible, mais bien jolie tout de même !

Eh les filles, d'accord ça grimpe un peu, mais bon...on en a vu d'autres !!!

"Pouce ! " semble dire Paula.

En haut de cette côte, ( que j'ai montée un peu vite ... avec l'aide de Bruno) quelques gorgées d'eau s'imposent.

Maintenant nous allons affronter quelques difficultés naturelles, dont regorge la Forêt de Montmorency, telles les descentes de fossés.

Regardez la mine réjouie de Catherine avec son tout petit cèpe ! ( ou bolet d'ailleurs, j'ai un petit doute !)

Serge, qui connaît la forêt comme sa poche, nous amène à un endroit peu connu, noyé dans la végétation.

Surprenant de découvrir cette "Vierge Noire", sur laquelle malheureusement je n'ai trouvé aucun renseignement, si ce n'est son nom.

Nous nous sentons un peu comme des aventuriers, alors que nous empruntons ces chemins peu fréquentés.

Nous retrouvons bientôt un sentier plus praticable.

Allons les gars, ce n'est pas sérieux ça !!! Serge et Bruno sont très gamins et ne résistent pas à corser un peu le parcours.

Les voici très fiers d'eux, nos Dupont-Dupond !

Encore une montée assez intéressante et nous avons la chance d'avoir aujourd'hui un beau temps sec !

Et même ensoleillé !

Eh oui ... après une montée, une descente ! Et quelle descente !
Plusieurs solutions s'offrent à nous.

Prendre son élan, descendre en courant pour grimper plus facilement cette côte gigantesque qui fatigue rien qu'à la regarder.

C'est le choix de Paula qui n'a pas froid aux yeux.

Un peu plus loin, encore un beau tas de bois pour les deux gamins du groupe !

J'ai déjà les poches remplies de châtaignes ramassées sans même m'arrêter ! Maryse en a repéré une bien grosse.
Elle les choisit ! Les marrons glacés nécessitent des châtaignes de belle taille.

Paula a sorti son petit sac ! Cette fois, c'est du sérieux, la cueillette a vraiment commencé.

Micheline et Catherine ont déjà un sac bien rempli. Et le guide qui file devant !!!

Je cours un peu pour rattraper les premiers et les ralentir un peu. C'était bien prévu "cueillette de châtaignes" non ?

Serge, notre guide, nous promet plus loin des châtaigniers encore plus généreux et nous déconseille de nous charger inutilement maintenant.

Richard a bien ramassé aussi !!! Hummm ! Je sens déjà l'odeur de la châtaigne grillée ...

Allez courage, nous sommes presque arrivés !

Nous y voici enfin ! Il n'est pas loin de 13 h 30 !!!
Cette rando, initialement prévue pour 13, 5 km, s'est transformée ... Et, nous avons en réalité parcouru 16,5 km !
Félicitations à tous les participants qui, dans la bonne humeur, ont accepté d'explorer les endroits inconnus, proposés par Serge.
Ce matin, les randonneurs, réunis comme chaque jeudi, sur le parking de la Poste, à Osny, ne traînent pas, se regroupent dans les voitures et prennnent vite la route. Notre point de départ de la randonnée est Delincourt ( 60 ) à 26 km d'Osny.
Arrivés à Delincourt, nous nous garons sur le petit parking, devant le Lavoir et à côté de l'église.

Le Lavoir à Delincourt,


Curieux mélange sur cette vieille enseigne ! Les jouets et la buvette !!!
Delincourt est un village du département de l'Oise, en Picardie. Il est situé dans le Vexin Français, entre Chaumont-en-Vexin ( chef-lieu de canton ) Reilly ( village médiéval ) Lattainville et Chambors.

Notre balade commence, nous laissons derrière nous l'église St-Léger, que nous retrouverons, sous un autre angle, à notre retour.

Très peu de route et bien vite un joli chemin, comme nous les aimons.
Vous pouvez passer la souris sur les photos pour connaître les prénoms de chacun.

Nous arrivons bientôt au village de Chambors, où

Bernard pompe désespérément.

Nous pouvons voir l'intérieur de l'église de Chambors, à travers la grille.

Un peu plus loin, nous découvrons, toujours à travers une grille, un escalier à mains, conduisant probablemenet à une jolie cave voutée.

Et juste devant un arbre un peu méconnu, le paulownia, impressionnnant pas ses feuilles de très grande dimension ( jusqu'à 40 cm )


Nous passons maintenant devant la Mairie de Chambors.

Bernard franchit, non pas le Rubicon, mais le Réveillon. Ce petit ruisseau d'environ 11 km prend sa source à Boubiers dans l'Oise. C'est un affluent de l'Epte, donc un sous-affluent de la Seine. Comme quoi on a bien raison de dire que " Les petits ruisseaux font les grandes rivières."

Encore un lavoir ! Bernard est la vedette aujourd'hui !

Maintenant, il me faut accélérer l'allure pour rattraper le groupe !

Ce sont les filles qui marchent le plus vite on dirait !!! Bientôt nous quittons le D 166, pour emprunter le PR.

Dommage que cet endroit soit souillé par des gens bien indélicats qui ont fait une halte ici ... Nous repoussons un peu notre pause.

Notre gentille Gabrielle a toujours le sourire ! Là encore, vous remarquerez que les garçons sont derrière !
Pour une fois, vous ne nous verrez pas la bouche pleine !!! J'étais si occupée à bavarder que j'en ai même oublié les photos.

Surprenante cette demeure "château" !!!
Nous sommes sur la D 166 qui nous amène dans le petit village de Lattainville (Oise), qui ne compte que 159 habitants.
Vous serez sûrement comme moi, très surpris d'apprendre que le Château de Lattainville (Oise), édifié au XIXème siècle, est en réalité un pastiche néogothique, construit en ciment armé, matériau relativement nouveau pour l'époque. Il est amusant de savoir également que ce "Château" est le frère jumeau de la villa "Les Ruines" à Arcachon.( Gironde). Pour ces deux « châteaux » les mêmes constructeurs: les frères Pauchot. De façon fort naturelle, l'envahissement végétal accentue l'aspect de ruines abandonnées de cet édifice. Quels excentriques fortunés avaient choisi de vivre dans ces fausses ruines,à l'origine, parfaitement habitables ? Achevé vers 1901, le Château de Lattainville appartenait à Mme Hénon, épouse d'un négociant en tissus parisien. Bien qu'endommagé par les combats de la Seconde Guerre Mondiale, il est encore habité de nos jours.
Nous sommes passés un peu vite à mon goût ... Il faut dire que la route descendait !!!

Seul, Manuel est souriant ... mais je vais m'occuper de dérider ces messieurs ...

Pierre et Bernard, enfin souriants, devant la Côte du Château ! Normal, on la descend cette côte !

Un bien curieux arbre nous prouve que la nature reprend souvent le dessus !

Voici l'église de Lattainville, telle que nous la découvrons tout d'abord. Approchons un peu ...

Intrigué par ce "Château", Olivier mène sa petite enquête auprès du gardien du cimetière.

Pendant ce temps-là, la troupe profite de cette halte pour souffler un peu.

Voici l'église de Lattainville, vue sous un autre angle. Nous la laissons derrière nous.

Le Vexin offre de nombreux itinéraires pédestres.

Nous admirons au passage ce beau pigeonnier.

Nous reprenons ensuite la rue de Delincourt, qui nous ramènera, comme son nom l'indique, à notre point de départ.

Cette fois, les messieurs sont devant ! Mais pas devant la photographe
!

Et ça discute sérieusement, dirait-on !

Une autre idée de randonnée, mais un peu trop courte pour les randonneurs confirmés que nous sommes ! 

Nous apercevons le village au loin.

Merci à notre amie pour m'avoir offert les quelques mûres qui lui ont donné tant de mal !
Les ronces ne voulaient plus la lâcher notre Gabrielle !!!

Pendant ce temps-là, l'ami Bernard se régalait !

Nous voici de retour dans le village de Delincourt, mais pas encore arrivés pour autant.

Encore quelques belles côtes à gravir !

Celle-ci, je l'avoue, je l'ai un peu coupée, avec l'aide de notre charmant Manuel.
Mais bien vite, je suis retournée en arrière ...

Je ne pouvais pas manquer de faire une petite photo de cette porte surprenante !
Alors Olivier, plutôt chat câlin ou chien bizarre ?

Delincourt est un bien joli village. Ici, c'est un escalier de pierres qui attire le regard de nos randonneuses.

Là, c'est un pigeonnier...

Et moi, j'admire ce petit chat, bien sympathique, qui a un air de famille avec Isis, la chatte de ma fille.

Reilly, ce sera pour une autre fois !

Voici l'église de Delincourt, que nous avions laissée derrière nous au départ.

Brigitte est en tête à l'arrivée !


Et voilà ! Encore un regard vers cette vieille école primaire ... Et en voiture !
Encore une bien jolie randonnée !
à très bientôt, amis randonneurs ...
Douze randonneurs se retrouvent sur le parking de la Gare à Osny, pour ce dernier dimanche de septembre, qui s'annonce très beau.
Marcelle, qui vient à pied, est fin prête, déjà chaussée !

A Commeny, nous nous garons dans la rue de l'église.

Commeny est un village agricole, comptant à peine 400 habitants. Il est situé au coeur du Vexin Français.

Un petit peu de route pour commencer, il faut bien quitter le village avant de pouvoir goûter aux charmes de paysages plus sauvages.

Nous voici bientôt en vue de la Chaussée Jules César que nous allons suivre sur environ 3 km.
Nous y voici ! Richard est parti d'un bon pas.

Et si vous releviez un peu la tête, tous les deux ?

Notre groupe commence déjà à s'étirer.

A la table d'information de Gouzangrez, nous faisons une courte pause pour attendre ceux qui sont en arrière.

Catherine est très à la traîne ... Comment cela se fait-il ?

Aïe ! Aïe ! Aïe ! Des chaussures neuves ... et une ampoule ! Pas cool !
Heureusement Paula est équipée et lui offre un Compeed, ce fameux pansement "seconde peau" bien connu des randonneurs.
Arrivés au silo, nous empruntons la D 51 à gauche, puis la D 66 à droite et enfin la route à gauche, en direction du Perchay.

Nous traversons Le Perchay et passons devant l'église Sainte-Madeleine.

Maryvonne est radieuse !

Je suis impressionnée par les enjambées de Paula !

En passant près d'un champ, de nombreux ânes viennent saluer les randonneurs.
L'un d'entre eux semble subjugué par Olivier.

Que de verdure ! Le sous-bois dégage une senteur très agréable.

Pause particulièrement ensoleillée, à proximité de la Vallée des Moines.
Danièle, elle, préfère se mettre à l'ombre,

et Ulysse le chien se réfugie près d'elle. Il fait chaud et soif !!!

Au secours ! A force de marcher, voilà que je m'enfonce dans la terre !

Banane, barre de céréales, noix, pruneaux ou autre gourmandise ... et nous revoilà d'attaque !


Décidément, quelle forme, aujourd'hui, Maryvonne !

Allez les filles : du nerf !
A notre droite, l'ancien moulin de Vallière qu'on ne voit pas, mais ... le bruit d'une chute d'eau laisse encore deviner sa présence.

Nous longeons le très bel étang de Vallière, paradis des pêcheurs.

Serge ferme la marche.

Richard a envie de découvrir un nouveau sentier.


Hélas, nous tombons nez à nez avec un portail clos et sommes obligés de rebrousser chemin.

Après quelques bonnes centaines de mètres sur la D 159, nous trouvons à gauche le PR.
Ce sentier longe l'étang de Gouline, puis il monte sur le plateau et ramène à Commeny.

A découvrir à Commeny, la Maison du Pain, qui est installée dans le grenier à farine de la boulangerie de Commeny.
Elle propose un parcours audio-visuel sur le cycle blé-farine-pain.
( Renseignements au 01 34 67 41 82 )

Ainsi que la Ferme du Lapin Compote.


Quel bonheur d'enlever les chaussures de rando !


La boulangerie possède un four maçonné de brique et de sable datant du début du XXème siècle,
l'un des derniers en France. Il permet de cuire le pain au feu de bois, à l'ancienne.
Et Paula ne résiste pas !
Aussi, si vous passez par Commeny, n'oubliez pas le Pain !
Cette randonnée est d'ailleurs parfois appelée " Le Pain et l'Eau "
Bonne semaine à nos randonneurs du dimanche.
Et surtout, ami lecteur, n'hésite pas :
sur ce site, mais jamais dans la nature !
Jeudi 24 septembre 2009

Le Parking de la Poste à Osny est, comme chaque jeudi, le point de rendez-vous de "Randonnée Découverte Amitié" .
Vingt participants, ce matin, se rendent d'abord en voiture à Arronville.
Il n'y a pas grand monde dans les rues de ce petit village, situé sur le Parc Naturel Régional du Vexin Français, qui compte 679 habitants.

Il n'est plus possible de se garer sur le petit parking de l'église, comme nous le faisions autrefois

Notre groupe trouve malgré tout où se garer, et nous voilà partis !

Les randonneurs sont bien disciplinés ce matin. On démarre assez doucement

Mais pas les bavardages, qui eux, démarrent toujours très fort !

Première côte pour se mettre en jambes, lorsque nous passons derrière l'église d'Arronville.

Et bien vite,la pleine campagne, où nous avons dérangé un nombre impressionnnant de faisans.

Les discussions vont toujours bon train.

A Menouville, nous passons devant le lavoir, alimenté par le Sausseron; à la limite du Domaine de Balincourt.

Le groupe s'arrête pour admirer le lavoir, mais la photographe, très bavarde elle aussi, est passée trop vite !

Un bien joli coin... Coin-coin !!!

Peu de circulation dans ce village et heureusement, car là, nous ne sommes pas très sages ! Chacun marche là où il veut !

Le manoir du château de Balincourt a servi de décor pour tourner des films tels que "Les Misérables"

Sur les portes d'entrée de la ferme du manoir, on peut lire les noms de quelques métiers médiévaux :
maître de Poste, charron, bourrelier, maréchal-ferrand.

Du chemin que nous empruntons, nous devinons l'Arche qui est alignée dans l'axe de l'allée du château.

Nous sommes bientôt de retour à Arronville.

Nous avons eu bien chaud en ce début d'automne !
Olivier a "mouillé le tee-shirt" et Liliane est en tenue estivale !
Qu'il fait bon changer de chaussures à l'arrivée !
à bientôt pour une prochaine balade.
Jeudi 17 septembre 09
Comme chaque jeudi, le rendez-vous est sur le parking de la Poste, à Osny.

Aujourd'hui, dix-huit participants,ce qui fait un joli groupe !
La température est de 16 ° à 8 h 30. Cela commence à fraîchir sérieusement !
Allez en voiture ! En peu de temps, nous voici arrivés à Theuville, d'où commence notre randonnée.

Ce village est parfois appelé " village fantôme", tant le nombre de maisons inhabitées et délabrées est impressionnant. Seulement 59 Theuvillois au recensement de 1999. C'est désormais un lieu de tournages cinématographiques très apprécié.
Theuville est situé en plein Vexin Français, dans la vallée du Sausseron.

Vous avez vu la taille du cèpe de Marcelle, et sa mine réjouie ?

Lalitha reste sur ses gardes, alors que le cheval la dévore des yeux !

Elena, toujours le pas très décidé, entraîne Manuel.

Merci à Michel, adepte du bâton, pour son sourire sympathique et spontané.

Ouh la la ! Micheline, tu ne vas quand même pas shooter dans ce crottin tout frais !

Merci également à Brigitte pour son sourire inimitable. D'ailleurs François ne s'y risque pas !
Lilianne a l'air très concentrée, et regarde bien où elle met les pieds.

Jolie brochette de randonneurs ! Un petit tour sur la photo avec votre souris, et vous connaîtrez tout ce petit monde !

Bruno, notre grimpeur téméraire, n'étant pas parmi nous aujourd 'hui, il fallait bien que quelqu'un le représente !

Vraiment surprenante, cette croix de chemin à proximité d'Epiais-Rhus ! Vous n'avez rien remarqué ?
Mais peut-être avez-vous égaré vos lunettes ?

Nous longeons maintenant le stade de Grisy-les-plâtres, qui fut longtemps le terrain de jeux de mes enfants,
lorsque nous habitions dans ce charmant village.

Le vent souffle ! Et les estomacs réclament !
"Chouquettes promises, chouquettes dues ! " Eh oui, je suis une femme de parole !

Cet endroit est idéal pour notre pause, et pour moi, il est chargé de souvenirs...

En plaine, nous sommes vraiment très " aérés" aujourd'hui.

Surprenante cette scène de l'autre côté de la clôture :

Un jeune cerf se repose tranquillement parmi les vaches.

Vous l'aviez vu les filles ?

Elena est charmée par ce "gîte de France", situé rue St Jean, dans le hameau de Rhus.

Oh, qu'ils sont craquants tous les deux !

Et notre Lalitha, toute souriante avec son joli chapeau.
Franchement, ça ne vous donne pas envie de venir randonner avec nous ?

Nous sommes de retour à Theuville, dont vous pouvez admirer l'église St Claude, de style renaissance.

Cette église était, à l'origine, un lieu de culte païen, et a été édifiée sur une des sources du Sausseron.

Cela laisse pensive Yvette, notre présidente...
à bientôt !
Notre rendez-vous rituel du dimanche matin : le parking de la Gare à Osny

En voiture ! Et direction Hodent, petit village de 263 âmes, situé à 2 km de Magny-en-Vexin, chef-lieu de Canton, au coeur du Parc Naturel du Vexin Français (PNR = Parc Naturel Régional), où nous retrouvons Laurence, une nouvelle randonneuse qui nous y attendait.
Notre randonnée dominicale débute dans ce village que nous quittons très vite, après le petit briefing de Serge, notre guide du jour.


Nous voici très vite en pleine campagne.

Joseph et Paula, randonneurs confirmés, ouvrent la marche.

Il fait vraiment très beau, et notre groupe compte, aujourd'hui, quatorze personnes dont une très jeune randonneuse (ma petite-fille Charlotte ) et un petit représentant de la race canine ( Ulysse, le chien de Catherine L ). Nous démarrons assez lentement sur les conseils de notre guide, car nous accueillons aujourd'hui, quatre nouvelles randonneuses et un nouveau randonneur, dont nous ne connaissons pas encore les capacités. Une autre personne, Danièle, n'est déjà plus une nouvelle, puisqu'elle vient déjà marcher avec nous, pour la deuxième fois cette semaine. Eh oui, je vous avais prévenus : il y a risque d'accoutumance ! 
Cette charmante randonnée commence par une côte bien sympathique, mais qu'il vaut mieux négocier avec sagesse !

Si vous passez votre souris sur les photos, vous aurez les prénoms des courageux grimpeurs.


Notre nouvel ami, le chien Ulysse, est tout frétillant, haletant, tirant vigoureusement sur sa laisse... Cela me rappelle bien des souvenirs...


Encore une côte, malgré tout, les bavardages vont bon train ! Cependant, pour ceux qui peinent un peu, il vaut mieux diminuer la longueur du pas, et le mouvement de la langue et la côte se gravit toute seule !

Charlotte, notre plus jeune guide, ferme la marche. D'habitude, on dit : " suivez le guide" , mais ici la fantaisie est au rendez-vous !

Qui a dit que c'était tout plat en Ile de France ?

Charlotte a trouvé un ami.

Les adultes aussi sont attirés par ce sympathique animal. Serge nous rappelle que l'âne ne supporte pas la solitude.

Il lui faut au moins un compagnon de pâture, que ce soit un autre âne, un cheval, ou même des moutons !

La campagne est vraiment belle, et nous profitons à fond de cette belle balade.

A la pause, on se repose, debout ou assis, chacun choisit !

Ulysse ne sera pas aujourd'hui un "chien assis"

On dirait bien que les filles préfèrent, elles, rester debout ! S'asseoir, paraît-il, "casse les jambes". Pas si sûr !

Nul n'est besoin de vous vanter les innombrables vertus de la banane !

Sous le regard amusé de Danièle, Catherine propose un peu d'eau à Ulysse. Puis il est temps pour nous de reprendre notre chemin.

Au début, nous sommes encore groupés, ce qui permet au photographe de nous avoir enfin tous ensemble.

Notre petite Charlotte est un peu en arrière.

Et Laurence est en tête. ( N'oubliez pas, passez la souris sur les photos ! )

Vous pouvez constater, que, même si on est loin des pierriers de montagne, nous rencontrons parfois des chemins caillouteux comme celui-ci. Ce qui jusitifie de porter de vraies chaussures de marche plutôt que de simples "baskets" ou "tennis" comme on a coutume d'appeler ces chaussures multi-sport, qui ne sont pas du tout conseillées pour la randonnée.

Seule notre Maryse se cache ! Eh bien pour quelqu'un qui ne veut pas se faire remarquer, c'est réussi !!!

Les gens de la ville te saluent, ami Cheval !


En grande conversation avec ma petite-fille Charlotte, notre plus jeune randonneuse. Quel bonheur que ces km parcourus ensemble, ces beaux moments partagés, dans la nature, au grand air, entourés de ceux qu'on aime.

Nous approchons de la fin de notre randonnée. Maryse a sûrement déjà alléché ses compagnes de chemin, par ses recettes de cuisine, qu'à évoquer seulement, je salive !

"15 km à pied, ça use, ça use ! 15 km à pied, ça use les doigts de pied !"
Charlotte a bien de la chance d'avoir un papa si grand et si fort ! Le dernier kilomètre est toujours le plus difficile.

Chacun quitte alors ses chaussures de randonnée, car même si les chaussures sont propres aujourd'hui, ce qui n'est pas toujours le cas, il fait bon se déchausser après tous ces kilomètres à pied.
Tout le groupe a l'air enchanté. Rendez-vous dimanche prochain, les copains !
N'hésitez pas à laisser vos impressions sous ce billet.
Nous sommes vingt-trois à nous retrouver, sur le parking de la Poste, ce matin. Quelques nouveaux randonneurs ont rejoint RDA.
Les Bixériens ( habitants de Boissy l'Aillerie ) font une arrivée remarquée.
Nous nous répartissons dans cinq voitures, et en route pour le point de départ de notre randonnée.

Nous nous garons à Auvers-sur-Oise, sur le parking de la Gare, et nous chaussons les "godillots".

Le départ se fait sous une pluie fine, les capes sont de sortie !

Nous longeons l'Oise à Méry-sur-Oise. Elena et Nicole marchent déjà d'un bon pas et doublent les péniches.

Les discussions sont déjà très animées entre Marcelle et Bernard J.
La randonnée d'aujourd'hui, déjà bien connue de nombreux d'entre nous, va servir de mise en jambes pour les nouveaux arrivants. Et la partie "Découverte" sera aujourd'hui consacrée à la découverte des uns et des autres, c'est pourquoi vous verrez les prénoms de chacun. Et ... jeudi prochain, attention ..... interro !!!

Très vite, nous sommes en pleine nature, pour le plus grand régal de tous.
Yolande est suivie de près par Brigitte, très souriante. Le ciel s'est dégagé, les capes sont tombées.
Et ...les masques aussi, dirait-on ...

Annette, Danièle et Jean-Paul arrivent ensuite, suivis par Bernard T

( et oui nous avons deux Bernard aujourd'hui ) et Lilianne.

C'est la pause, bien méritée après une belle montée.
Bernard T regarde le reste de la bande arriver. Allez Jeannine, courage !

.Pour une fois, je n'ai pas pris de photos de mes chers amis randonneurs la bouche pleine, trop occupée que j'étais à filmer, afin de conserver trace de tous ces nouveaux prénoms.
Après un petit grignotage pour certains, un festin pour d'autres, nous reprenons notre chemin.

Comme j'étais très en avant, j'ai pu à ma guise photographier tout notre petit monde !
D'abord Michel, suivi de François.

Puis, Caro et Olivier.

Danièle, en compagnie de Micheline T

Brigitte, avec une autre Danièle.

Suivies de près par Nicole et Annette.

Bernard T et Jean-Paul ( pas très en avance les garçons !!!)

Puis Lilianne, Jeannine, suivies par deux messieurs, en pleine conversation.

Bernard J et Joël, suivis de Nadia et Marcelle.

Et pour finir, nos bavardes à la traîne, Michèle et Dominique.
Alors ça va mieux ? Vous connaissez les prénoms de tous maintenant ??? Non ???
Eh bien, révisez-donc un peu !
à bientôt
Jeudi 3 septembre 2009
Aujourd'hui, c'est la rentrée, pour de nombreux écoliers, collégiens, lycéens,
mais aussi pour nous, les Randonneurs de RDA ( Randonnée Découverte Amitié)
Et ce fut une belle rentrée !

Nous étions dix-sept ce matin, à nous retrouver sur le parking de la Poste à Osny.

A Nesles-la-Vallée, nous garons les voitures sur le parking de l'église, qui est en pleine réfection.
J'attendrai donc qu'elle soit toute belle, car les échafaudages ne la mettent pas à son avantage.
Pas comme le charmant sourire de notre Micheline !

Nous passons entre le Foyer Rural et la Caserne des Pompiers de Nesles.

Nous sommes tous très groupés au début. Puis je prends un peu d'avance...

Mais je suis vite rattrappée par Jeannine et Bernard.

A 10 h très précises, c'est la pause ! Comme la récré en quelque sorte !


Devinez ce que cherche Micheline
(Eh oui, nous avons deux Micheline, toutes deux équipées de pneus spéciaux ! )

Le dessert, peut-être ? Que de gourmandes dans ce groupe !

Et de gourmands ! Car il semblerait que François apprécie aussi les mûres.


Quel pas décidé, les filles ! Des Spice Girls encore !

La chapelle Saint-Robert, située sur la commune d'Hédouville, au milieu des cultures,
en bordure d'un petit chemin de terre, abandonnée de tous, et dissimulée
sous un gros marronnier, semble vouloir se faire oublier.
Jetons un coup d'oeil à travers les vitres de la petite Chapelle...

Nous pouvons entrevoir le gisant de Saint Robert....

La Fontaine Saint-Robert à Hédouville, située à quelques mètres de la chapelle Saint-Robert,
établie par les moines du Lay est désormais abandonnée.
Les pèlerins s'y retrouvaient le 29 avril pour procéder aux bains,
afin d'obtenir la guérison de maladies et amener aux femmes stériles la fécondité.

Maria est déçue, la fontaine ne coule plus.
Le clan des sept à la fontaine !

Mais attention à cette eau ...
Lisons plutôt les inscriptions sur les pierres devant la petite chapelle :

Qui boira de cette eau que je ...

... lui donnerai, n'aura plus jamais soif.
Pas très rassurant ! Le Gisant en aurait-il bu ?
Pas vraiment.
En réalité, ce n'est autre que la statue de Saint-Robert, retrouvée dans les ruines du monastère
par le propriétaire de la ferme des Tuileries.